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Mangez des fruits et des légumes !

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Bon ben voila, comme le titre l'indique, il faut manger des fruits et des légumes !


Je n'sais pas vous mais moi, mon problème est qu' après un certain temps j'ai toujours l'impression de tourner en rond...

C'est clair me direz-vous, que si on respecte la règle " 5 fruits et légumes par jour ", on a vite fait le tour !

Mais je pense que le problème provient plutôt du fait qu'il y a pas mal de produits qu'on connait mal ou tout simplement qu'on oublie...


J'ai justement découvert une page sur facebook qui met à l'honneur les fruits, les épices et les légumes, connus ou oubliés !

Et j'ai pensé qu'un thread pour partager toutes ces infos appétissantes en interesserait plus d'un..


Alors, comme disait Joel Robuchon, bon appétit bien sur ! :14beer:



[img]https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/564884_396629310357076_463096205_n.jpg[/img]


[b][size=5][color=#333333]La rhubarbe[/color][/size][/b]


[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La rhubarbe est désignée en grec ancien par le mot "Rha". Les romains la nomment "rheum barbarum", plante barbare de la Volga, puis "rheubarbarum" qui devient en français "reubarbe" à partir du Moyen-âge, puis "rhubarbe" vers la fin du XVIe siècle.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Seule la tige de ce légume-fruit est comestible. Les feuilles contiennent une substance toxique, l'acide oxalique.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a plusieurs variétés à peu près identiques au goût, mais dont la couleur varie :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- à domi[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]nante verte : Victoria, Goliath…
- teintées de rouge : Valentine, Canada Red, Macdonald, Framboozen rod, Mikoot, Mira, Red Champagne, Rouge Monarque…

On la cultive un peu partout en France, plutôt au nord de la Loire, en Normandie, en Picardie, en Alsace.... On la récolte d'avril à juillet.

Valeur nutritive
Elle est très peu calorique avec ses 15 kcal/100 g.
Elle est très riche en fibres alimentaires (74% de son poids sec) dont près de 90% sont de type insoluble.
Elle est très riche en vitamine K, riche en calcium et contient également du manganèse et de la vitamine C. Certains de ses composés auraient une activité anti-oxydante.

Laxative grâce à ses fibres, la rhubarbe a également des propriétés toniques, antianémiques, vermifuges, et, pour les muqueuses buccales, anti-inflammatoires.

Comment la choisir
Elle doit être bien ferme, sans tache et sans flétrissure, avec les extrémités fraîchement coupées.
Si on brise la tige, la cassure doit être nette et laisser sourdre une sève dense.

Comment la conserver
Pas plus de quelques jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Elle ramollit rapidement.

Elle se congèle très bien, une fois lavée, essuyée, et coupée en morceaux. Il faut la glisser dans un sac de congélation mais pas d'aluminium car son acidité attaque les métaux.

Comment la préparer
Une heure avant de la cuisiner, on peut la mettre dans l’eau froide pour la raffermir.
Il faut couper les extrémités et éventuellement enlever les parties brunes.
Si elle est un peu dure et filandreuse, on peut l'éplucher : il suffit d'entailler la face externe et arrondie sans traverser complètement l'épaisseur, puis tirer la membrane intérieure qui se détache sur toute la longueur de la tige ; sur la face externe on dégage les fibres ligneuses.

Comment la manger
On la mange parfois crue : à la croque au sel, trempée dans du sucre ou finement tranchée dans les salades de fruits.

Généralement la rhubarbe se consomme cuite.
Il vaut mieux éviter de la cuire dans des casseroles en aluminium, fer ou cuivre, car avec ces métaux son acidité peut provoquer une réaction qui lui donnerait une couleur brune peu appétissante.

- Dans de nombreux desserts
Elle est délicieuse en compote, en confiture, dans les tartes, crumbles, clafoutis, crèmes, mousses, glaces, sorbets, coulis... Seule ou en duo avec des fruits rouges, de la pomme, de l'orange, de l'abricot, de la banane, des pruneaux...
Un jus de citron la rehausse. Elle se marie avec de nombreuses épices : vanille, cannelle, gingembre, badiane, graines de fenouil...

- Trucs pour atténuer l'acidité
On a tendance à ajouter une grande quantité de sucre, ce qui la rend moins intéressante d'un point de vue diététique.
Avant de les cuire, on peut mettre les tiges à tremper quelques minutes dans de l’eau additionnée d’une pincée de sel. Le sel atténue l'acidité.
On peut aussi les plonger dans de l'eau bouillante pendant deux minutes. On aura par la suite besoin de moins de sucre dans les recettes.

- Avec du salé
Autrefois, dans le nord de l’Europe on l’ajoutait aux omelettes, aux soupes et aux ragoûts. Aujourd'hui, elle est très présente dans la cuisine britannique. En Pologne, on la trouve dans une préparation à base de pommes de terre, en Afghanistan avec des épinards, en Iran dans un ragoût d'agneau…

Elle est cousine avec l’oseille, on peut donc l'utiliser pour remplacer cette dernière dans n'importe quelle préparation.
Elle accompagne parfaitement des plats de viandes, de volailles, de poissons, des céréales, des légumineuses…
On peut l'ajouter dans des soupes, des sauces, des farces…[/size][/font][/color]


[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Source : [/size][/font][/color][url="https://www.facebook.com/pages/BIOMONDE/123283787691631?fref=ts"]https://www.facebook...7691631?fref=ts[/url]

La source de la page facebook : http://www.viesaineetzen.com/

(très bon site au passage :6yaisse: )

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[size=4][color=#333333][b]La canneberge (cranberry)[/b][/color][/size]


[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ces dernières années, elle est devenue très à la mode et son jus s'est imposé dans des cocktails en vogue comme le "Cosmopolitan" ou le "Cointreaupolitan".[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Une cousine de la myrtille[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est une cousine de la myrtille, de l'airelle, de l'arbousier, de la bruyère, du rhododendron, car elle fait partie de la famille des éricacées.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On en trouve différentes variétés selon les régions du monde où elle a su s'acclimater : l'airelle rouge et la canneberge[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]européenne sont légèrement différentes de leur sœur américaine.

On la produit essentiellement aux Etats-Unis et au Canada.

Très riche en antioxydants
Elle est riche en vitamine C et fait partie des fruits les plus riches en antioxydants, de type flavonoïdes (principalement les anthocyanines qui donnent la coloration rouge, les flavonols et les proanthocyanines). Elle contient notamment du resvératrol, comme le raisin, et de l’acide ursolique, une molécule capable d'inhiber la prolifération de certains types de cellules cancéreuses.*

Selon certaines études, l'une de ses proanthocyanines, de type A, (PAC-A) pourrait permettre de prévenir les infections urinaires en empêchant certaines bactéries Escherichia coli de se fixer sur les cellules de l'appareil urinaire, ces bactéries étant alors naturellement éliminées par les urines**.
Cette même PAC-A pourrait également diminuer le nombre de bactéries adhérant à la surface de la dent et ainsi ralentir la formation de la plaque dentaire. Elle pourrait aussi protéger la muqueuse de l'estomac de l'Helicobacter pylori, une bactérie responsable notamment d'ulcères et de cancers de l'estomac***.

Les flavonoïdes de la canneberge auraient un effet sur une meilleure circulation sanguine, une hausse du (bon) cholestérol HDL, et une diminution du (mauvais) cholestérol LDL***.

La choisir
Fraiche, on la trouve d'octobre à janvier dans certains magasins.
On la consomme la plupart du temps séchée ou en jus. Dans tous les produits contenant de la canneberge, il faut bien vérifier qu'il n'y a pas (trop) d'ajout de sucre et pas de colorant ou d'arôme artificiel.
La poudre peut aussi avoir un intérêt en complément alimentaire.

La conserver
Fraîche, elle se conserve plusieurs semaines au réfrigérateur.
On peut la congeler facilement, sans avoir besoin d'ajouter du sucre.

En dehors des repas
Sous forme de jus ou de complément alimentaire, en cocktail ou non, on conseille généralement de la prendre juste avant les repas ou deux heures après avoir mangé, tout en buvant beaucoup d'eau.[/size][/font][/color]

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[b][size=5][font=lucida grande, tahoma, verdana, arial, sans-serif][color=#333333]Le curcuma [/color][/font][/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]Un excellent anti-inflammatoire[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]Il contient du fer et du manganèse.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]Mais il est surtout un des aliments les mieux placés pour sa teneur en antioxydants. Il s'agit de flavonoïdes et de composés phénoliques parmi lesquels on trouv[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]e principalement la curcumine. Cette dernière aurait des effets bénéfiques sur la maladie d'Alzheimer et les maladies cardio-vasculaires, notamment en luttant contre le "mauvais" cholestérol (LDL)*.

Certaines études auraient montré l'efficacité de la curcumine en tant qu'anti-inflammatoire, notamment conte la colite ulcéreuse, le syndrome de l'intestin irritable, l'arthrite rhumatoïde, la pancréatite, voire le cancer**.

Des études sur des animaux ont montré notamment que la curcumine pousse les cellules cancéreuses au suicide (ce qu'on appelle l’apopthose) et ralentit la croissance des tumeurs***.

Des expérimentations auraient également conduit à des résultats prometteurs contre la mucoviscidose****.

Dans les médecines traditionnelles d'Asie, le curcuma est utilisé pour stimuler la digestion et contre les ulcères, la gale, l'eczéma**.

À savoir : la présence de poivre(pipérine) et/ou de gras stimule l'assimilation de la curcumine.[/size][/font][/color]

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[b][size=5][font=lucida grande, tahoma, verdana, arial, sans-serif][color=#333333]L'ail[/color][/font][/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il ne laisse jamais indifférent, il y a les “pour” et les “contre”. Ceux qui le digèrent, et ceux qui l’ont en horreur. Utilisé depuis toujours et partout dans le monde comme condiment en cuisine, l’ail a réputation de posséder de multiples atouts favorables à la santé. Un vrai aliment “miracle”.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Réputée pour sa puissance aromatique (doux euphémisme), cette plante potagère vivace et bulbeuse (Allium sativum), de la famille des liliacées, est constituée[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4] d’une tête, composée de plusieurs caïeux ou gousses. Rares sont les plats qui n’en incorporent pas une ou plusieurs dans leurs recettes. Le célèbre aïoli provençal ou catalan en est l’emblème. Les alliances de l’ail avec le persil (beurre d’escargot), le basilic (pistou ou pesto), les olives et les câpres (tapenade) ne sont également pas dues au hasard. Leurs saveurs et propriétés se font complices. Dans la viande, les rôtis de porc ou d’agneau, l’ail a pris ses habitudes, motivé à l’origine non seulement par son parfum persistant, mais aussi par ses vertus antiseptiques, protectrices en cas de doute sur la fraîcheur de la viande !
L’allié du système immunitaire

Les anciens en faisaient leur remède quotidien pour se prémunir des maladies et la liste de ses qualités est longue. Mais qu’en est-il exactement ? L’intuition ancestrale et les déductions empiriques sur ses valeurs médicinales et nutritionnelles ont peu à peu été confirmées par les approches plus scientifiques. Certes, toutes les allégations ne sont pas prouvées, mais il semble que ses propriétés sont indéniables, l’imposant sans contexte dans notre alimentation quotidienne. Plusieurs études réalisées confirment ses pouvoirs thérapeutiques : son principal principe actif est l’allicine, précurseur d’antioxydants. Riche en composés sulfureux, il renferme 17 acides aminés, du germanium, du calcium, du cuivre, du fer, du potassium, du magnésium, du sélénium, du zinc, des oligo-éléments ainsi que des vitamines A, B et C. Il renforcerait le système immunitaire, serait un anticoagulant et un réducteur de tension artérielle, donc positif pour le système cardio-vasculaire. Afin de profiter au maximum de ses apports nutritifs, il est préférable de le consommer cru. Les risques de mauvaise haleine, quelque peu rebutants, peuvent être annulés en mâchant une ou deux feuilles de persil, des graines d’anis, du cumin ou de la cardamome. Certains préfèrent néanmoins le consommer en gélules.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]Le lin[/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le lin est cultivé pour ses graines ou pour ses fibres. Mais les variétés de la plante ne sont pas les mêmes dans les deux cas.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a en tout quelques dizaines de variétés de lin, dont principalement cinq pour les lins graine et quatre pour les lins fibre. Toutes les variétés font partie de la famille des linacées.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Fibres, phytoestrogènes et oméga-3[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On trouve dans les graines de lin :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- des fibres so[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]lubles excellentes contre la constipation et pour réduire légèrement le taux de cholestérol dans le sang* ;
- des phytoestrogènes (lignanes) qui pourraient réduire certains problèmes de la ménopause, aider à prévenir l'ostéoporose, avoir des effets bénéfiques contre le cancer du sein et de la prostate* ;
- des acides gras oméga-3 alpha-linoléniques, certes moins assimilables que ceux qui sont d'origine marine, mais qui pourraient avoir comme ces derniers des effets intéressants dans la protection cardiovasculaire*.

Graines brunes ou dorées
On peut acheter les graines de lin dans le commerce en vrac ou déjà emballées. Les brunes viennent des Etats-Unis, les dorées de l'ouest du Canada. Les secondes contiennent un peu moins de fibres que les premières. Choisir les unes ou les autres est une simple affaire de goût.

Elles se conservent parfaitement à la température de la pièce. En revanche une fois broyées ou moulues, il faut les mettre au réfrigérateur et les consommer dans le mois qui suit.

De nombreux éleveurs de poules ou de vaches incorporent aujourd'hui les graines de lin dans l'alimentation de leurs animaux. Cela permet d'avoir des œufs, du lait voire de la viande ayant une meilleure teneur en oméga-3.

Manger des graines
Les graines de lin apportent au met qu'elles accompagnent un goût original rappelant celui de la noix.
On les trouve de plus en plus souvent chez notre boulanger, incorporées à des gâteaux ou des pains.
À la maison, il est facile de les saupoudrer dans des légumes cuits, des céréales, des desserts, des yaourts ou dans des vinaigrettes pour accompagner des crudités, des salades vertes ou variées.
Si l'on veut profiter des oméga-3, il faut auparavant broyer les graines, par exemple avec un moulin à café.

Pour un usage thérapeutique contre la constipation : pendant deux ou trois jours mettre chaque jour 1 cuillère à café de graines de lin dans un verre d'eau, laisser tremper toute la nuit, boire le tout.

Pression à froid
L'huile est extraite de la graine par pression à froid.
Pour les usages industriels (peintures, vernis, encres d'imprimerie, traitement du bois…), elle est extraite à chaud, avec ou sans solvant chimique.

L'huile : à utiliser avec précaution
Longtemps interdite en France parce qu'instable, facilement oxydable et potentiellement toxique, l'huile alimentaire est de nouveau autorisée depuis 2009. L'huile de graines de lin rancit très facilement. Une fois la bouteille ouverte, il faut la conserver au réfrigérateur et la consommer rapidement.
Pour la même raison, il vaut mieux l'acheter par petits volumes, privilégier les conditionnements opaques et toujours la sentir avant de consommer : s'il y a une odeur désagréable, il vaut mieux éviter.
L'huile de lin ne supporte pas la chaleur, elle n'est pas adaptée pour la cuisson.

Compte tenu de ces précautions, il n'en reste pas moins que la teneur en oméga-3 de l'huile de lin rend son utilisation intéressante dans l'assaisonnement de nos salades et de nos plats.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]Le coriandre [/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]Les graines et les feuilles[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]C'est une cousine du persil, du cerfeuil, de l'aneth et du cumin ainsi que de la carotte, du panais, du céleri et du fenouil. Tous font partie de la famille des Apiacées, anciennement nommés Ombelli[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=3]fères.

On mange ses feuilles et ce qu'on appelle ses "graines" qui sont en fait ses fruits séchés.

Vitamine K et antioxydants
Elle est très riche en vitamine K et contient de nombreux antioxydants : acides phénoliques, terpénoïdes, coumarines… On trouve des flavonoïdes dans ses graines et des caroténoïdes, notamment du béta-carotène, dans ses feuilles.

Connue traditionnellement pour ses propriétés digestives et carminatives (favorisant l'expulsion des gaz intestinaux), son action antibactérienne a été vérifiée dans des études in vitro*.
On a constaté chez l'animal que l'ajout de coriandre à l'alimentation entrainait un effet de diminution du "mauvais cholestérol" (LDL) et des triglycérides ainsi que de diminution de la glycémie chez les sujets diabétiques*.
D'autres études du même type ont mis en valeur un effet anti-anxiolytique et une certaine efficacité contre l'intoxication rénale au plomb**.

L'HE : antibactérienne, antivirale, antifongique et sédative
Son huile essentielle est recommandée en aromathérapie contre les troubles digestifs divers (ballonnements, gaz, indigestion), les douleurs rhumatismales et articulaires, les infections virales et bactériennes des voies respiratoires et digestives. Ce serait aussi un bon remède contre l'énervement, l'excitation, les troubles du sommeil***.

- Exemple de protocole contre les troubles digestifs : 2 gouttes d'HE de coriandre dans du miel ou de l'huile d'olive, sous la langue, 3 à 4 fois par jour.
L'HE est utilisée dans la production alimentaire industrielle (boissons, boulangerie, charcuterie, currys...). On peut chez soi en ajouter 2 gouttes pour rehausser un plat indien.

La choisir
Fraîche, il faut la choisir avec des feuilles bien vertes, sans jaunissement ni flétrissement.
On trouve les graines facilement au rayon épices des magasins spécialisés ou des supermarchés.

La conserver
On peut la conserver une bonne semaine comme un bouquet de fleurs, la tige plongée dans un verre d'eau. On peut aussi la garder quelques jours dans un sac en plastique ou un papier absorbant dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Elle se congèle facilement dans une boîte, un sachet de conservation ou hachée dans un bac à glaçons rempli d'eau.

Déguster sa feuille
Sa feuille fraîche ne doit pas être cuite sinon son arôme se dissipe.

Elle aromatise à merveille poissons, fruits de mer, volailles, soupes, bouillons, ragoûts, légumes, omelettes, purées de pommes de terre, riz, yaourt. On peut s'en servir comme du persil pour parfumer toutes sortes de salades et crudités.
Un must pour l'été : en accompagnement d'une ratatouille froide.

Elle entre dans la composition de nombreuses sauces à base de tomate. Elle est la marque identitaire du chutney vert indien, de la salsa mexicaine, du guacamole, de la salsa verde, de la sauce portugaise, des currys…
Elle est indispensable au ceviche, ce plat d'Amérique du Sud qui consiste à faire mariner du poisson cru dans du jus de citron vert avec des oignons et des feuilles de coriandre jusqu’à ce que la transparence de la chair du poisson disparaisse.

Elle relève délicieusement les salades de fruits arrosées d'un jus de citron.

Déguster sa graine
La graine entière est utilisée dans la choucroute, les ragoûts, les conserves de légumes, les cornichons et autres condiments au vinaigre comme les pickles. Elle sert à la préparation des légumes "à la grecque", de marinades, de ragoûts et de soupes.

Pour la moudre facilement, on la passe quelques minutes au four ou dans une poêle antiadhésive avant de l'écraser dans un mortier ou de la passer au mixer.
Moulue, on la trouve dans les currys, les chutneys, les mélanges d’épices… Elle aromatise les couscous, les tajines, les riz, les grillades, les poissons, les volailles, les saucisses, les farces, les terrines…

- Truc : On suggère d’en ajouter dans la cuisson des lentilles ou autres légumineuses pour en faciliter la digestion.
Avec le sucré, elle parfume les biscuits, les gâteaux, les pains d’épices.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]La cerise [/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Deux cents variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est un fruit charnu à noyau, une drupe, comme l'abricot, la noix ou l'olive.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a en Europe plus de 200 variétés de cerises réparties en deux groupes : les douces et les acides.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Parmi les douces, on trouve les guignes et toute la variété des bigarreaux (burlat, napoléon, guillaume, reverchon, summit, badacsony, sweet heart…)[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Parmi les acides, on trouve les griottes, les merises, les amarelles…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Valeur nutritive
C'est le plus énergétique des fruits rouges, avec 68 kcal/100g.
Elle possède un fort taux de sucres mais aussi de pectine (utile pour les confitures).

La cerise détient un record pour sa teneur en béta-carotène (vitamine A). Elle est également très riche en vitamines C et E. Elle contient du fer, du cuivre, du manganèse et du nitrate de potassium.

Elle est riche en antioxydants : anthocyanines et acides hydroxycinnamiques. La cerise acidulée aurait une concentration moyenne en antioxydants environ cinq fois plus élevée que la douce.
La cerise peut donc jouer un rôle bénéfique dans la prévention de cancers (notamment du côlon et du sein), de maladies cardiovasculaires et autres maladies liées au vieillissement.

Elle est légèrement laxative. Le potassium qu'elle contient lui donne des propriétés diurétiques et ses fibres (1,7 g/100 g) stimulent le fonctionnement intestinal.

Comment la choisir ?
Il faut qu'elle soit ferme et charnue, avec une queue verte et bien attachée, la peau lisse et brillante. La couleur des cerises varie du rouge clair au rouge foncé, voire jaune selon les variétés.

À cause de sa saveur, la cerise aigre sert surtout à la confection de tartes et de confitures. Compte tenu de sa teneur particulièrement riche en antioxydants, on la trouve maintenant en jus et concentré de jus dans les supermarchés et les magasins de produits naturels. On la trouve aussi séchée, congelée et en conserve (il faut s’assurer qu’elle ne contient pas de sucre ajouté).
Séchée, elle peut avantageusement remplacer ou compléter les raisins secs dans des préparations diverses comme les muesli, les salades, les sauces, les farces, le couscous…

Comment la conserver ?
Quand elle est fraîche, il ne faut pas la garder plus d'une journée dans une corbeille de fruits à l'abri de la chaleur, ou au maximum une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur. Dans ce dernier cas, il faut la sortir au moins 30 minutes avant de la manger et ne la laver qu'à ce moment-là pour éviter qu'elle ne se détériore.

Elle se congèle bien après l'avoir lavée et séchée : nature, équeutée, dénoyautée ou non, ou recouverte d'un sirop de sucre.

Comment la manger ?
- Avec du sucré
Il vaut mieux la consommer rapidement pour profiter de tout son jus et de tout son sucre. Il n'y a rien de meilleur que de croquer dans un fruit frais...

Elle fait de très bonnes pâtisseries : tartes, clafoutis, soufflés. On peut la mettre dans les compotes, les salades de fruits et les coupes glacées. Confite, elle est indispensable aux cakes et aux puddings.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]La fraise [/size][/b]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La plante est un proche parent des rosiers, des pêchers ou des pommiers. La fraise que l'on mange n'est pas un fruit au sens botanique mais la fleur qui prend une consistance charnue. Ce sont les petits grains (akènes) sur sa surface qui constituent le fruit de la plante et qui produisent une hormone permettant à la chair de prendre du volume.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]À côté de la fraise des bois qu'on trouve à l'état sauvage ou cultivée (la "reine des [/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]vallées"), il existe de nombreuses variétés de fraises :
- de forme conique : belrubi, cigoulette, cireine, mara des bois, maraline, valeta,
- en forme de cœur : ciflorette, cigaline, darselect, elsanta, gariquette, pajaro,
- de forme sphérique : darline
- en forme de triangle : chandler, selva.

La gariquette, mise au point par l'INRA en 1977, est le résultat d'un croisement avec des fraisiers nains méditerranéens. Elle représente 20% de la production française.
La mara des bois, au goût rappelant la fraise des bois, est une variété récente, puisqu'elle a été créée par les pépinières Marionnet en 1992.
La "fraise du Périgord" est la seule à détenir le label de qualité IGP (Inscription géographique protégée) depuis 2004.

Les fraises sont produites dans toute la France, notamment dans le Sud-Ouest, le Sud-Est, la Vallée du Rhône, le Val-de-Loire, la Bretagne…
La France n'arrive qu'en cinquième position pour la production de fraises en Europe, derrière l'Espagne, la Pologne, l'Allemagne et l'Italie.

Valeur nutritive
Elle est légère avec ses 35 kcal/100 g.
Elle est très riche en vitamine C, c'est même un des fruits qui en contient le plus. Elle est aussi riche en minéraux, notamment en manganèse.

Elle contient plusieurs antioxydants : flavonoïdes (anthocyanine), acide ellagique. De ce fait, elle peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Mais attention, elle peut provoquer des allergies ! Elle libère de l'histamine dans l'organisme, ce qui peut entraîner des phénomènes de type urticaire.

Comment la choisir
Elle doit être rouge, brillante, ferme, sans taches, parfumée, avec des feuilles et un pédoncule bien vert. Trop grosse, elle est souvent décevante.
Il faut veiller à ce qu'elle soit à point au moment de l'achat car, une fois cueillie, elle ne mûrit plus.

Comment la conserver
Elle est fragile et peut facilement tourner à la chaleur. Sans la laver, on peut la conserver deux ou trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Elle se congèle mal, uniquement sous forme de coulis ou de compote.

Comment la préparer
Il vaut mieux la sortir du réfrigérateur une demi-heure avant de la déguster, pour qu'elle révèle tout son parfum.
Il faut la laver rapidement, sans la faire tremper et en gardant son pédoncule pour éviter qu'elle ne se gorge d'eau. Ensuite on lui enlève sa queue et on la consomme sans délai.

Comment la manger
On la sert en dessert : nature, au sucre, à la crème fraîche ou à la chantilly, gratinée, marinée dans du vin rouge ou du champagne !
Elle se marie magnifiquement avec la menthe, le basilic, le romarin, le thym, le poivre…

Elle entre dans la composition de salades de fruits, de gâteaux et entremets (tartes, charlottes, bavarois, mousse, soufflés, flans, granités, gaufres, muffins…), de coulis, de purée, de confitures, de gelées, de compote, de sirop, de glaces et sorbets.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]L'artichaut[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Deux variétés principales[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est un chardon domestiqué dont on consomme le bouton de la fleur.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Le "camus de Bretagne", créé et développé en 1810, représente aujourd'hui 80 % de la production nationale.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- L'autre variété est le "violet de Provence" ou poivrade qui peut se consommer cru quand il est jeune et petit (le foin est peu développé).[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Valeur nutritive[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]L'artichaut est intéressant pour son apport en cuivre, en magnésium, en fer, en manganèse. Il contient également du potassium, du phosphore, du calcium, du zinc.
Il apporte un large éventail de vitamines : B1, B2, B3, B5, B6, B9, C, K.

Il offre une grande variété d'anti-oxydants : composés phénoliques (acide chlorogénique, narirutine, apigénine-7-rutinoside, cynarine), anthocyanines (cyanidine, peonidine, delphinidine), silymarine.
Cette dernière pourrait être particulièrement efficace pour la prévention et peut-être même le traitement de certains cancers.

Il renferme également de l’inuline, un glucide qualifié de "prébiotique", favorisant les bactéries de l’intestin qui jouent un rôle favorable sur le plan de la santé intestinale, du système immunitaire et d’une aide à la synthèse ou l’absorption de plusieurs nutriments.
Associé au potassium, l'inuline donne à l'artichaut des propriétés diurétiques.
L’inuline pourrait avoir un effet protecteur contre le cancer, notamment de l’intestin et du sein.

L'artichaut est une source élevée de fibres (2 g/100 g).

Comment le choisir
Il doit être lourd et ferme, avec des feuilles cassantes dont les pointes doivent être vertes à violettes. Si elles sont sèches ou noires, cela veut dire qu'il est cueilli depuis longtemps.
Les feuilles doivent être bien serrées : si elles sont ouvertes, c'est qu'il est trop mûr, donc dur et avec beaucoup de foin.

Comment le conserver
On peut le conserver quelques jours en plongeant sa tige dans l'eau comme un bouquet. Placé dans le bac à légumes du réfrigérateur, il se conserve de quatre à six jours.

Attention ! Il faut éviter de le conserver après cuisson, même au frais, car l'artichaut cuit s'oxyde rapidement, et peut donner naissance à des composés toxiques.

Comment le préparer
Avant de le faire cuire, il faut couper la tige près de la base et éliminer les feuilles externes.

Comment le cuire
Le gros artichaut est souvent cuit à l'eau, posé sur sa base (20 à 40 minutes suivant la grosseur).
Pour qu'il ne noircisse pas, on conseille d'ajouter dans l'eau de cuisson du jus de citron mais aussi de l'huile d'olive qui fait isolant à la surface de l'eau.
Il peut être également cuit à la vapeur (une dizaine de minutes).

Comment le manger
On le présente entier, froid ou tiède, avec une sauce (beurre fondu, vinaigrette, mayonnaise…). On le mange feuille par feuille en trempant celles-ci dans une sauce et l'on déguste la partie interne des feuilles que l'on tire entre les dents. On retire ensuite le foin qui se trouve au-dessous et on savoure le cœur.

Les jeunes artichauts tendres se coupent en quatre et se font revenir "à l'italienne", dans de l'huile d'olive.
Seul le petit violet se mange à la croque au sel.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le thym[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Né d'une larme de princesse[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Selon la légende, l'enlèvement de la Belle Hélène par Pâris, à l'origine de la guerre de Troie, attrista la princesse et à chaque larme de ses yeux qui tombait sur le sol naissait une touffe de thym.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Courage et amour durable[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Dès l'antiquité il est un symbole de courage et la tradition se perpétue jusqu'au Moyen-âge où, pour l'élu de leur cœur, les gentes demoiselles brodent sur des écharpes des abeilles voletant près d'une branche de thym[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4].
Dans le langage des fleurs, il est symbole de courage et d'activité ainsi que d'amour durable.

300 variétés de thym
De la famille des Lamiacées, c'est un cousin de la lavande, de la menthe, du romarin, de la sauge, de la sarriette.
Il en existe environ 300 variétés, thym sauvage ou serpolet, thym citron, thym alpestre, de Corse… Mais le plus courant est le thym commun (thymus vulgaris).

Le thymol : huile essentielle du thym
Le thym est très riche en fer et en vitamine K. Il contient également du calcium, du manganèse et de la vitamine C**.
La principale huile essentielle du thym commun est le thymol à qui il doit ses nombreuses vertus.

De nombreuses propriétés médicinales
En phytothérapie, c'est une des plantes à qui l'on attribue le plus grand nombre de propriétés* : antiparasitaire (vermifuge), antibactérienne, antispasmodique de la musculature lisse (en particulier de la fibre bronchique), stimulant du système nerveux central, hypertenseur, antifongique, antivirale, tonique et astringente cutanée, neuro-, utéro-, cardiotonique.

On utilise ses feuilles sous forme d'infusion dans les cas suivants* : affections digestives (indigestion, embarras gastriques, flatulence intestinale), toux, asthénies (anxiétés, angoisse, insomnie)…

L'Huile Essentielle (HE), qui est rectifiée pour en éliminer les substances irritantes, est cicatrisante et antiseptique. On l'utilise notamment dans les cas suivants* : infections ORL (sinusites, otites, rhinopharyngites), infections urinaires (cystites, urétrites), infections gynécologiques (vaginites, cervicites), acnés et eczémas, accouchement, fatigue cardiaque.
(Attention : l'HE est contre-indiquée chez la femme enceinte.)

En médecine conventionnelle, des études ont montré l'efficacité du thymol pour favoriser la circulation sanguine et relaxer les vaisseaux sanguins***. Des extraits combinés de thym et de racine de primevère ont fait leurs preuves sur la bronchite, de thym et de lierre grimpant sur la toux**.

Le choisir et le conserver
Dans le commerce on le trouve séché. Entier, il aura plus de saveur.
Si possible, rien ne vaut du thym fraichement récolté, surtout pour une utilisation immédiate. Pour conserver du thym frais on peut le faire sécher la tête en bas. On peut aussi le congeler en le disposant dans des bacs à glaçons, en les remplissant d'eau et en stockant ensuite les glaçons ainsi obtenus.

Un bouquet de parfums dans la cuisine
Dans la cuisine traditionnelle il fait partie du bouquet garni qui aromatise soupes, ragoûts, courts-bouillons, plats mijotés, marinades... Il fait également partie des herbes de Provence qui assaisonnent le poisson, la viande et de nombreuses préparations à base de légumes comme la ratatouille.

Seul, en branche ou émietté, il donne une saveur particulière aux poissons, viandes ou légumes rôtis. Il peut relever également les œufs brouillés, les omelettes, les pâtes, les salades, le fromage (de chèvre notamment), les pommes de terre, les lentilles…

On peut le faire macérer dans du vinaigre, préalablement chauffé, ou dans de l'huile pour les aromatiser.

Le thym citron accompagne divinement les desserts : figue, poire, salade de fruits, sirop, tarte…

En infusion, il peut remplacer le café ou le thé du matin.

Une délicieuse recette de vin au thym : il suffit de faire macérer pendant 40 jours environ 30 g de thym dans un litre de vin blanc.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]Le thé[/size][/b]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Cultivé principalement en Asie, le théier (Camellia Sinensis) est un arbre de 5 à 10 m ramené à 2 ou 3 m pour les besoins de la récolte.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le thé vert se prépare à partir des bourgeons terminaux non épanouis et des premières feuilles, les plus jeunes et les plus souples. Cueillies à la main, elles sont ensuite passées à la vapeur à haute température, pour empêcher le processus de fermentation qui conduit au thé noir.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ce sont les sols et les climats qui[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4] donnent aux thés leurs particularités respectives. Il existe une grande variété de thés verts.

Parmi les thés chinois les plus connus, citons :
- le gunpowder (poudre à canon) : feuilles roulées en boule que l’on utilise seules ou parfumées avec de la menthe par exemple ;
- le chunmee (sourcil de vieil homme) : feuilles roulées dans le sens de la longueur ;
- le long jing (puits du dragon) : goût et odeur très fruitée.

Parmi les thés japonais :
- le sencha : saveur végétale caractéristique ;
- le gyokuro : plus riche en chlorophylle, goût d'algue ;
- le matcha : jeunes pousses de thé passées à la vapeur, séchées et réduites en poudre fine par broyage entre des meules de pierre.

Aujourd'hui, de nombreuses régions du monde se sont mises à produire du thé vert : Ceylan, Vietnam, Darjeeling.

Théine et polyphénols
Il contient de la théine, qui est la même molécule que la caféine. C'est donc un stimulant du système nerveux central favorisant le travail musculaire et intellectuel. Du fait de sa préparation, il contient moins de théine que le thé noir, et environ cinq fois moins que le café.

Ses tanins sont très riches en polyphénols (catéchines, théaflavines et théarubigines) qui ont une capacité antioxydante et dont la teneur varie en fonction du climat, de la saison, de la variété de thé (le thé noir en contient peu, du fait de sa fermentation), sa fraîcheur et le temps d’infusion.

Attention : ses tanins diminuent l’absorption du fer contenu dans les végétaux ! Il vaut donc mieux éviter de le consommer pendant les repas. L'idéal serait une heure ou deux avant ou après.

Une boisson anti-cancer ?
De nombreuses études mettent en valeur le rôle bénéfique du thé vert dans la santé cardio-vasculaire, la prévention de certains cancers et de maladies liées au vieillissement.

Certains scientifiques évoquent son effet sur une diminution du poids corporel, un renforcement de la densité osseuse et une bonne prévention contre les caries.

Thé vert et beauté
Il entre aujourd'hui dans la composition de nombreux produits cosmétiques avec la réputation de calmer les peaux irritées ou rougies, raffermir la peau, lui donner un aspect plus lisse et plus jeune, la protéger contre le dessèchement.

Il permettrait de redonner souplesse et éclat aux cheveux rendus ternes et cassants par les lavages fréquents, le séchoir et les teintures.

Le choisir
Sauf en voyage, il faut oublier définitivement le thé en sachets.
Il est intéressant d'aller chez un vrai détaillant de thé, de lui poser toutes sortes de questions, de sentir les différentes variétés : les feuilles doivent être en bon état, brillantes, colorées, et l'odeur doit être agréable.
Il est inutile d'acheter de trop grandes quantités : 100 g suffisent, le détaillant est mieux équipé que nous pour le conserver.

Le conserver
On peut le conserver dans le sachet d'origine, la plupart du temps conçu à cet effet, ou dans une boîte hermétique.
Le thé doit surtout être à l'abri de l'air, de la lumière, de la chaleur, de l'humidité et des odeurs étrangères.

Le préparer
Le choix de l'eau est important. Il faut préférer une eau sans goût et peu minéralisée : une eau de source neutre ou une eau du robinet filtrée avec des cartouches à charbon actif.
Il faut ensuite faire frémir l'eau et attendre qu'elle refroidisse : plus le thé vert est de qualité, moins il supporte une température trop élevée (la température idéale varie de 50 à 70°C). La température de l'eau est un critère de réussite primordial.

On met ensuite le thé dans la théière. Il faut compter en général une cuillère à café par tasse.
On verse l'eau et on laisse infuser de 1 à 10 minutes selon les variétés et selon son goût. On peut aussi renouveler l'infusion plusieurs fois.

Chaque variété a une température et un temps d'infusion idéals.
Exemple : sencha/70-80°C/2' ; gyokuro/60°C/2'30.

Pour préparer le thé Matcha, mettre une cuillère à thé de poudre dans un bol à thé en céramique, ajoutez un peu d’eau bouillante et battez le mélange avec un fouet en bambou pour le faire mousser.[/size][/font][/color]

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[b][size=5]Les légumineuses [/size][/b]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Des plantes anti-pollution[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Haricots (rouges, noirs, blancs, roses, flageolets, cornilles, azukis, coco, tarbais, mungo…), lentilles (orange, vertes, brunes, noires, lentillons), pois (cassés, chiches, sojas…), fèves et lupins font partie des légumineuses, des plantes de la famille des Fabacées, au même titre que la réglisse, l'arachide, la luzerne, le trèfle… On en mange le fruit (la gousse) ou plus généralement les graines contenues dans la gousse.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ce sont[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4] les seules plantes qui ont la propriété de fixer l'azote de l'air. Non seulement elles couvrent ainsi leurs besoins en azote mais elles enrichissent le sol avec le surplus, une aubaine pour les cultivateurs qui les utilisent notamment pour la rotation culturale.
Elles ne nécessitent pas ou très peu d'engrais azotés, même en agriculture conventionnelle.

Source de protéines
L'intérêt nutritionnel principal des légumineuses réside dans leur teneur en protéines, comparable à celle de la viande et du poisson*. Mais leurs protéines sont pauvres en acides aminés soufrés (cystine et méthionine), il faut donc, pour obtenir un apport équilibré, les marier avec les céréales, comme c'est le cas dans de nombreuses recettes traditionnelles (couscous, paëlla, riz au lentilles, au soja ou aux haricots…). Dans ce genre de combinaison, elles peuvent donc remplacer la viande ou le poisson*.

Cocktail de nutriments
Elles sont riches en fibres alimentaires (de 4 à 22 g pour 100 g, selon les variétés**), en minéraux (fer, cuivre, zinc, calcium, potassium, manganèse). On y trouve aussi de la vitamine B1, B3, B9*.

Elles contiennent également des antioxydants qui ont un effet bénéfique contre le diabète, les maladies cardio-vasculaires, certains cancers et d'autres maladies liées au vieillissement ainsi que des phytostérols susceptibles de réduire le taux de cholestérol LDL ("mauvais" cholestérol)****. Les isoflavones du soja auraient un effet anti-cancer***.

Éviter les gaz intestinaux
Elles ont la réputation de provoquer des gaz. Ces gaz sont dus à des fermentations intestinales qu'il est facile d'éviter en mastiquant convenablement et en consommant les légumineuses à des doses raisonnables (10-15 % pour 50 % de légumes et 35-40 % de céréales).
Il existe également des trucs de cuisine pour limiter ces fermentations (voir encadré).

Des plats gourmands
Les légumineuses font partie des plats du terroir comme le cassoulet ou le petit salé aux lentilles. Elles se retrouvent dans de nombreuses préparations traditionnelles sur tous les continents : couscous en Afrique du Nord, paëlla en Espagne, hommos, falafel au Moyen-Orient, dhal en Inde, tofu, tempeh, miso, sauce soja en Extrême Orient, chili con carne en Amérique…

Elles accompagnent idéalement viandes, poissons et céréales. Elles complètent les soupes, les salades variées. Elles entrent dans la composition de tartes, de soufflés, de gâteaux. On en fait des purées, des beignets.

Les graines germées, particulièrement riches en éléments nutritifs, se consomment crues, par exemple en accompagnement de salades ou de crudités : alfalfa (luzerne), lentille verte, azuki, pois chiche, haricot mungo, soja… On peut les faire germer chez soi dans un bocal ou un germoir. On peut aussi les acheter dans les magasins bio, au rayon frais, déjà germées et conditionnées dans des barquettes en plastique.

On trouve également les légumineuses sous forme de flocons (azuki, pois cassés, pois chiche), rapides à cuire et faciles à incorporer dans les soupes, et sous forme de farines (pois chiche, lentille, azuki, soja), parfaites pour les sauces ou les galettes.

Bien cuisinées, les légumineuses sont dignes de figurer dans les menus les plus raffinés.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]L'abricot [/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il est de la famille de l'aubépine, de l'églantier, de la ronce et du fraisier. On mange le fruit de la plante qui est une "drupe", fruit charnu à noyau.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En Languedoc-Provence on trouve : l'Early bush, le Lambertin, le Tomcot, l'Orangered, le Jumbocot ou Goldrich, l'Hargrand, le Kioto, le Bergarouge, le Polonais ou Orangé de Provence…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En Rhônes-Alpes : le Bergeron.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En Roussillon : le Rouge, l'Hélèna et le Royal.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La France est en 2007 le deuxième pays européen producteur d'abricot derrière l'Italie.
Les abricots secs, eux, sont tous importés. Gros et pâles quand ils viennent d'Iran, de Californie et d'Australie, ils ont une belle couleur orangée et surtout meilleur goût quand ils viennent de Turquie.

Valeur nutritive
C'est un fruit très léger, avec un apport calorique très modéré (47 kcal/100 g).
Il est riche en béta-carotène (précurseur de la vitamine A). Il a donc des propriétés anti-oxydantes.
C'est une bonne source de fer et de cuivre. Il contient aussi du phosphore, du magnésium, du potassium, des vitamines B3, B5, C et K.

L'abricot est aussi une source de fibres alimentaires (2,1 g/100 g). La moitié de ces fibres sont des pectines.

Il peut se manger séché, ce qui, comme pour tous les fruits secs, concentre son contenu en nutriments, y compris les vitamines et minéraux. Sous cette forme, il est intéressant dans le cadre d'une activité musculaire élevée, grâce à sa richesse en glucides, pour un apport raisonnable en calories.

En médecine chinoise, l'abricot sec est conseillé pour traiter l'anémie, l'asthme et les sensations de gorge sèche ou de soif.

Comment le choisir
Il doit être le plus mûr possible, car une fois cueilli il ne mûrira pas davantage. Il faut se fier à l'odeur qui doit être très parfumée ainsi qu'à sa souplesse au toucher. La peau est lisse et colorée. Éviter ceux qui ont des taches verdâtres.

Il ne faut pas négliger les fruits en conserve, séchés ou en jus, qui sont récoltés à pleine maturité, qui proviennent généralement de variétés plus goûteuses, et qui sont transformés à proximité du lieu de récolte.

Comment le conserver
Pas plus de trois ou quatre jours dans une corbeille de fruits à l'abri de la chaleur, ou au maximum une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur. Mais il n'aime pas le froid, il y perd sa saveur.

Il peut être congelé après avoir été lavé, essuyé, coupé en deux et après avoir enlevé le noyau. On dépose les moitiés ou "oreillons" sur une plaque pour les congeler, avant de les mettre dans des sacs en plastique.

Comment le manger
Frais cueilli de l'arbre ou à peine emporté de l'étal du marché c'est un délice.

- Avec du sucré
Il entre parfaitement dans la confection de nombreuses pâtisseries : gâteaux, clafoutis, charlottes, crumbles, tartes, muffins… Où il ne faut pas hésiter à le marier avec l’amande, sa compagne idéale.
Il permet de confectionner d'excellents sorbets, glaces, coulis, compotes… Et des confitures dans lesquelles le jus de raisin ou le miel pourront remplacer le sucre et qui peuvent être parfumées avec l'amande contenue dans le noyau. Si les fruits sont trop mûrs, on peut compenser le manque d'acidité en ajoutant du jus de citron pour faire "prendre" la confiture.

- Avec du salé
Dans les plats salés, il a sa place en accompagnement de certaines viandes, en particulier des volailles (dinde, caille, chapon…), ainsi que dans certaines sauces, condiments et farces. Il se marie parfaitement avec le fromage de chèvre frais.

- En boisson
En faisant macérer des fruits dans de l’eau-de-vie, on fait une liqueur qui porte le nom d’abricotine.

- Sous forme d'huile
De l’amande du noyau, on tire une huile qui est un véritable cocktail d'acides gras essentiels, de vitamines A et E. Cette huile est comestible mais on l'emploie surtout comme produit de beauté. Nourrissante et hydratante, elle assouplit et revitalise les épidermes secs et sensibles.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le citron[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Venu de l'Himalaya[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On pense que le citron vient de l'est de la région himalayenne, au sud de la Chine, plus précisément de la Haute Birmanie.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il voyage ensuite vers l'orient où il est introduit en Chine au Xe siècle de notre ère ; et vers l'occident, la Perse, l'Asie Mineure, le Proche-Orient où les hébreux l'utilisent lors de certaines cérémonies religieuses puis jusqu'en Grèce et en Italie du sud.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il traverse l'Atlantique en 1493 sur le bateau de Christophe Colo[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]mb. C'est à l'époque avec l'oignon le seul remède connu contre le scorbut…

Il s'acclimate dans tout le bassin méditerranéen notamment en Espagne. Des villes telles que Capri et Menton vouent un culte au citron et organisent des fêtes autour de ce fruit précieux.

Les vertus du citron
Aussi riche en vitamine C que l’orange, le citron est non seulement apprécié en cuisine, mais il possède de grandes propriétés diététiques (voir : Le citron, fruit de novembre).

D'une manière générale, le citron a un pouvoir antiseptique efficace contre les refroidissements, grippes, rhumes, les problèmes d'infections urinaires, vésicales et rénales. Il a une action diurétique qui accélère l'élimination des toxines. Il préserve l'appareil digestif des infections dont les diarrhées et favorise la digestion.
Au niveau du système circulatoire, le citron contribuerait à abaisser le taux de cholestérol et possèderait des propriétés antihémorragiques. Il est, par exemple, très efficace contre les saignements de nez.

Les meilleurs effets du citron seraient obtenus lorsqu'il est consommé loin des repas. Certains naturopathes considèrent que les personnes à constitution fragile et tempérament nerveux doivent éviter de le consommer le matin à jeun. Le meilleur moment serait l'après-midi, plus de deux heures après le repas.

Conserver et optimiser le citron
Les citrons peuvent être conservés à température ambiante environ une à deux semaines.
Pour une conservation à plus long terme, envelopper les citrons dans un papier absorbant et les déposer dans un sac plastique. Ils se conservent alors dans le tiroir à légumes du réfrigérateur pendant trois mois.

- Choisir un citron : il doit être ferme et lourd pour sa taille, à l’écorce au grain serré et d’une belle couleur jaune. Le citron dont l’écorce comporte des traces de vert sera plus acidulé.

- Pour redonner vie à un citron un peu ridé, il faut simplement l’immerger dans l’eau chaude environ 30 minutes.

- Pour obtenir plus de jus, il suffit de chauffer le citron avant de le presser, soit en le roulant entre les mains, en le recouvrant d’eau bouillante ou en le passant 30 secondes aux micro-ondes.

- Pour congeler le jus de citron, déposer le jus dans des moules à glaçon et les mettre au congélateur. Une fois les cubes figés, mettre dans des sacs de congélation. Un cube correspond environ au jus d’un citron.

Quelques remèdes à base de citron

- Contre les démangeaisons de la gorge : presser un gros citron dilué dans une tasse d’infusion chaude de thym avec une cuillère de miel.

- Pour retrouver sa voix : du jus de citron dilué dans de l'eau chaude évite d'avoir la voix enrouée. La même préparation en ajoutant du gros sel prise en gargarisme est un excellent remède contre les extinctions de voix.

- Pour soigner une blessure : quelques gouttes agissent comme antiseptique

- Contre le hoquet : un sucre imbibé de jus de citron est le remède le plus efficace qui soit. Bien que le mécanisme d'action soit inconnu, l'effet est immédiat et se vérifie facilement sans danger.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Les petits pois [/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ramené d'Italie au XVIIe siècle par un certain "sieur Audiger", chef d'office chez la comtesse de Soissons, il connaît un succès immédiat en France. Louis XIV adore ces petites graines rondes et vertes qui deviennent vite la coqueluche de la cour. Pour le distinguer du légume sec, on l'appelle alors "petit pois". Il se popularise seulement à la fin du XVIIIe siècle.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Vert ou mangetout[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est une plante annuelle de la famille des légumineuses.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il est consommé :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- frais, écossé, en graines : c'est le pois vert, qui peut être précoce ou "lisse" (petit provençal, douce Provence, Obéron, auréole…) ou "ridé" plus gros et sucré (merveille de Kelvédon, orféo, aquilon…),
- frais entier avec sa cosse ; c'est le petit pois mangetout ou "pois gourmand" à la cosse moins coriace, plus sucré et aux graines de très petite taille.

Valeur nutritive
Le pois vert apporte plus de protéines que les autres légumes.
C'est que sa graine est une légumineuse, une famille d’aliments qui constitue l’une des plus importantes sources de protéines végétales.
Leurs protéines sont moins digestes et moins complètes que les protéines animales. Mais leur digestibilité est améliorée par la cuisson, et l'équilibre de la ration de protéines journalières peut être atteint grâce à un complément de céréales complètes.

C'est aussi une source importante de fibres (6 mg/100 g).

Le petit pois est riche en vitamines C, B1, K ainsi qu'en fer, manganèse, cuivre.

Il contient des antioxydants : lutéine et zéaxanthine, deux composés de la famille des caroténoïdes qui sont associés notamment à un risque plus faible de certains cancers et de certaines affections de l'oeil comme la dégénérescence maculaire et la cataracte.

Comment le choisir
Il commence à transformer ses glucides en amidon dès qu'il est cueilli. Il faut donc l'acheter et le manger le plus frais possible. La gousse doit être brillante, lisse, bien verte, gonflée et ferme. Éviter les molles, avec taches, ou de couleur jaunâtre.
On peut goûter un grain cru : il doit être croquant et légèrement sucré mais surtout pas farineux.
Il faut l'écosser au dernier moment.

Le petit pois mangetout doit être bien vert, bien plat et de petite taille, car trop gros, il a des fils. Si c'est le cas, il faut les enlever en les tirant avec un couteau.

Comment le conserver
Il se garde deux ou trois jours dans la partie la plus froide du réfrigérateur.

Il se congèle, mais le mangetout n'a pas toujours très bonne mine une fois décongelé. Par contre, le petit pois vert supporte parfaitement la congélation après avoir été blanchi quelques minutes puis refroidi à l'eau glacée.

La majorité de la production française est mise en conserve ou surgelée. Mais il faut reconnaître que la saveur du produit frais est inégalable.

Comment le cuire
Une fois écossé, on peut faire cuire le petit pois vert à la vapeur ou à l'eau bouillante salée entre 10 et 15 minutes.
Mais les connaisseurs préfèrent le faire cuire à l'étouffée avec quelques cuillérées d'eau, du sel, et une pincée de sucre, en compagnie ou non de laitue, persil, cerfeuil, petits oignons.

Comment le manger
On peut le déguster seul, en accompagnement de viande ou de poissons, en duo avec la carotte… On peut aussi le marier à une grande quantité de plats : en jardinière ou macédoine avec d'autres légumes, avec des céréales, riz, quinoa, épeautre, semoule, dans des salades, des terrines, des farces ou dans des soupes, mixées ou non…[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le miel [/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le miel contient :[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif]- 15 à 20 % d'eau. S'il a une teneur en eau supérieure à 23 %, il risque de fermenter. Une faible teneur en eau est donc essentielle. [/font][/color]

[size=4][color=#333333]- 75 à 80 % de sucre dont 70 à 75 % de glucose et fructose, deux[/color] [/size][color=#333333][size=4]sucres simples qui ne nécessitent aucune digestion et qui sont facilement et directement assimilés par le corps.[/size][/color]

[color=#333333][size=4]- 1 à 5 % de substances diverses : vitamines, oligoéléments, grains de pollen, substances aromatiques et pigmentaires spécifiques à chaque miel qui lui donnent sa couleur propre. L'arôme, le goût et la couleur du miel dépendent des plantes où les abeilles ont récolté le nectar.

Le glucose du miel peut cristalliser. Le miel devient alors solide. C'est un processus naturel, il n'existe aucune différence de valeur nutritionnelle entre le miel solide et le miel liquide.

Certaines sortes de miel sont opaques en raison de leur teneur en pollen. Cette présence de pollen accentue les propriétés nutritives du produit. On trouve aujourd'hui du miel filtré à froid et dont le pollen n'a pas été éliminé.

À conserver dans un endroit sec et frais
À température ambiante (18°C à 24°C), il peut être conservé un an ou deux. En cas de chaleur prolongée, il est préférable de le mettre au réfrigérateur.
D'une manière générale, il ne faut pas le placer près d’une source de chaleur et il faut vérifier que le contenant soit toujours bien fermé.
Le miel non pasteurisé devrait être conservé à environ 10°C, voire au réfrigérateur, car il est plus susceptible de fermenter.

Les différentes variétés de miel
Il y en a pour tous les goûts. Comme les vins, les miels ont leurs terroirs et leurs "crus".

- Miel d'acacia (jaune or, clair et transparent) : presque toujours liquide ; une saveur très douce et relativement neutre ; idéal pour sucrer les boissons froides ou chaudes (particulièrement les biberons du nourrisson).

- Miel d'aubépine (ivoire, légèrement ambré) : onctueux et très parfumée ; saveur douce et agréable.

- Miel de bruyère (brun foncé tirant sur le roux) : sirupeux, très épais, finement cristallisé ; saveur forte de caramel, un peu âpre et amère ; très riche en matières minérales, utilisé pour la fabrication du pain d'épices.

- Miel de châtaignier (ocre jaune foncé) : assez épais à cristallisation assez fine ; saveur très relevée peu agréable avec une certaine âcreté et un arrière-goût légèrement amer ; riche en matières minérales.

- Miel d'eucalyptus (jaune assez foncé) : pâteux à granulation fine ; saveur assez prononcée et agréable.

- Miel de lavande (blanc à doré) : onctueux à granulation fine ; saveur fine caractéristique et très agréable ; très prisé, souvent considéré pour son goût comme l'un des meilleurs miels qui soit.

- Miel d'oranger (jaune doré et transparent) : fluide à onctueuse et à cristallisation irrégulière ; saveur douce très fine ; très apprécié.

- Miel de romarin (pâle, presque blanc, parfois très légèrement doré): consistance onctueuse à pâteuse ; saveur douce, délicate et assez neutre ; très estimé, c'est le fameux "miel de Narbonne" que les Romains considéraient comme le meilleur miel du monde.

- Miel de sapin (brun-noir aux reflets vert sombre) : liquide, parfois légèrement pâteux ; saveur douce, maltée, sans aucune amertume ; riche en matières minérales, très recherché.

- Miel de sarrasin (brun foncé) : épais ; saveur puissante très particulière ; riche en matières minérales ; surtout utilisé en pâtisserie.

- Miel de thym (assez foncé tirant sur le brun) : onctueux à pâteux ; saveur parfumée agréable très marquée.

- Miel de tilleul (jaune clair et transparent) : assez épais à cristallisation fine très lente ; saveur très agréable.

- Miel de tournesol (jaune citronné) : solide ; saveur douce et légère.

- Miel de trèfle (blanc cassé ou ambré très clair) : onctueux à granulation très fine ; saveur délicate ; très recherché, particulièrement par les sportifs[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Les oeufs [/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]UN OEUF OUI MAIS BIO ![/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Toutes sortes d'œufs depuis des millénaires[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Du latin "ovum", l'œuf s'écrit "of", "uef" puis "oef" et ne prend son orthographe actuelle qu'au XIVe siècle.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]L'homme a toujours consommé des œufs provenant d'oiseaux les plus divers : autruche pour les Phéniciens, paon bleu pour les Romains, pigeon pour les Chinois… On pourrait, paraît-il, manger les oeufs de n'importe quelle espèce qui en pond, de la tortue à l'alligator.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Au Moyen-âge, pour lutter contre l[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]'alcoolisme, on conseillait de casser un oeuf de chouette dans le verre de l'ivrogne et de lui faire boire sans qu'il s'en rende compte…

La poule sauvage ou "Gallus" a été domestiquée au plus tard 3000 ans avant notre ère. Ses œufs sont arrivés chez nous avec les Romains.

Trop riche en cholestérol ?
Jusque dans les années 1980, l'œuf est considéré comme un aliment parfait. Lorsqu'on découvre que son jaune est particulièrement riche en cholestérol, accusé d'accroître le risque de maladies cardiovasculaires, ses ventes chutent de 25 % en une décennie ! Mais depuis quelques années, l'oeuf revient dans nos assiettes.

Pour le professeur Philippe Legrand, professeur de Chimie et Nutrition humaine à Rennes et lipidologue à l'AFSSA, "il est vrai que le jaune d'œuf est riche en cholestérol, un œuf de 50-60 g en contient 0,25 mg. Mais aujourd'hui on sait que c'est un faux problème d'abord parce que le cholestérol alimentaire ne compte que pour un quart dans les problèmes de cholestérolémie. Et ensuite parce que plusieurs études ont montré récemment que la consommation d'œuf ne modifie pas le taux de cholestérol sanguin."

C'est donc prouvé, on peut manger des œufs sans craindre pour son taux de cholestérol.

Riche en protéines et en antioxydants
"Le blanc d'œuf est une des protéines de référence pour l'alimentation humaine ; il a un rapport calorie sur protéines très bas", précise Philippe Legrand,
L’œuf offre un bon apport nutritionnel en protéines complètes, c'est-à-dire des protéines qui renferment les neuf acides aminés essentiels à l’organisme.

Il est très riche en sélénium, riche en vitamines B2 et B12.
Il contient également du phosphore, du zinc, et des vitamines A, B5, B9, D, E.
Le jaune d'oeuf contient deux puissants antioxydants issus de la famille des caroténoïdes : la lutéine et la zéaxanthine. Ce sont du reste ces deux composés qui donnent sa couleur au jaune d’oeuf.

L’oeuf est également une excellente source de choline, un composé qui joue un rôle important dans le développement et le fonctionnement du cerveau, principalement le centre de la mémoire. Cette substance est très importante pendant la grossesse et la période de lactation, car si la mère n'en a pas en quantité suffisante, il peut y avoir à long terme des effets sur le développement du cerveau de l’enfant.

Allergies aux oeufs
Les oeufs constituent, avec le lait, les arachides et les crustacés, l’une des principales causes d’allergies alimentaires. 36 % des allergies chez l'enfant lui sont dues, 8 % chez l'adulte. Les symptômes les plus courants sont l'eczéma mais aussi : vomissements, diarrhée, asthme, bronchite... Ils disparaissent souvent spontanément après quelques années. Par prudence, on devrait éviter le blanc d'oeuf dans l'alimentation de l'enfant avant l'âge d'un an.

L'allergie aux oeufs est généralement causée par la réaction du système immunitaire à l’une des protéines de l'œuf. La seule solution dans ce cas, c'est d'éviter les œufs. Mais attention aux œufs cachés ! Il faut également exclure les aliments ou produits contenant des oeufs ou des dérivés ainsi que ceux susceptibles d’avoir été en contact avec des oeufs.
Pour le respect des animaux et une qualité du produit, prenez que des oeufs BIO, le numéro inscrit sur l'oeuf est le 0 ce qui veut dire respect de l'animal et de l'alimentation que l'on lui donne suivant le cahier des charges BIO.

Voici à quoi correspond le numéro inscrit sur l'oeuf.

0 = poule bio

1 = poule élevée en plein air (élevage où les poules peuvent se déplacer librement et aller et venir à l'extérieur)

2 = poule élevée au sol (élevage où les poules peuvent se déplacer à l'intérieur des volières)

3 = poule élevée en cage (élevage où les poules vivent en batteries ou en cages aménagées, soit un espace individuel maximal de 600 cm2 - 25x24cm au sol)[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La groseille[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les principales variétés cultivées sont :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Noir de Bourgogne : grande qualité aromatique ;[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Blackdown : fort rendement et bonne résistance à l'oïdium (la maladie du cassis, du même genre que le mildiou).[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Mais aussi : Royal de Naples, Géant de Boskoop, Cross Rosenthal, Silvergieter, Daniel's september…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On le produit principalement en Bourgogne, mais également dans Le Val de Loire, l'Île de France et la région Rhône-Alpes.

Valeur nutritive
Il a toujours eu la réputation d'avoir des effets bienfaisants sur la santé et il possède tous les nutriments nécessaires pour rivaliser avec les "super fruits" comme l'acerola, la canneberge, la grenade ou le goji.

Avec ses 54 kcal/100g il est modérément calorique, pas plus sucré que la pêche. Il est très riche en vitamine C : 3 fois plus que l'orange, 2 fois plus que le kiwi !
Il est également riche en vitamines B6, B9, E, en calcium, fer, potassium.

Dans nos régions, c'est l'un des fruits les plus riches en antioxydants : composés phénoliques (anthocyanes, quercétine) et caroténoïdes (bétacarotène, lutéine, zéaxanthine). Cela explique son caractère bénéfique pour les risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.
Ses anthocyanines constituent également un atout pour la santé oculaire : contre la myopie, contre l'asthénie oculaire…

Il est riche en fibres alimentaires (5,8g/100g) qui jouent un rôle important dans le contrôle de l'appétit car elles favorisent la sensation de satiété. Elles peuvent également contribuer à la prévention du cancer du côlon et des maladies cardiovasculaires ainsi qu'au contrôle du diabète de type 2.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le riz[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Depuis quelques années la mode des cuisines du monde avec les sushis, les risottos, la paella, met le riz au goût du jour.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Une céréale[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est un cousin du bambou, de la canne à sucre ainsi que de toutes les céréales cultivées, maïs, blé, orge, avoine, seigle… Il fait partie de la famille des Poacées ou Graminées, comme le riz sauvage qui appartient à un genre distinct.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a des milliers de variétés issues principalement de deux sous-espèces :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Japonica : grain ron[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]d, moyen ou demi-long, long.
- Indica : grain long et très long.

Paddy, complet, blanc
Selon le traitement qu'on lui a fait subir on distingue :
- le riz "paddy", tel qu'on le récolte avec sa "balle", son enveloppe extérieure,
- le riz "cargo", "décortiqué, "brun" ou "complet", débarrassé de sa balle mais avec encore son enveloppe de son,
- le riz "semi-complet" débarrassé par grattage d'une partie de son enveloppe de son,
- le riz "blanc", débarrassé de la totalité de son enveloppe de son.

Le riz gluant est une variété de riz blanc à forte teneur en amidon, ce qui lui donne sa consistance.

Le riz peut avoir été étuvé : sous pression il est trempé dans l’eau, puis étuvé à la vapeur, et séché. C'est celui qui, comme le dit la pub, "ne colle jamais".
Il peut également avoir été précuit afin de réduire le temps de cuisson.

Valeur nutritive
Complet, il est riche en manganèse et sélénium. On y trouve également du phosphore, du magnésium, du zinc, du fer, du cuivre, de la vitamine B1, B3, B5, B6.
La majorité de ses nutriments se situe dans l'enveloppe de son. Le riz complet est donc le plus intéressant. Viennent ensuite le semi-complet et l'étuvé, puis le blanc.

C'est aussi le complet qui contient le plus de fibres alimentaires et d'anti-oxydants (tocotriénols, oryzanols, acide férulique, tricine, anthocyanines) qui confèreraient au riz des propriétés intéressantes contre le cholestérol, l'hypertension, et certains cancers*.

Bon à savoir pour les personnes intolérantes : il ne contient pas de gluten.

L'eau de cuisson du riz est utilisée traditionnellement pour traiter les diarrhées légères.

Le choisir
Si on le préfère complet, il vaut mieux le choisir bio, les pesticides se concentrant en majorité dans l'enveloppe de son.
Le choix de la variété dépend du type de préparation envisagée (voir encadré).

Le conserver
Il se conserve dans un récipient hermétique, à l'abri de la lumière et de l'humidité.
La durée varie selon les variétés. Le riz complet ne se conserve pas plus de six mois, car le son rancit facilement. Après un an le riz blanc se met à durcir, sauf le basmati qui au contraire gagne en saveur et en texture.

Le cuire
Il y a de multiples manières de le préparer.
Certains le font tremper, le lavent avant la cuisson ou après, d'autres non.

On peut le cuire par exemple dans une grande quantité d'eau, à l'indienne ou à l'orientale. Ou avec juste la quantité nécessaire (un volume et demi ou deux volumes d'eau), à la créole ou pilaf.
Pour donner du goût, on peut rajouter un bouillon-cube dans l'eau ou une pincée de poudre de safran, de curcuma ou de curry.

On peut le cuire également à la vapeur ou dans du lait.

Le déguster
C'est l'ingrédient de base de nombreuses salades composées, avec des crudités, des fruits de mer, du poisson, du jambon, des olives…
Il entre dans la composition de farces. Il accompagne traditionnellement la blanquette de veau, les brochettes, le mouton, les poissons grillés, la poule, le poulet.

Il est au centre de nombreux plats de base nationaux : le rijsttafel indonésien, le riz cantonais, le curry indien, les sushis, les risottos, la paella…
Il sert à confectionner de nombreux desserts : tartes, terrinées, gâteaux, entremets, puddings…

On en fait des flocons, de la semoule, de la farine et de la "crème" qui est une farine très fine. C'est avec de la farine de riz qu'on confectionne en Chine les pâtes et le "papier" de riz des rouleaux de printemps.

On en fait de l'huile, du vinaigre, du sirop. On en fait également des boissons alcoolisées : saké, choum, samau, soju, chao xing…[/size][/font][/color]

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[size=5][b]L'aubergine[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ce qu'on mange est le fruit de la plante, qui est relié à la tige par l'intermédiaire de ce qu'on appelle les "sépales".[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les variétés les plus courantes sont :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la violette ou noire de Barbentane : longue, violette ou noire, à chair molle avec peu de pépins. C'est elle que nous trouvons sur l'étal de nos marchés dès le mois de juillet.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la dourga : plus petite, blanche, on la trouve sur la même période que la violette.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la blackbell : venue du sud de l'Italie, on la trouve toute l'année ; violette, globuleuse, légèrement recourbée, sans pépins.

Berinda, cavo, dobrix, estival, telar, vernal, il existe de nombreuses autres variétés d'aubergines. Leur taille varie du petit pois au melon, et la couleur du blanc au pourpre, en passant par le vert, le jaune et l'orange.

Valeur nutritive
Sauf si on la cuisine avec beaucoup de matières grasses, l'aubergine fait partie des légumes les moins caloriques (18 kcal / 100 g).

Elle contient du manganèse, du cuivre, du phosphore, des vitamines B1 et B6.

Elle est très riche en anti-oxydants (acides phénoliques et anthocyanines) qui sont associés à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Ces anti-oxydants sont particulièrement concentrés dans les variétés à peau foncée.

L'aubergine est aussi une source de fibres alimentaires (2,5 g/ 100 g).

Les nutriments sont principalement concentrés dans la peau. Pour en profiter pleinement, il vaut mieux ne pas l'éplucher.

Comment la choisir
La peau doit être lisse, ferme, brillante. Les sépales bien verts, adhérents, épineux.
Une peau fripée, mate, virant au brun trahit l'aubergine ramassée depuis longtemps. Sa chair risque alors d’être amère, fibreuse et de contenir beaucoup de graines.

Si on décide de ne pas l'éplucher, comme c'est dans la peau qu'on trouve la plus forte concentration de pesticides, il est préférable de la choisir bio.

Comment la conserver
On peut la garder une à deux semaines dans le bac à légumes du réfrigérateur.

Elle se conserve huit à dix mois au congélateur : en rondelles, blanchies ou sautées à huile. Congelées crues, on peut les cuire sans décongélation, par exemple pour une ratatouille.

Comment la cuire
On peut la faire frire en beignets ou nature à la poêle. Mais attention, l'aubergine est un vrai buvard à graisses ! Il y a des trucs pour réduire la quantité d'huile qu'elle absorbe pendant la cuisson. Par exemple : la faire dégorger dans du sel.
On peut aussi la faire cuire sans matières grasses, à la vapeur ou à l'étuvée. Ou encore coupée en lamelles et grillée quelques minutes sous le gril du four.

Comment la manger
Il est déconseillé de manger des aubergines crues car elles contiennent de la solanine, un pigment toxique qui se dégrade pendant la cuisson.

Une fois cuite, on la déguste dans la ratatouille, la moussaka, les currys, en gratin, en purée, dans une omelette, une pizza, une tarte ou une quiche. Elle peut aussi être farcie...[/size][/font][/color]

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[size=5][b][font="lucida grande, tahoma, verdana, arial, sans-serif"][color="#333333"]La poire[/color][/font][/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Pyrus communis - [/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Fruits du verger[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Fruit délicat, la poire est le fruit juteux et désaltérant, et ce, sans aucun danger pour la ligne.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Poire Guyot[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Pyrus communis[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Cette poire d'été est bien juteuse et fondante, cependant cette poire est assez fragile.

Atouts nutritionnels :

Modérément énergétique avec 50 kcal/100 g, elle peut figurer dans les menus de pratiquement tous les convives, y compris ceux qui surveillent leur ligne.

Ses fibres ont la propriété de stimuler très efficacement le fonctionnement des intestins : elles augmentent le volume du bol alimentaire, et accélèrent le transit intestinal.

Pour les jeunes enfants, ou les personnes ayant un système digestif délicat, il est préférable de choisir des variétés de poires fondantes plutôt que des poires à chair granuleuse.

On trouve dans la poire de nombreux autres éléments nutritionnellement utiles. Tout d'abord, des minéraux et oligo-éléments. Le potassium arrive largement en tête, puis du phosphore et du calcium.

Par ailleurs, la poire contient également une bonne dose de vitamine C.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La prune[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En Syrie, les Romains cultivent le prunier, le greffent, et font sécher la prune qu'ils nomment "prunum", d'où vient son appellation française. [/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les Croisés, stoppés à Damas, la rapportent chez eux en même temps que l'expression "y aller pour des prunes".[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]À partir de la Renaissance, on commence à l'apprécier chez nous au point qu'une de ses variétés prend le nom de "Reine-claude" en l'honneur de l'épouse de François 1er qui l'adore.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés
La prune est un fruit charnu à noyau, qu'on appelle aussi une "drupe" en botanique, comme la cerise, l'abricot ou l'olive.

Il y en a de nombreuses variétés, mais voici celles qu'on trouve principalement sur nos marchés :
- reine-claude : verte ou dorée, d'Anthan, de Bavay, d'Oullins… ; bien ronde, de couleur jaune à verte ou rouge violacé, parfumée, à chair ferme et sucrée ;
- mirabelle de lorraine : petite, jaune orangé, très parfumée, sucrée ;
- quetsche : oblongue, moyenne, bleu noir, acidulée et sucrée ;
- américano-japonaise : allo, blackamber, angeleno, friar, golden Japan, santa rosa ; grosse, ronde, violacée, rouge, jaune ou noire, peu parfumée.

Valeur nutritive
Elle est désaltérante avec une teneur en eau de 83 % et un apport calorique modéré (52 kcal/100 g).

Elle contient de la vitamine C et K.

Elle est très riche en antioxydants, acides phénoliques et flavonoïdes, dont la composition varie selon ses variétés.
Elle peut donc de ce fait contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Elle est riche en fibres alimentaires (2,3 g/100 g).

Son effet laxatif comme celui du pruneau est bien connu et serait dû au dihydroxyphénylisatine et au sorbitol (un type de sucre) qu'elle contient.

Comment la choisir
La prune doit être souple au toucher mais pas molle, parfumée, lisse, sans tache. Dure, elle risque de ne jamais atteindre sa pleine saveur…
Pas de souci avec la fine pellicule blanche qui peut la recouvrir dans certains cas : c'est la "pruine", une protection que certaines variétés se fabriquent naturellement contre le soleil et la chaleur. C'est une garantie de fraîcheur et de maturité.

Comment la conserver
Si nécessaire, on peut la laisser mûrir deux à trois jours à température ambiante.

Une fois mûre, on la garde une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur, en prenant soin de la sortir quelques heures avant de la consommer pour qu'elle retrouve toute sa saveur.

Elle se congèle bien, une fois lavée, essuyée et dénoyautée.

On peut aussi la conserver à l'eau de vie.

Comment la préparer
Bio ou pas, il faut toujours la laver soigneusement.
Il est prudent de l'ouvrir en deux pour vérifier qu'elle ne contient pas de ver.

Comment la déguster
Crue, la prune est délicieuse, nature à tout moment de la journée ou dans une grande variété de salades de fruits. Elle se marie parfaitement avec la pêche, l'abricot, les fruits rouges...

- Avec du sucré
Cuite, elle entre dans la composition de nombreuses pâtisseries : tartes, flans, clafoutis, charlottes, crumbles, soufflés, beignets… Elle est à l'origine de coulis, de compotes, de confitures, de sirop, de glaces, de sorbets…

On peut également la faire pocher dans du vin blanc, du sucre et des épices (cardamome, clous de girofle, poivre, gingembre…) et obtenir ainsi une soupe merveilleuse qu'on peut servir tiède ou froide.

- Avec du salé
On utilise la prune dans des entrées, crudités ou soupes, et en chutney avec de la charcuterie et des viandes froides.

Elle accompagne certaines viandes comme le gibier, la volaille, les viandes blanches et le porc.
La quetsche se marie bien avec les viandes grasses.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La pêche[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La pêche, fruit du pêcher, est peu calorique, riche en vitamines C et pro-A, et elle constitue un dessert rafraîchissant en été. Pêches jaunes, blanches, plates ou pêches de vigne, il en existe de multiples variétés à découvrir tout au long de la saison. Elle se conserve quelques jours et se prête à de nombreuses recettes de cuisine.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La pêche est le fruit d'été préféré des Français. On la trouve sur les étals des marchés de juin à septembre. Sa peau est veloutée, et sa [/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]couleur varie du jaune au rouge, en passant par le rose. La chair peut être jaune, blanche ou rouge selon les variétés. Elle est produite par le pêcher, Prunus persica, un petit arbre de la famille des Rosacées.

Son noyau, très dur, porte des sillons profonds et il est non adhérent à la chair (on le détache facilement). La pêche, le brugnon et la nectarine sont d'ailleurs issus de la même espèce botanique. Des mutations spontanées ont donné des fruits un peu différents, à la peau lisse et au noyau adhérent pour le brugnon, celui de la nectarine étant libre.
La pêche est originaire de Chine, où le pêcher poussait déjà à l'état sauvage plus de 500 ans avec J.-C.. Elle a peu à peu gagné l'Europe en passant par la Perse, l'Arabie, la Mésopotamie et l'Egypte. En France, elle a commencé à être cultivée à grande échelle au XVe siècle. Louis XIV l'appréciait beaucoup : 33 variétés différentes étaient cultivées à Versailles.
Aujourd'hui, c'est la Chine qui assure près de la moitié de la production mondiale. En Europe, la pêche est cultivée surtout en Italie, en Espagne, en Grèce et dans le Sud de la France (2% des volumes mondiaux : Ardèche, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard et Pyrénées-Orientales). Les pêches françaises sont à préférer, car celles qui sont importées sont cueillies bien avant maturité, pour résister au transport (elles sont donc trop souvent dures et peu parfumées).
Parmi les différentes variétés, on trouve des pêches:

Jaunes (souvent de gros calibre, résistantes, fermes et sucrées)
précoces : Maycrest, Springlady
moyennes : Redtop, July Lady, Flavorcrest
tardives : Elegant Lady, O'Henry
Blanches (plus fragiles, très parfumées, juteuses)
précoces : Primerose, Alexandra
moyennes : Red Robin, Redwing
tardives : Mireille
Plates (très juteuses)
De vigne (à chair rouge et à peau beige rosé, petites et fondantes)
Pavie (à noyau adhérent et à peau orangée).Atouts nutritionnels

La pêche est l'un des fruits les moins caloriques : elle ne contient que 9% de glucides, avec 167kJ (40kCal) pour 100g. Elle est hydratante car riche en eau (87%) et reminéralisante grâce à sa teneur intéressante en potassium (comme la majorité des fruits et légumes), phosphore, magnésium, fer, mais aussi manganèse, cuivre, zinc, iode et sélénium. Elle est aussi alcalinisante et contient des fibres (2%) qui stimulent en douceur le transit intestinal (elle est parfaite en compote pour les bébés).

Une pêche couvre 10% des AJR en vitamine C. Elle renferme d'ailleurs des flavonoïdes, qui favorisent l'assimilation de cette vitamine (et renforcent la paroi des capillaires sanguins). La vitamine pro-A est également présente, surtout si la chair est colorée (50% des AJR pour une pêche jaune, 15% pour une blanche).
Choisissez des pêches mûres (texture souple au toucher, odeur agréable), sans taches ni meurtrissures. Les pêches sont des fruits fragiles, qui résistent mal au transport et à l'entassement : préférez celles qui sont vendues en cagettes alvéolées plutôt qu'en vrac, ce qui les protège contre les chocs. Si elles ne sont pas mûres au moment de l'achat, elles mûriront en 2 ou 3 jours à température ambiante, bien espacées les unes des autres, à plat. Plus elles seront mûres, plus la peau se décollera facilement. Evitez le réfrigérateur, qui détruit les arômes et rend les pêches cotonneuses. Il est possible de les congeler, crues, simplement pelées et dénoyautées.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le melon[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Du latin "melo" qui désigne le fruit, il est originaire d'Afrique subsaharienne, puis voyage vers le Moyen-Orient, l'Inde, l'Afghanistan et la Chine où il est cultivé depuis 5000 ans.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les Grecs et les Romains l'utilisent comme un légume, cuit ou en salade, vinaigré, poivré.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il n'arrive en France qu'à la Renaissance.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]À partir du XIXe siècle, le melon se développe rapidement et il est aujourd'hui cultivé dans le monde entier.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il fait partie de la[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]famille des cucurbitacées et est à ce titre un cousin de la courgette, du concombre ou du potiron.

On trouve différentes variétés :
- le charentais lisse (cantaloup) : écorce lisse, vert clair, avec des sillons plus foncés ; chair orangée, fondante,
- le charentais brodé : écorce épaisse, avec du relief ; chair orangée, ferme,
- le galia : écorce épaisse, avec du relief ; chair vert clair,
- les melons d'hiver (honeydew ou miel, casaba, crenshaw, santa claus…) : écorce lisse ; chair blanche ou verte.

Il est cultivé en Languedoc-Roussillon, en Poitou-Charentes, en Aquitaine, en Midi-Pyrénées ainsi qu'en Provence-Alpes-Côte d'Azur (le melon de Cavaillon).
La France est le troisième producteur d'Europe, derrière l'Espagne et l'Italie.

Valeur nutritive
Avec son apport calorique modéré (48 kcal/100 g), et sa teneur en eau de 88%, il est très rafraîchissant.
Il est riche en vitamine A, et C.

Surtout dans les variétés à chair orangée, il contient des antioxydants : caroténoïdes (principalement du bêta-carotène). De ce fait, il peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Comment le choisir
Il doit être lourd, sans taches sur la peau.
Lorsqu'il est mûr, une petite craquelure circulaire apparaît autour du pédoncule (qui rattache le fruit à la plante avant la récolte). Ce dernier peut aussi s'être détaché.
Son parfum doit être agréable. Très intense, il indique une maturité trop avancée.

Comment le conserver
S'il n'est pas assez mûr, on peut le laisser deux ou trois jours à la température de la pièce.
Mûr, il se conserve deux ou trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Mais attention : son odeur peut parfumer tout le contenu du frigo ! Il est prudent de le placer dans une boîte hermétique.

Il se congèle bien, coupé en petits morceaux ou en petites billes.

Comment le préparer
Il vaut mieux le sortir du réfrigérateur quelques minutes avant de le déguster, pour qu'il soit frais et révèle tout son parfum.
Il suffit alors de couper le melon en deux et, avec une petite cuillère, d'enlever les pépins qui se trouvent au centre.

Comment le manger
- En entrée, nature tout simplement. On peut l'assaisonner d'un peu de sel et de poivre, l'épicer de gingembre, d'anis, de vanille, le relever de menthe, de basilic, d'estragon, de ciboulette, l'arroser de porto ou de muscat bien frais.

- En accompagnement d'un plat salé.
Il est délicieux à l'italienne avec un jambon cru, ou avec du fromage de chèvre, du crabe, du saumon, des gambas, des langoustines, des fruits de mer.
Il entre dans la composition de salades composées, avec des légumes.
On peut aussi le cuire deux ou trois minutes à la poêle ou au four en papillote et le servir en accompagnement de volaille ou de poisson.

- En dessert, nature, en glace, en sorbet, en compote, en confiture. Dans des salades de fruits variées, il se marie particulièrement bien avec les agrumes et les fruits rouges.

- Les pépins de melon sont comestibles. En Chine par exemple, on les grille pour ensuite les manger comme du maïs soufflé.
On peut en extraire une huile comestible qui aurait des vertus calmantes.

Produit de beauté
Le melon est un adoucissant pour tous les types de peau : hydratant, nourrissant.

- Masque : écraser une tranche de melon, étaler cette pulpe sur le visage. Laisser agir 5 minutes et rincer.

- Toilette : se laver le visage avec un mélange de jus de melon, de lait frais et d’eau pure.

L’huile de pépins de melon peut être utilisée pour le soin du corps, des cheveux et du visage. Elle convient aux peaux sèches et abîmées. Elle a des propriétés régénérantes, hydratantes, assouplissantes et restructurantes.[/size][/font][/color]

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