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[size=5][b]La framboise[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Souvenons-nous de nos premières leçons sur la préhistoire : les premiers hommes vivent de la cueillette et de la chasse. Les baies sont donc probablement nos premiers aliments.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le framboisier sauvage est originaire des zones montagneuses d'Europe. Ce n'est qu'au début de notre ère qu'on commence à le domestiquer, puis les Romains le répandent dans toute l'Europe.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En 1140, le mot "framboise" apparaît pour la première fois dans la langue française. Du francique "b[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]rambasia", qui signifie "mûre", la première lettre se serait transformée sous l'influence du mot "fraise".

Ce n'est qu'au XXe siècle que la culture de la framboise se développe réellement.

De nombreuses variétés
Elle fait partie de la famille des ronces au même titre que la mûre.

Les variétés précoces que l'on trouve dès mi-avril sont des plantes de serre.
Celles que l'on trouve en été, cultivées en pleine terre, sont délicieuses : meeker, glen moy, schoenemann, mailing promise, héritage, lloyd george…

La loganberry, hybride américain de mûre et de framboise arrive un peu plus tard dans la saison (septembre-octobre). Elle est très grosse, rouge foncé, mais malgré son aspect appétissant elle n'a pas grand goût.

Valeur nutritive
C'est un des fruits les plus faible en calories.
C'est une bonne source de manganèse. Elle contient aussi de la vitamine C, du fer, du cuivre.

Elle est riche en acide ellagique et en "anthocyanines" qui ont d’importantes propriétés antioxydantes susceptibles de neutraliser les radicaux libres du corps, et donc de diminuer les risques de cancers, maladies cardiovasculaires et autres maladies liées au vieillissement.
Dans son dernier livre "Anticancer", le Dr David Servan-Schreiber cite l'acide ellagique de la framboise comme un des éléments les plus efficaces pour bloquer l'angiogenèse des cellules cancéreuses.

Elle est laxative du fait de son abondance en fibres alimentaires (6,7 g/100 g).

Les petits grains contenus dans le fruit peuvent irriter les intestins fragiles. Dans ce cas, il est toujours possible de la consommer en coulis passé au tamis fin.

Comment la choisir
Elle doit être charnue, ferme et brillante. La couleur n'est pas un bon critère car elle est différente selon les variétés.
Il convient de la choisir à point, car une fois cueillie elle ne mûrit plus.

Comment la conserver
C'est un fruit très fragile, qu'on ne peut conserver que deux à trois jours dans le bac à légume du réfrigérateur.
Elle supporte bien la congélation, telle quelle ou en coulis.
On peut aussi la conserver en sirop ou à l'eau-de-vie.

Comment la manger
Nature, quel délice, c'est mon fruit préféré !
On peut bien sûr ajouter du sucre ou de la crème fraîche ou en faire des compotes, confitures, entremets, gelées, coulis, sirops, sorbets ou glaces.

En pâtisserie, elle fait merveille dans les tartes, crumbles, clafoutis, soufflés, charlottes…

Et pourquoi pas une soupe de framboise ? Il suffit de verser du vin rouge chaud sur les framboises et d'ajouter des épices (cannelle ou badiane), des zestes d'agrumes et quelques feuilles de menthe.

Elle sert également à confectionner des boissons fermentées, des liqueurs et de l'eau-de-vie.
Le vinaigre aromatisé à la framboise se marie à l'huile de noix ou de noisettes pour des vinaigrettes magnifiques.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La myrtille[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Originaire des régions septentrionales d'Eurasie et de la côte ouest de l'Amérique, elle est consommée depuis la préhistoire. Dans l'Antiquité, les grecs l'utilisent pour ses propriétés médicinales, notamment contre la diarrhée.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le nom apparaît au XVIe siècle, du latin "myrtillus", dérivé de "myrtus", myrte, arbuste portant des fruits qui lui ressemblent.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]ifférentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]De la famille des Éricacées, elle est de la même famille que les arbouses.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Elle fait partie des airelles au même titre que le bleuet, l'aradeck, le quéquénier, le raisin de bruyère ou des bois.

Il y a environ 450 variétés cultivées, dont la plupart viennent des Etats-Unis : bluetta, earliblue, patriot, spartan, collins, bluejay, bluecrop, berkeley, jersey, darrow, elliot, ivanhoe…

Les climats montagneux lui sont favorables.

Valeur nutritive
Avec ses 50 kcal/100 g elle est peu calorique et modérément sucrée.
Elle est riche en vitamine C, en potassium ainsi qu'en fibres alimentaires (3 g/100 g).

Elle est dans le peloton de tête des fruits les plus riches en antioxydants, avec le cassis et la canneberge (cranberry), suivie de près par la mûre, la framboise et la fraise. On y trouve principalement des flavonoïdes (anthocyanines, quercétine). Cela explique son caractère bénéfique pour les risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.
Ses anthocyanines constituent également un atout pour la santé oculaire (contre la myopie, l'asthénie oculaire, la dégénérescence maculaire, les cataractes…) et l'amélioration de la vision.
Elle aurait des propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques, antidiarrhéiques, antihémorragiques et permettrait de lutter contre les infections du système urinaire.

Attention aux myrtilles sauvages ! Celles qui sont près du sol reçoivent des urines animales, souvent de renards, qui peuvent transmettre à l'homme une infection, l'échinococcose alvéolaire, qui s'attaque au foie. Le lavage et la congélation sont inefficaces pour éliminer le parasite. Il vaut mieux la manger cuite.

Comment la conserver
Pas plus de deux à trois jours dans le bac à légume du réfrigérateur.
Crue ou cuite, elle supporte parfaitement la congélation.

Comment la déguster
Elle peut se consommer crue, cuite ou séchée. Extra telle quelle, dans une salade de fruits, mariée à un yaourt ou un formage blanc.

- Avec le sucré
Elle fait merveille dans les pâtisseries : gâteau, tarte, muffin, clafoutis…
On en fait des confitures, des gelées, des coulis, des purées, des chutneys, des glaces, des sorbets.
Idéale dans le muesli ou les céréales du petit déjeuner.

- Avec le salé
Elle participe traditionnellement aux sauces des gibiers, ou aux farces de volailles. En Scandinavie on en fait un potage.
C'est un ingrédient original pour enrichir des salades composées (par exemple à base de pâtes, poivrons, petits pois, dés de dinde, persil, basilic).

- À boire
On en fait des jus, des sirops, des liqueurs, eaux de vie, on l'incorpore dans des vins, ou séchée dans des tisanes…
Dans le kir on peut remplacer la liqueur de cassis par celle de myrtille.

Avec les feuilles, on peut faire une décoction (faire bouillir 5 minutes une poignée de feuilles dans 1 litre d'eau) et la boire sur toute la journée. À recommander contre les cas de fatigue, d'infection urinaire, d'aphte.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La noisette[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est le fruit et l'amande du noisetier, arbrisseau de la famille des bétulacées, cousin de l'aulne, du charme et du bouleau.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il en existe une dizaine de variétés, parmi lesquelles :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la butler : grosse, un peu allongée, coque mi-épaisse ;[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la corabel : très grosse, arrondie, coque mi-épaisse, sélectionnée par l'INRA ;[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- la daviana : assez grosse, allongée, coque fine ;[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- l'ennis : très grosse, arrondie, coque mi-épaisse ;
- la fertile de Coutard ou aveline du Piémont : grosse, arrondie, coque mi-épaisse ;
- la merveille de Bollwiller : grosse, conique, coque dure et épaisse ;
- la segorbe : assez petite, arrondie, coque mi-épaisse ;
- la tonda di giffoni : assez grosse, arrondie, coque mi-épaisse ;
- la tonda romana : assez grosse, arrondie, coque fine.

En France, on la produit principalement en Corse, dans les Pyrénées Orientales et le Sud-ouest.

Valeur nutritive
Fruit à écale ou oléagineux, comme l'amande et la noix, elle est très énergétique avec 385 kcal/100 g.

Elle est très riche en manganèse, cuivre, vitamine E, riche en magnésium, fer, vitamine B1. Elle contient du phosphore, du zinc, de la vitamine B5, B6, et B9.
Elle est très riche en fibres alimentaires (6,5 g/100 g).

C'est un des oléagineux les plus riches en acides gras mono-insaturés.
Très riche en antioxydants, tanins, acides phénoliques, flavonoïdes, elle contient également des phytostérols qui permettent de réduire le taux de cholestérol-LDL (le "mauvais" cholestérol).

Cela explique son caractère bénéfique pour les risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Plus spécifiquement, des études ont mis en évidence son effet sur les calculs biliaires et l’ablation de la vésicule biliaire chez l'homme, le cancer du côlon chez la femme.

Comment la choisir
- Fraîche, elle se présente dans son enveloppe verte aux bords découpés.
- Sèche, sa coque doit être brillante, pas trop épaisse, assez lourde, sans tache, ni trou, ni fissure et sans odeur de moisi.
- Décortiquée, il vaut mieux la choisir emballée sous vide ou en conserve car elle rancit rapidement.

Comment la conserver
- Fraîche, elle doit être consommée rapidement et craint l'humidité.
- Sèche, elle peut être conservée plusieurs mois dans un endroit sec.
- Décortiquée, il faut l'enfermer dans un récipient hermétique, au sec, à l'abri de la lumière, et ne pas la conserver plus d'un mois.
Dans tous les cas, il vaut mieux éviter le réfrigérateur où elle risque de ramollir voire de moisir… Sauf pour l'huile de noisette qui, sinon, peut rancir rapidement une fois la bouteille entamée.

Comment la préparer
Pour briser la coque on utilise un casse-noisettes.

Une fois décortiquée on peut la concasser, la râper ou la couper en morceaux. Avec certaines variétés, on peut aussi enlever la peau, en faisant dorer la noisette à la poêle ou au four et en la frottant dans un torchon.

Comment la déguster
Certains la font rôtir (une dizaine de minutes à 185°C), mais la plupart du temps, on la consomme crue.

- Avec du salé
À l'apéritif, on peut la grignoter telle quelle ou salée.

Une fois concassée ou râpée, elle complète toutes sortes de salades variées : céréales, légumes, fruits, fromages…
Elle relève magnifiquement les plats de viande, de gibier, de volaille, de poisson, de céréales, ainsi que les omelettes, les purées, les farces, les soupes, les sauces…

Elle accompagne à merveille toutes sortes de fromages, particulièrement le cantal et la tomme de brebis.

- Avec du sucré
Au goûter, elle se croque avec des fruits de saison.

En dessert, elle a toute sa place dans les gâteaux, muffins, clafoutis, cakes, tartes, macarons, brownies… Délicieuse dans de multiples pâtisseries, avec un fromage blanc au miel comme avec un sabayon de fruits.
On la trouve dans de nombreuses préparations de céréales du matin (muesli ou autre).

- L'huile de noisette
Recherchée pour sa finesse gustative, ses qualités nutritionnelles sont intéressantes du fait de son taux important en acides gras mono-insaturés.
Elle est délicieuse dans la vinaigrette des salades, sur des pommes de terre au four, des pâtes, un poisson ou des fruits de mer, mais ne supporte pas d'être chauffée.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le raisin[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Pendant une longue période, en dehors de sa vocation viticole, son usage dans l'alimentation sous forme de fruit frais ou sec est peu répandu. En France, il faut attendre le XVIIe siècle pour qu'il soit convié à la table de Louis XIV et de ses sujets.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ce n'est qu'à la fin du XIXe siècle qu'il prend véritablement son essor.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La vigne (vitis vinifera, vitis labrusca) produit des baies qui, selon les variétés, p[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]euvent être verdâtres, jaunes ou jaune doré (raisin blanc) ou roses, rouges, noires ou bleu violacé (raisin noir).

Il y a environ 6000 cépages dans le monde qui donnent soit du raisin de table soit du raisin destiné à la fabrication du vin.

Concernant les raisins de table, il y a en France plus d'une centaine de variétés dont les plus courantes sur nos marchés sont :

- Raisin blanc
- aledo : grain gros, allongé, blanc doré, peau moyenne ;
- chasselas : grain petit à moyen, doré et rond, peau fine, ferme ; celui de Moissac bénéficie d'une AOC ;
- danlas : grain gros, rond, jaune, peau moyenne ;
- italia : grain très gros, ovoïde, jaune vert ou jaune doré, peau un peu épaisse.

- Raisin noir
- alphonse lavallée : grain gros, rond, noir bleuté, peau épaisse ;
- cardinal : grain gros, rouge violacé, rond, peau épaisse ;
- lival : grain gros, rond, noir, peau épaisse ;
- muscat de Hambourg : grain moyen, ovale, noir, peau fine; celui du Ventoux bénéficie d'une AOC.
- ribol : grain gros, ovoïde, noir, peau épaisse.

En France, il s'épanouit plutôt au sud de la Loire. Les variétés de table viennent essentiellement de Provence, Languedoc, Roussillon et Midi Pyrénées.

Valeur nutritive
Nourrissant et désaltérant, c'est un des fruits les plus énergétiques, avec 72 kcal/100 g.
Il est très riche en manganèse, riche en cuivre. Il contient du phosphore, du potassium, du fer et de la vitamine B1, B2, B6, et C.

Il est très riche en antioxydants (surtout le raisin noir) : resvératrol et flavonoïdes (quercétine, myricetine, kaempferol, catéchines, épicatéchines, proanthocyanidines et anthocyanines).
Il peut donc de ce fait contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Le resvératrol, présent principalement dans la peau du raisin et donc dans le jus de raisin et le vin rouge, a démontré un effet cardio-protecteur responsable du fameux "French paradox" étudié au début des années 90.
Son effet anti-cancer est indiqué par David Servan-Schreiber, notamment, qui recommande la consommation de vin rouge, à raison de deux ou trois verres par jour maximum.
Une étude récente de l'université de Glasgow a mis en évidence son effet anti-inflammatoire.

Selon certains spécialistes, le resvératrol, produit par la plante pour se défendre contre les insectes ou les micro-organismes, serait en concentration plus importante dans les fruits produits en agriculture biologique et donc dans les jus et les vins bio.

Le raisin est également intéressant pour ses fibres alimentaires (0,3 g/100 g).

Pour toutes ces raisons, le raisin est préconisé dans des cures de désintoxication de l'organisme.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le basilic[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Plus de 150 variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est une cousin de la lavande, de la menthe, du romarin, de la sauge, de la sarriette et du thym qui font tous partie de la famille des Lamiacées.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il en existe environ 150 variétés aux feuilles vertes, rouge ou pourpre et dont l'arôme varie entre le citron, le citron vert, le jasmin, l'anis, l'estragon, la réglisse, la cannelle, le camphre :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- basilic grand vert : feuilles vertes, ovales, largement utilisé dans la cuisine méridionale ;[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- bas[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]ilic fin vert : petites feuilles vertes, arôme légèrement épicé ;
- basilic marseillais : grandes feuilles ;
- basilic thaï : feuilles vertes, tiges pourpres, saveur très épicée comparable à l'estragon ou l'anis ;
- basilic pourpre : feuilles et tiges violacés, arôme légèrement poivré ;
- basilic feuille de laitue : larges feuilles vertes cloquées, arôme légèrement anisé ;
- basilic citron : feuilles vert clair, presque jaunes, goût citronné.

Une des variétés s'appelle le basilic sacré et sert encore en Inde dans certains rituels religieux.

Des propriétés antioxydantes
Il est riche en vitamine K et contient du fer.

Grâce aux antioxydants qu'il contient (flavonoïdes, acides phénoliques dont l'acide rosmarinique), il aurait des propriétés intéressantes pour lutter contre les maladies cardiovasculaires et le diabète*.

L'HE : antispasmodique
Selon les variétés, la composition de son huile essentielle peut varier considérablement. L'HE de Basilic exotique (Ocimum basilicum ssp basilicum) est un puissant antispasmodique, tonique digestif et hépatobiliaire, antalgique, anti-inflammatoire, antiviral, antibactérien**.

On l'utilise notamment contre les règles douloureuses, les céphalées, les crampes et contraction musculaires, spasmes digestifs, nausées, aérophagie, flatulences.
Il est également conseillé contre les arthrites, tendinites, rhumatismes, spasmophilie, anxiété, insomnies**.

Le choisir
Il vaut mieux le préférer frais, car il perd beaucoup de sa saveur quand il est séché. Ses feuilles doivent être de couleur franche, lisses et sans taches.

Le conserver
Quelques jours seulement dans le bac à légumes du réfrigérateur, dans un sac en plastique perforé, un torchon ou du papier absorbant humide. Il se garde plus longtemps immergé dans de l'huile (qu'il parfume délicatement).
On peut aussi le congeler une fois ciselé en le recouvrant d'eau dans un bac à glaçons, mais il perd de son parfum une fois décongelé.

Un pot de basilic sur le bord de la fenêtre peut permettre d'avoir toujours des feuilles fraiches sous la main et aurait pour vertu d'éloigner mouches et moustiques.

Déguster sa feuille
On peut laisser la feuille entière, la ciseler ou l'écraser au pilon dans un mortier. Il vaut mieux l'utiliser crue car sa saveur s'atténue à la cuisson.

On s'en sert pour parfumer les sauces, les vinaigrettes, les salades, les légumes, les farces, les omelettes, les soupes. Il accompagne à merveille les plats de pâtes, de riz, les coquillages, les poissons, le poulet, le lapin, le canard.
Une branche dans une bouteille de vinaigre le parfume divinement. Ses fleurs peuvent être ajoutées aux salades de légumes ou de fruits.

Une rondelle de tomate, une rondelle de mozzarella, un filet d'huile d'olive et une feuille de basilic : rien de plus simple et on obtient l'entrée de l'été par excellence !

C'est l'ingrédient de base du pesto italien : une préparation à base de basilic pilé avec de l'huile d'olive, du pecorino (ou du parmesan), des pignons et de l'ail, qui donne une sauce savoureuse pour les pâtes.
Le pistou du sud de la France se prépare de la même manière mais sans pignons et parfume soupes d'été, haricots blancs, pâtes, beignets de courgette ou d'aubergine.

Dans la cuisine asiatique on le trouve dans la soupe tonkinoise ou thaïlandaise, dans des plats de viandes ou de poissons.

On peut également l'introduire dans les sorbets, les compotes ou les granités.

Il entre dans la composition d'une liqueur à base de plantes, la Chartreuse.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le potiron[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il existe des centaines de variétés de potirons.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Citons pour mémoire :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le potiron classique, un gros fruit côtelé à la chair orangée et aqueuse : l'Atlantic giant (qui détient le record de la plus grosse courge avec 600 kg), le Buttercup, le Rouge vif d'Étampes, le Jaune gros de Paris, le Vert d'Hokkaïdo, le Bleu de Hongrie, le Blanc de Mayet, le Noir du Brésil, le Vert olive, celui du Chili, d'Alençon…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le potimarron (issu de la "courge marron" brés[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]ilienne), en forme de poire, de couleur rouge brique, avec une chair jaune et farineuse et un goût de châtaigne ; on l'appelle aussi potiron doux d'Hokkaïdo ou courge de Chine.
- le giraumon, aux couleurs très particulières et coiffé d'une sorte de couronne : le giraumon turban (ou bonnet turc), le giraumon galeux d'Eysines…

Valeur nutritive
Composé presque exclusivement d'eau (environ 95 %), le potiron contient très peu de calories (20 kcal pour 100 g).

Il est très riche en anti-oxydants (béta-carotène, lutéine, zéaxanthine, bêta-cryptoxanthine et alpha-carotène) qui sont associés à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Il contient également du phosphore, du magnésium, du potassium, du fer, du zinc, du manganèse, du cuivre, et des vitamines A, B2, B5, C, E.
Il suffit d'une portion d'environ 200 g pour couvrir l'ensemble des besoins quotidiens en vitamine A.

Riche en fibres (1,3 g/100 g), c'est un bon allié pour un fonctionnement intestinal harmonieux.

La consommation de graines de potiron, dont on tire par ailleurs une huile riche en acide gras insaturés, est conseillée dans la lutte contre le cholestérol ainsi que pour soulager les irritations de la vessie et les troubles de la miction associés à l'hyperplasie bénigne de la prostate.

Comment le choisir
Il doit être ferme et lourd dans la main.
L'écorce doit être dure, sans taches ni craquelures.

Comment le conserver
Il peut être conservé tel quel sans problème dans un endroit frais et sec pendant plusieurs mois voire un an.

Comment le manger
Les potirons se consomment cuits. On peut les préparer de très nombreuses manières comme légume ou comme dessert : en soupe, en purée, en gratin, en flan, en tarte, en tourte, en confiture... voire en glace.

On peut aussi couper la chair en petits morceaux, les faire revenir à la poêle ou au wok, et les servir en accompagnement ou même en salade s'il s'agit de potimarron.

Les graines sont excellentes et légères à l'apéritif, nature, ou grillées et salées.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]La carotte[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Pour le prince d'Orange…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Jusqu'au XVIIe siècle la couleur de sa racine, selon les variétés, est rouge, violette, blanche, jaune, verte ou noire. À cette époque des Hollandais créent la carotte orange par croisement d'une rouge et d'une blanche. Ils voulaient ainsi montrer leur fidélité aux princes d'Orange.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]De la famille des apiacées, elle est cousine du panais, du céleri, du fenouil, du persil…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- La nouvelle arrive sur les marchés à partir d'avril : grelots ou Bellot.
- Celle de pleine saison arrive à partir de juin : Nantaise, Touchon, de Créances, de Colmar, demi-longue de Chantenay, longue lisse de Meaux, rouge demi-courte obtuse de Guérande, rouge demi-longue Nantaise ou de la Halle, rouge longue de Frise ou de Saint-Valéry…

En France, on la cultive surtout dans l'ouest et en Aquitaine.

Valeur nutritive
Son apport énergétique est modéré. Avec ses 33 kcal/100 g, elle est à peu de chose près au même niveau que le haricot vert ou la tomate.

Elle est très riche en vitamine A, riche en vitamines B6 et K. On y trouve également du phosphore, du potassium, du fer et des vitamines B1, B2, B3, C et E.

Elle contient plusieurs antioxydants de la famille des caroténoïdes (bêta-carotène, lutéine, zéaxanthine). De ce fait, elle peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers comme celui du sein, du poumon chez la femme et d’autres maladies liées au vieillissement comme par exemple la cataracte. À noter que les caroténoïdes sont mieux absorbés s'ils sont cuits et consommés avec du gras.

Elle est riche en fibres alimentaires (3g/100g) qui jouent un rôle important dans le contrôle de l'appétit car elles favorisent la sensation de satiété. Elles permettent également de diminuer les risques de constipation, peuvent contribuer à la prévention du cancer du côlon et des maladies cardiovasculaires ainsi qu'au contrôle du diabète de type 2.

Elle permet de lutter contre la diarrhée, notamment chez les enfants.

Comment la choisir
Elle doit être ferme, d'une belle couleur vive, sans tache. Grosse, elle peut être dure. S'il y a des fanes, feuilles et tiges doivent être vertes et fraiches.

Comment la conserver
Il faut couper les fanes s'il y en a.
On peut ensuite la conserver dans le bac à légumes du réfrigérateur :
- deux jours maximum pour la primeur,
- une semaine pour celle de pleine saison, voire deux semaines si elle est non lavée, terreuse.

Légèrement grattée, blanchie (plongée quelques minutes dans l'eau bouillante puis dans de l'eau glacée), séchée avec un torchon, elle supporte très bien d'être congelée.

Comment la préparer
Si elle est bio, l'idéal est de la brosser ou la gratter sous un filet d'eau.
Sinon, du fait de la concentration de pesticides en surface, il vaut mieux l'éplucher avec un économe.

Elle peut être découpée en rondelles, en julienne (bâtonnets), en brunoise (dés), ou râpée.

Comment la cuire
On peut la cuire à l'eau ou à la vapeur, sautée à la poêle ou au wok, braisée ou à l'étouffée avec un verre de bouillon…

Comment la déguster
- Crue, elle peut se croquer telle quelle ou trempée dans une sauce vinaigrette ou mayonnaise. Rapée et arrosée de jus de citron pour éviter qu'elle ne noircisse, elle entre dans la composition de nombreuses salades, éventuellement accompagnée de pommes, d'olives, d'ail, d'échalote, de champignons, d'orange, de fruits secs, de noix, de gingembre, assaisonnée d'huile d'olive, de noix, de sésame…
On peut également la servir en jus, seule ou en cocktail avec du jus de tomate, de céleri, d'orange…

- Cuite, elle accompagne les viandes, les volailles, les poissons, les céréales…
Elle est l'un des ingrédients traditionnels de certains plats mijotés : pot-au-feu, bœuf bourguignon, en daube…
Elle entre dans la préparation de soupes, potages, purées, gratins, flans, risotto... Excellente également dans certaines pâtisseries : cakes, gâteaux, tartes…[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le champignon[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ce n'est pas un végétal comme un autre. Il est classé par les scientifiques dans le règne fongique (fungi), qui comprend également les moisissures, les levures, les lichens…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il ne produit pas de chlorophylle, il survit en empruntant ses aliments aux matières en décomposition. C'est un organisme le plus souvent invisible, se limitant à quelques filaments enfouis (mycéllium). Ce que nous voyons appar[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]aître à la surface du sol est son appareil reproducteur, le carpophore.

Il y aurait dans le monde quelques millions d’espèces dont une infime minorité d’entre eux est recensée (environ 200 000 dont 3 000 en France) et 5 à 6 nouvelles apparaîtraient chaque jour.

Certaines variétés sont cultivées et se trouvent donc toute l'année :
Le champignon de couche (champignon de Paris) qui est une variété d'agaric ou psalliote, le shiitaké, la pleurote, le champignon noir (oreille de Judas)…

Le champignon de couche est cultivé dans des caves obscures qui peuvent atteindre plusieurs hectares. Il pousse sur un mélange pasteurisé de paille, d’eau et de fumier que l’on ensemence avec du mycellium. Sous température et hygrométrie constantes, au bout de 15 jours le mycellium fructifie et il faut 4 à 5 mois pour que les champignons se développent.

En France, il est cultivé dans 43 départements. Le Maine et Loire, la Vienne et la Sarthe assurent 50 % de la production.

Valeur nutritive
Il est peu énergétique, avec ses 28 kcal/100 g.
Il est riche en cuivre, sélénium, vitamine B2, B3, B5, et D. Il contient du phosphore, du potassium, du fer, du zinc et de la vitamine B1.

Il contient des lectines, protéines qui pourraient avoir un effet bénéfique sur les risques de certains cancer, notamment celui côlon.

Il est riche en fibres (2,5 g/100 g).

Comment le choisir
Il doit avoir une couleur uniforme, être lisse, sans tache ni parties abîmées ou ramollies, le chapeau ferme et bien fixé au pied.

Comment le conserver
Une semaine maximum emballé dans un sac en papier ou une boîte hermétique dans le bac à légumes du réfrigérateur.

On peut le congeler : cru après l'avoir nettoyé, cuit à sec ou dans de l’huile.

Comment le préparer
Enlever le bout du pied avec un couteau, ou le pied au complet s’il est sec et fibreux.

On peut passer le dessus du chapeau rapidement sous l'eau du robinet. Mais, comme il absorbe l'eau très vite, le mieux est de le frotter avec un torchon humide. Certaines variétés comme la girolle ou la trompette de la mort peuvent être trempées quelques secondes dans une eau vinaigrée, brassées énergiquement puis égouttées.

On peut le découper en lamelles et, si l'on veut le consommer cru, les humecter avec du jus de citron pour éviter qu’elles ne noircissent.

Comment le manger
- Cru, il se mange en salade, aussi bien seul avec de la vinaigrette que dans une multitude de salades composées où il se marie parfaitement à des noix, des copeaux de parmesan ou de pecorino, des haricots verts, des pommes, du chou-fleur, des carottes, des oignons, des fruits de mer, ou de multiples fines herbes : thym, basilic, estragon, persil…

- Cuit, il peut être sauté, rôti, braisé et on peut le manger froid en salade, par exemple à la grecque.
Chaud, il accompagne à merveille les viandes et volailles, le poisson, le risotto, les pâtes, les céréales…
Il entre dans de nombreuses garnitures traditionnelles : à la bourguignonne, à la forestière, à la gauloise…

Il est délicieux tout simplement poêlé avec un peu d'huile d'olive et de l'ail émincé, et cuit jusqu'à évaporation de son eau. On peut rajouter un jus de citron avant de servir.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le topinambour[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Au début du XVIIe siècle, il arrive en France puis dans toute l'Europe où il est rapidement adopté.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Très vite, dès la fin du XVIIe siècle, malgré les campagnes de Parmentier, il est éclipsé par la pomme de terre. On le considère alors comme un aliment pour les pauvres ou pour faire pénitence. Il est utilisé comme plante fourragère pour les animaux.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il faut attendre la Seconde Guerre Mondiale pour qu'on le retrouve dans les assiettes des Français, où il lais[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]se un souvenir désagréable parce qu'associé à cette période de privation.

On le redécouvre aujourd'hui parmi les légumes dits "anciens" ou "vintage" qui sont au goût du jour.

Quelques variétés
Voisin du tournesol, l'Helianthus tuberosus est de la même famille que l'artichaut, la laitue et la chicorée. La plante produit des tubercules alimentaires de forme ovoïde, irrégulière, toujours plus amincie à la base, de couleur rouge, jaune ou violacée. Leur aspect rappelle celui du gingembre.

Il n'y a que quelques types de topinambours :
- rond et bosselé : stampede, challenger…
- allongé et lisse : fuseau, volga 2…

Peu exigeant en ce qui concerne le climat et le sol où il pousse, il est cultivé partout en France.

Valeur nutritive
Il est modérément calorique avec 31 kcal/100 g.
Il est très riche en fer, contient du phosphore, du potassium, des vitamines B1, et B5.

Il contient de l'inuline et de l'oligofructose, des glucides dérivés du fructose qui ne sont pas digérés par l'estomac. Dans le côlon, ils jouent le rôle de prébiotiques, c'est-à-dire favorisant la croissance des "bonnes" bactéries essentielles à l'équilibre de la flore intestinale.

Par ailleurs l'inuline et l'oligofructose pourraient favoriser l’absorption du calcium et du magnésium dans l’intestin, contribuer à la prévention de l’ostéoporose et de certains cancers (côlon, sein…).

Le topinambour est très riche en fibres (7 g/100 g), qui, associées au fort pouvoir laxatif de l'inuline, font de lui un excellent stimulateur du transit intestinal.
Pour éviter les flatulences qu'il peut provoquer, il suffit d'ajouter à l'eau de cuisson du bicarbonate de soude ou une branche de céleri.

Comment le choisir
Il doit être ferme, non terreux, avec une peau bien tendue.
Trop noueux il sera difficile à éplucher.

Comment le conserver
Une fois cueilli, il se dessèche rapidement. On peut néanmoins le conserver une à deux semaines dans un sac en papier ou un sac en plastique perforé placé dans le tiroir à légumes du réfrigérateur.

Comment le préparer
On peut l'éplucher avec un économe, à la manière de la pomme de terre. Pour éviter qu'il ne s'oxyde, il est sage de le plonger rapidement dans de l'eau citronnée.

On peut aussi, surtout s'il est bio, garder la peau qui lui donne un goût plus prononcé. Il suffit alors de le brosser soigneusement après l'avoir lavé à l'eau.

Comment le déguster
Il peut se manger cru, à la croque-au-sel comme un radis, ou râpé en salade comme un céleri-rave.

Il se cuit pendant 20 à 25 minutes à l'eau (ou dans du vin blanc). Il peut se cuire également à la vapeur, à l'étuvée, rôti au four, sauté à la poêle ou au wok. Il peut être "blanchi", c'est-à-dire passé à l'eau bouillante, pendant 5 minutes puis braisé à couvert.

Il s'accommode à la crème, à la béchamel, au beurre, à l'huile d'olive.
Il entre dans la composition de purées, de potages, de crèmes, de gratins, de soufflés, de flans…

Il se marie parfaitement avec le basilic, le persil, la ciboulette, la sarriette…

Froid, coupé en fines tranches, il entre dans la composition de nombreuses salades.

Chaud, il accompagne magnifiquement tous les plats de viandes, notamment les viandes blanches…[/size][/font][/color]



[img]https://fbcdn-sphotos-d-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/269137_488887194464620_1138366100_n.jpg[/img]


[size=5][b]L'oignon[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il fait partie de la famille des alliacées comme l'ail, l'échalote, la ciboulette, le poireau…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On consomme la racine de la plante qui se présente sous forme de bulbe composé de feuilles s'enveloppant les unes dans les autres.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a principalement trois types d'oignon :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- l'oignon blanc : barletta, élody, printanier parisien, de la Reine, de Vaugirard, gros de Rebouillon…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- l'oignon jaune : auxone, de Mulhouse, sturon, centurion, turbo, copra, [/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]spirit, doux des Cevennes, figaro, fuseor, fabros, de Mazé, mazeor, paille des vertus, top keeper, yellowstone, radar, sonic…
- l'oignon rouge : bronzé d'Amposta, rosé de Roscoff, rouge d'Italie, de Simiane…

L'oignon jaune est disponible toute l'année. Le blanc est disponible d'avril à juillet, le rouge de juin à mars.

Certaines variétés ont obtenu un label AOC : le doux des Cévennes, le rosé de Roscoff.

Valeur nutritive
On le consomme toujours en petite quantité et il est faible en calorie : 34 kcal/100 g.
Il contient du potassium, du phosphore, du calcium, du sélénium, du manganèse, de la vitamine B6 et de la vitamine C.

Il renferme des antioxydants (anthocyanines chez les rouges, flavonols chez les jaunes, quercétine), des saponines ainsi que des composés sulfurés.
Ces derniers se libèrent lorsque l'oignon est coupé et l'alliine qui apparaît alors pourrait limiter la multiplication des cellules cancéreuses et diminuerait les risques de maladies cardio-vasculaires.
C'est aussi l'alliine qui est responsable de son odeur, sa saveur et ses propriétés lacrymales.

L'oignon aurait également des propriétés diurétiques, hypoglycémiantes et antibactériennes.

*TRUCS* : contre la mauvaise haleine, mâcher des feuilles de persil ou de menthe ; pour enlever l'odeur des mains, les frotter avec du jus de citron.

Comment le choisir
Il faut qu'il soit bien ferme.
Le blanc doit être brillant, avec des feuilles bien vertes.
Le jaune et le rouge doivent être bien secs, enveloppés d'une pelure en bon état et cassante.

Comment le conserver
Le blanc se conserve quelques jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Le jaune et le rouge se conservent plusieurs mois à l'abri de la lumière, au frais, dans un endroit sec et bien ventilé.

Comment le préparer
Pour éviter de pleurer en l'épluchant, le refroidir auparavant quelques minutes au congélateur ou une heure au réfrigérateur. On peut aussi l'éplucher sous un filet d'eau froide ou après l'avoir ébouillanté rapidement.
Une fois épluché, il s'oxyde et doit être consommé rapidement.

Comment le manger
- Cru
Le jaune est fort et indigeste quand il est cru. Le blanc ou le rouge se déguste à l'apéritif ou dans de multiples salades variées.
Par exemple en rondelles avec des tranches de tomates, des olives, de la féta, du basilic et arrosé d'huile d'olive.
Mariné dans le vinaigre comme les cornichons, il accompagne les plats de charcuterie, indispensable avec la raclette.

- Cuit
Le jaune entre dans la composition de tartes, de purées, de soufflés, de quiches, d'omelettes, de sauces…
Il aromatise de nombreux plats mijotés : viandes, volailles, poissons, champignons, légumes (ragoûts, bœuf bourguignon ou mironton, morue à la bretonne, ratatouille, pommes de terre, chou…). Piqué de clous de girofle, il donne du goût au pot-au-feu, bouillons et ragoûts.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Les pommes de terre[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Parmi les 4 000 variétés environ recensées dans le monde, une centaine se trouvent toute l'année sur les marchés.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Au printemps arrivent les pommes de terre primeurs ou "pommes de terres nouvelles" dont la peau n'est pas encore entièrement formée.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En automne débarquent les pommes de terre de conservation.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Variétés à chair ferme (qui tiennent bien à la cuisson) : amandine, belle de Fontenay, BF15, charlotte, franceline, nic[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]ola, pompadour, ratte, roseval, rosine…

- Variétés à chair farineuse (soupe, purée, frites…) : bintje, manon, monalisa, samba, urgenta…

Il existe aussi des variétés colorées comme, par exemple, la vitelotte à chair violette ou la bleue d'Auvergne.

Parmi les primeurs, seules celles de l'Île de Ré bénéficient d'une AOC depuis le début du 20e siècle.
Parmi les pommes de terre de conservation, il existe deux Labels Rouges : celui de Merville pour une bintje cultivée dans la vallée de la Lys (Nord) et un autre pour une belle de Fontenay, cultivée dans la vallée de la Loire.

Valeur nutritive
Son apport calorique est modéré : 85 kcal / 100 g.
Elle est très riche en cuivre et vitamine B6, riche en potassium, fer, manganèse. Elle contient également du phosphore, magnésium, zinc et des vitamines C, B1, B2, B3, B5, B9, K.

Les "amidons résistants" qu'elle contient en proportion variable selon le mode cuisson ne sont pas digérés par les enzymes intestinaux ni absorbés par l’intestin grêle, à la manière des fibres alimentaires. Ils pourraient avoir des effets bénéfiques sur le cancer du côlon et sur les lipides sanguins.

Surtout dans les variétés colorées, elle est assez riche en anti-oxydants (acides phénoliques et flavonoïdes) associés à une diminution du risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Les sels minéraux et les fibres sont particulièrement concentrés dans sa peau et ses protéines (lectines) se trouvent essentiellement dans la pulpe, juste en dessous de la peau.

Comment la choisir ?
Selon l'usage il faut choisir une variété à chair ferme ou farineuse.
Dans tous les cas, elle doit être ferme, d'une couleur uniforme, sans tâche verdâtre ni germes.
Pour une cuisson homogène, il n'est pas inutile de prendre des tubercules de même grosseur (petites, grosses ou moyennes).
Quand c'est possible, pour pouvoir manger la peau, il est préférable de la choisir bio.

Comment la conserver
La primeur peut rester au maximum une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur.
Celle de conservation peut se conserver plusieurs mois dans un endroit frais, sombre et aéré, à une température d'environ 7°C.
À la lumière, elle verdit et devient amère, des germes se forment. C'est là qu'on trouve une substance toxique, la solanine, qui peut occasionner des maux de tête et de ventre.
Attention, dans les sacs plastiques se forme de l'humidité et elles pourrissent !

Comment la préparer
On peut l'éplucher avec un économe. Mais pour profiter au mieux de ses nutriments, il vaut mieux garder la peau. Il suffit alors de la nettoyer en la brossant sous l'eau.

Sa chair noircit au contact de l’air. Il faut donc la cuire immédiatement après l'avoir épluchée ou la conserver dans de l’eau froide en attendant la cuisson.

Comment la cuire
À l'eau, à la vapeur, sautée à la poêle, frite, au four, sous la braise…
La cuisson vapeur est celle qui préserve le mieux ses atouts nutritifs.

Pour réduire le temps de cuisson au four, la mettre d'abord dans une casserole d'eau froide, porter à ébullition, laisser bouillir 2', l'égoutter et la rincer à l'eau froide. Puis la piquer avec une fourchette pour éviter qu'elle n'explose et la mettre à four chaud pour achever la cuisson et apporter le croustillant de la peau.

Comment la manger
Elle se consomme froide dans de multiples salades variées ou chaude en accompagnement de n'importe quelle viande, volaille ou poisson : purée, frites, chips…

Elle est également à la base de nombreux plats régionaux : hachis parmentier, brandade, aligot, goulasch, gratin dauphinois ou savoyard, irish stew, rösti, saladier lyonnais…[/size][/font][/color]

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[size=5][b]L'endive ou chicon pour les belges [/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Apparemment le système est connu également en Belgique, où différentes légendes rapportent l'origine supposée de l'endive. Ce qui est sûr c'est que le jardinier en chef du jardin botanique de Bruxelles, Bréziers, systématise la culture de ce qu'on appelle alors en Belgique "chicon" (dérivé de "cichorium", chicorée) ou en flamand "witloof" (feuille blanche). Ce légume d’hiver connaît alors un succès rapide jusqu'en France où il arrive en 1879 sous le nom : "endive de[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4] Bruxelles".[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes variétés
C'est d'abord en plein champ que la graine de chicorée développe ses racines, un peu comme les carottes. Elle se remplit d'éléments nutritifs pendant environ six mois. Entre septembre et novembre, on récolte les racines et on les met dans une chambre froide sur une période de 8 jours à 8 mois, afin d’étaler la production dans le temps.
La racine est ensuite placée dans une "salle de développement", ayant pour caractéristique : humidité, obscurité, chaleur. Il faut environ trois semaines pour que les feuilles blanches se développent et que l'endive arrive à maturité.
Elle est alors séparée de sa racine puis épluchée, triée et emballée.

Il existe plusieurs variétés d'endives dont le goût varie peu.
Récemment, l'endive rouge est apparue sur nos marchés. Il s'agit d'un croisement entre l'endive blanche et une chicorée italienne de couleur rouge. Plus douce au goût que l'endive blanche, il vaut mieux la manger crue car elle se décolore à la cuisson et perd sa saveur.

Valeur nutritive
Elle est légère, avec ses 15 kcal/100 g ! Elle est composée d'eau à 95 % et elle est riche en fibres alimentaires.

L'endive contient une bonne quantité de minéraux : potassium, phosphore, calcium et magnésium.
Elle est également source de vitamine C, B1, B2, B3 et d'oligo-éléments comme le sélénium qui, grâce à son effet anti-oxydant peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Comment la choisir
Elle doit être ferme et croquante. Elle doit présenter un aspect ventru avec des feuilles bien serrées et bien blanches, dont deux seulement visibles à l'extérieur. Les pointes sont jaunes.
Éviter les taches pourpres, les extrémités brunes ou les feuilles vertes et ramollies : dans ce cas, elle n'est pas fraîche.

Comment la conserver
Il faut la mettre à l’abri de la lumière et de la chaleur. On peut la garder sans problème jusqu’à six jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.
La congélation ne lui convient pas.

Comment la préparer
C'est pratique, on n'a pas besoin de la laver ! Il suffit d'enlever les premières feuilles et de couper leur base.

Les endives d'aujourd'hui ont un goût beaucoup moins marqué qu'autrefois, mais si on craint l'amertume, il est conseillé d'évider le cône central et d'ajouter un filet de citron ou une pincée de sucre à la cuisson.

Comment la manger
- Crue, elle se déguste en salade, aussi bien seule avec de la vinaigrette que dans une multitude de salades composées où elle se marie parfaitement à des noix, du fromage, des pommes, des oranges, des pamplemousses, des betteraves, de l'avocat, des tomates, du magret fumé, du jambon, du saumon fumé, du hareng, des raisins secs, des olives… On peut aussi la mélanger à d'autres salades : mâche, frisée, pissenlit…

Je vous la conseille en apéritif, chaque feuille remplaçant le pain comme base pour des toasts variés : aux rillettes de thon, au crabe et avocat, au roquefort et noix, au fromage frais et ciboulette, à la tapenade, aux œufs de truite…

- Cuite, elle se consomme : braisée, rissolée, gratinée, en purée, à la vapeur, à l'étuvée. Il vaut mieux éviter de la faire bouillir : ses feuilles se gorgent d'eau et perdent toute leur qualité nutritive.
Une fois cuite, elle accompagne parfaitement les viandes rôties, les volailles, les poissons, les fruits de mer.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le poireau[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Le poireau fait partie de la grande famille des alliacées qui compte près de 500 végétaux, dont l’ail, l’oignon la ciboulette, la ciboule…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Légume d'hiver par excellence, le poireau résiste très bien au froid.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Mais on le trouve pratiquement toute l'année grâce à ses différentes variétés : gros court d'été, bleu de Solaize, monstrueux d'Elbeuf, monstrueux de Carentan, jaune gros du Poitou, long de Mézières, gros long d'été, Malabar du nord…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- De novembre à avril : variétés à gros fût blanc, feuillage vert foncé ; poireaux de Créances au goût de noisette très délicat.
- De mai à juillet : poireaux nouveaux, surtout de Nantes, délicieux et fondants ; poireaux "baguettes", moins tendres, avec un petit oignon à la racine.
- À partir de la mi-juillet : variétés d'hiver avec plus de goût, moins fondantes.

En France, il est surtout produit en Pays-de-Loire, Centre, Rhône-Alpes et Basse-Normandie.

Valeur nutritive
Le poireau a un faible apport calorique : 27 kcal/100 g.
Il contient des vitamines A, B6, B9, C et K ainsi que du fer, du manganèse et du cuivre.

Ses composés phénoliques (flavonoïdes, caroténoïdes) et ses composés sulfurés (qui donnent l'odeur et la saveur caractéristiques des alliacées) lui confèrent des propriétés anti-oxydantes pouvant contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

La présence de glucides spécifiques, les fructosanes, lui donne des propriétés diurétiques et laxatives. Notamment sous forme de bouillon, il facilite l'élimination rénale.

Il est très riche en fibres alimentaires (3,5 g/100 g).

Comment le choisir ?
La tige du poireau doit être droite, lisse, charnue, ferme, d'un blanc brillant, sans taches brunâtres. Les feuilles sont bien dressées, vert soutenu, ni flétries, ni jaunies, ni desséchées. La grosseur du poireau n'a rien à voir avec sa tendreté.

Comment le conserver ?
Dix jours, entier, dans le bac à légumes du réfrigérateur. Même si les feuilles extérieures jaunissent un peu, le centre et le blanc restent intacts.

Le poireau peut se congeler facilement. Auparavant, le mieux est de le couper en rondelles, et éventuellement le faire blanchir quelques minutes à l'eau bouillante, le passer sous l'eau froide et l'égoutter.

Comment le préparer ?
Selon ses goûts, on peut conserver plus ou moins de feuilles vertes.
On le prépare en le tranchant à la base juste au-dessus des racines, puis en introduisant un couteau de cuisine à la limite du blanc et du vert, on tranche les feuilles longitudinalement. Il faut ensuite le laver soigneusement à l'eau froide en écartant les feuilles.
Si on décide de le couper en rondelles, il n'est pas inutile de le passer à l'eau une nouvelle fois.

Comment le manger ?
Crus, les jeunes poireaux peuvent se consommer à la croque au sel. Coupés en rondelles, ils peuvent agrémenter différentes salades, laitue, tomate, concombre ou pomme de terre.

Mais le poireau se mange généralement cuit : à la vapeur (environ 15') ou à l'eau bouillante salée.
Il se déguste ensuite froid à la vinaigrette, à la mayonnaise ou chaud en gratin, avec une sauce blanche, une béchamel…
Il entre dans la composition des tartes, flamiches, quiches, omelettes, soufflés, de coulis, de nombreuses soupes et potages, dont la fameuse soupe aux poireaux et pommes de terre.

Il accompagne parfaitement les viandes, les poissons ou les plats de céréales. Je vous conseille dans ces cas-là de le faire braiser, à feu doux, avec du beurre ou de l'huile d'olive et un fond de bouillon ou de vin blanc.[/size][/font][/color]



[img]https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/155114_501064916580181_807870913_n.jpg[/img]


[size=5][b]Le fenouil[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]De la famille des ombellifères comme la carotte, le céleri ou le panais, on consomme généralement le bulbe de la plante autrement appelé "pomme" ou "tête", constitué de la base large et charnue des feuilles imbriquées les unes dans les autres.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a deux types de fenouil : le fenouil doux ou tubéreux et le fenouil amer.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On trouve sur nos marchés principalement les variétés suivantes :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le doux de Florence, le géant mammouth : bulbe très volumin[/size][/font][/color][color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]eux.
- le cristal, le carmo, le zefa tard : bulbe gros et aplati.
- le zela fino, le mantoue : bulbe peu volumineux.

En France, on le cultive principalement en Provence, mais aussi en Rhône-Alpes, Loire-Atlantique et Sud-ouest.

Valeur nutritive
Il est léger avec ses 25 kcal/100 g.
Il est riche en potassium, magnésium, calcium et fer. Il contient des vitamines A, C, B9 et E.

Il renferme des antioxydants, principalement des flavonoïdes. De ce fait, il peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.
Il contient également des polyacétylènes, ayant démontré notamment des effets anti-inflammatoires et antibactériens susceptibles d’empêcher la multiplication des cellules cancéreuses. Mais leur concentration y est moindre que dans le céleri ou le persil.
Il est riche en fibres alimentaires (3,3 g/100 g).

En favorisant dans l'organisme l’excrétion d’eau, de sodium et de potassium, le fenouil pourrait être un facteur de diminution de la tension artérielle.

Comment le choisir
Il doit être blanc ou vert clair, sans tache, assez ferme. Les tiges doivent être en bon état et le plumet de feuilles bien vert et droit.
Les petits bulbes sont plus tendres que les gros.

Comment le conserver
Jusqu'à une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur.
On peut le placer dans une boîte hermétique pour éviter que son odeur prononcée se répande.
Éviter le congélateur : il y perd son parfum.

Comment le préparer
Il faut le laver, retirer les parties abîmées (avec un économe), et éventuellement enlever les feuilles extérieures si elles sont trop dures.

On coupe les tiges et le plumet, qu'on garde précieusement en petits fagots pour, une fois séchés, parfumer des courts-bouillons et autres plats de poisson.
On peut ensuite, si on le souhaite, couper le bulbe en deux ou en lamelles.

Il est possible également de récolter les graines après la floraison et de les faire sécher à l'ombre dans un récipient.

Comment le cuire
Il peut se cuire à la vapeur (une dizaine de minutes), braisé dans une sauteuse ou une cocotte (environ 35 minutes) avec du jus de citron ou d'orange, du vin blanc ou du bouillon de légumes, ou enfin confit au four avec de l'huile d'olive et du jus de citron.

Comment le déguster
- Cru, il se mange à la trempette dans une sauce vinaigrette, une mayonnaise, un aïoli… Il entre dans la composition de nombreuses salades, seul ou en compagnie de melon, avocat, chicorée, poivron, jambon cru, pommes, oranges, pommes de terre, fromages frais (féta), poissons fumés…
Il apporte une touche italienne, râpé sur un plat de pâtes, avec un filet d'huile d'olive.

- Cuit, il accompagne magnifiquement les poissons, les fruits de mer, les crustacés, les volailles, les viandes (veau, agneau), les plats de céréales ou de légumineuses.
Il se marie parfaitement avec la carotte, le céleri, la pomme de terre, les champignons, l'ail, l'oignon.
Il entre dans la composition de gratins, de soupes, de purées, de sauces…
Il donne une touche originale au couscous, à la tartiflette ou au risotto.

On peut le faire en compote avec de la tomate ou de l'oignon, du paprika et de l'huile d'olive (25 minutes à l'étouffée).

- En dessert, on en fait une tarte délicieuse
Émincé, il entre dans la composition de salades de fruits, notamment en compagnie d'ananas et d'orange.
On en fait aussi des confitures, par exemple avec du melon et quelques étoiles de badiane.[/size][/font][/color]

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[size=5][b]Le persil[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Cousin de la carotte et du céleri[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est un cousin de la carotte, du panais, du céleri, du fenouil, du cerfeuil, du cumin, de la coriandre… tous de la famille des Apiacées.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il y a trois variétés principales :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le persil plat ou persil de Naples,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le persil frisé,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- le persil tubéreux ou bulbeux, cuisiné sous forme de légume principalement dans l'est de l'Europe.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Ils portent son nom mais n'ont rien à voir avec lui : le persil noir, le persil arabe ou chinois qui désigne la coriandre, le persil suédois ou russe qui désigne l'aneth.

Intéressant en grande quantité
Il contient de la vitamine C, du fer, du calcium, du potassium* ainsi que des antioxydants, notamment des flavonoïdes (apigénine) et des caroténoïdes (lutéine et bêta-carotène)**.

Consommé en petite quantité, il apporte peu de nutriments, mais dans certaines recettes où il intervient massivement, il est très intéressant d'un point de vue nutritionnel.

Son action contre la mauvaise haleine est avérée : il est capable de capturer dans la bouche et dans l’intestin certains composés sulfurés provenant notamment de l'ail ou des ses dérivés**.

On pourrait apaiser la douleur d'un bleu ou d'une piqûre d'insectes en frottant quelques feuilles fraiches sur la zone concernée*.

En tisane c'est un diurétique*.

Le choisir
Ses tiges doivent être bien fermes et ses feuilles bien vertes sans tâche jaunâtre.

Plat ou frisé ? C'est une affaire de goût. Le frisé est traditionnellement utilisé en décoration. Le persil plat est plus parfumé et plus riche en huiles essentielles.

Le conserver
On peut le garder frais quelques jours en plongeant les tiges dans un verre d'eau.
On peut aussi le conserver une semaine dans le bac à légumes du réfrigérateur, enveloppé dans du papier absorbant humide ou dans un sachet en plastique perforé.
Séché, il perd de sa saveur et de ses nutriments.

Il supporte très bien la congélation, entier ou haché tel quel dans une boîte ou dans le bac à glaçons rempli d'eau.

Le laver
Ses feuilles peuvent être pleines de terre. Il faut donc le laver en le plongeant dans un bain d'eau fraiche, puis le sécher, par exemple avec un égouttoir à salade.[/size][/font][/color]



[img]https://fbcdn-sphotos-b-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/643958_514152075271465_463715268_n.jpg[/img]


[size=5][b]Le salsifis[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est la racine de la plante qu'on consomme en légume. La majeure partie des salsifis qu'on trouve sur les marchés sont en fait des scorsonères. On les appelle "salsifis noir" alors qu'il s'agit d'une plante, certes de la même famille, mais différente.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Quelques exemples de variétés :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Salsifis, écorce brun clair, forme conique : mammouth à grosse racine,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- Scorsonère, écorce noire, forme cylindrique : géante noire de Russie.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]En France, on le cultive principalement dans le nord de la Picardie et dans le Loiret.

Valeur nutritive
Il est bon pour la ligne avec ses 30 kcal/100 g.
Il contient du potassium, du magnésium, du phosphore, du fer, du manganèse, du cuivre. Il contient des vitamines B1, B2, B5, B6 et C.

Il renferme des antioxydants, principalement des flavonoïdes (quercétine). De ce fait, il peut contribuer à une diminution des risques de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Il contient de l'inuline, un glucide dérivé du fructose qui n'est pas digéré par l'estomac et qui, dans le côlon, joue le rôle de prébiotique, c'est-à-dire favorisant la croissance des "bonnes" bactéries essentielles à l'équilibre de la flore intestinale. Par ailleurs, l’inuline pourrait avoir un effet bénéfique sur le contrôle de la glycémie et des lipides sanguins (dont le cholestérol) ainsi qu'un effet protecteur contre certains cancers, notamment ceux de l’intestin et du sein.

Le salsifis est riche en fibres alimentaires (4 g/100 g).

Comment le choisir
Il doit être ferme et fin : plus jeune il sera plus tendre.
Il faut penser que l'épluchage fait perdre environ 40 % de son poids.

Si l'on est rebuté par le fait de le peler, on peut l'acheter en conserve ou surgelé.

Comment le conserver
Quatre ou cinq jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, dans un papier absorbant.

Comment le préparer
Il faut le peler avec des gants ou les mains enduites d'huile pour éviter de se tacher. Il faut le couper ensuite en tronçons de 5 à 6 centimètres.
Pour éviter l'oxydation, il vaut mieux le cuire dès qu’il est pelé. Sinon il est recommandé de le mettre à tremper dans de l’eau citronnée ou vinaigrée.
Certains conseillent de le peler une fois cuit.

Comment le cuire
Le plus généralement on fait cuire le salsifis à l'eau (10 à 15 minutes selon la grosseur) ou à la vapeur.
On peut aussi le faire sauter à la poêle ou le laisser cuire à l'étuvée.

Comment le déguster
Certains le mangent cru, à la vinaigrette.
On peut aussi consommer ses jeunes feuilles, ses tiges, ses fleurs et ses boutons : crus ou légèrement cuits.

Cuit, il peut se déguster froid nappé de vinaigrette, de crème fraîche ou de mayonnaise, seul ou en compagnie d'olives, de jambon cru ou d'anchois.

Chaud, il accompagne magnifiquement les poissons, les volailles, les viandes blanches (veau, agneau), les plats de pâtes, les omelettes...
On peut le proposer nature, nappé de beurre, de crème fraiche, d'huile d'olive ou de sauce béchamel. On peut le mélanger avantageusement avec de la pomme de terre, de l'épinard, du poireau, du céleri…[/size][/font][/color]

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[img]http://www.pizzeria-angers.fr/images/pizza-3.jpg[/img]
[size=5][font=comic sans ms,cursive][color=#808080]La [b]pizza[/b] est un plat d'origine [/color][url="http://fr.wikipedia.org/wiki/Italie"][color=#808080]italienne[/color][/url][color=#808080] fait d'une pâte à pain étalée en cercle et de [/color][url="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sauce_tomate"][color=#808080]coulis de tomate[/color][/url][color=#808080], recouverte de divers ingrédients et cuite au [/color][url="http://fr.wikipedia.org/wiki/Four"][color=#808080]four[/color][/url][color=#808080] (à bois, à gaz ou électrique). La pizza est un des mets de la [/color][url="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuisine_italienne"][color=#808080]cuisine italienne[/color][/url][color=#808080] qui s'est établi presque partout dans le monde, souvent en s'adaptant aux goûts locaux.[/color][/font][/size]
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[size=5][b]L'épinard[/b][/size]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il apprécie les terrains frais et les climats tempérés.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Il existe plus de 20 variétés d'épinards : Monstrueux de Viroflay, Géant d'hiver, Polka, Symphonie…[/size][/font][/color]

[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Différentes régions de France le produisent :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- au printemps : Bretagne, Île-de-France,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- en automne : Picardie, Île-de-France,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font=lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- en hiver : Provence-Alpes-Côte-d'Azur.

L'été, on trouve sur les marchés une plante voisine, la tétragone cornue, qu'on appelle aussi "épinard d’été" ou "de Nouvelle-Zélande", et qu'on cuisine comme l'épinard.

L’épinard est le deuxième légume surgelé consommé en France, derrière le haricot vert.
Au niveau mondial, les principaux pays producteurs sont les États-Unis, les Pays-Bas et la Scandinavie.

Valeur nutritive
C'est un des végétaux les plus légers (25 kcal/100 g).

Il est très riche en magnésium, manganèse, fer, vitamine A, B9, très intéressante notamment pour les femmes enceintes, et K.
Il est riche en cuivre, vitamine B2 et B6.
Il contient également du calcium, du phosphore, du potassium, du zinc, et des vitamines B1, C et E.

L'épinard contient plusieurs antioxydants : caroténoïdes (lutéine, zéaxanthine), acide férulique, chlorophylle. Il contient de la bétaïne, susceptible d'aider à traiter certaines maladies du foie, de réduire les risques de maladies cardiovasculaires et d'améliorer la performance athlétique.
Il contient également en grande quantité des glycolipides, qu'on trouve aussi dans le thé vert et le persil, auxquels les chercheurs attribuent un potentiel anticancer.

Il est riche en fibres alimentaires (2,7 g/100 g).

Comment le choisir
Ses feuilles doivent être souples, vert foncé, brillantes, tendres et charnues. Il faut éliminer les feuilles fanées, abîmées, avec des taches jaunes ou noires ainsi que celles qui sont trop humides. On préfèrera les jeunes pousses qui sont souvent plus tendres.

Comment le conserver
Pas plus de deux jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Il est fragile et, une fois cueilli, il perd rapidement ses vitamines. Le mieux est de le cuisiner dans la journée qui suit l'achat.

L'épinard se conserve très bien au congélateur. Il doit être au préalable blanchi (passé dans l'eau bouillante puis rincé à l'eau froide) pendant deux minutes, puis il faut l'essorer avant de le mettre dans les sacs de congélation.

Comment le préparer
Il faut enlever les feuilles indésirables, puis le laver à grande eau sans le faire tremper pour éviter la perte de vitamines.

Sauf pour les jeunes pousses, il faut ensuite enlever la côte de la feuille. Avec un petit couteau, on coupe la queue à sa base, puis en pinçant la feuille, on tire la nervure du côté opposé, jusqu'en haut de la feuille.

Comment le déguster
Cru, on mange les jeunes pousses d'épinard en salade : seules, mélangées avec d'autres salades (cresson, oseille, roquette…) ou divers ingrédients (parmesan, mozarella, pomme, poire, orange, noix, avocat, pommes de terre…).

Pour le faire cuire, certains le font bouillir dans une casserole d'eau salée, d'autres le font revenir directement à la poêle.
Plus la cuisson est rapide, plus ses qualités nutritionnelles seront préservées.
Le mieux est de le faire cuire à la vapeur ou à l'étuvée. Il suffit par exemple de le mettre, à peine égoutté, dans une grande casserole à feu moyen sans ajouter d'eau, et de le laisser cuire à couvert une dizaine de minutes en le retournant à mi-parcours.
Attention, il réduit énormément, il faut prévoir environ 1 kg d'épinard pour quatre personnes !

On le sert ensuite nature ou nappé d'un peu de beurre et de jus de citron, d'un filet d'huile d'olive, de crème fraîche, de sauce Mornay ou béchamel…

L'épinard entre dans la composition de soupes, purées, gratins, soufflés, farces, tartes, quiches, pâtés, terrines…[/size][/font][/color]


Ps : @[member='cheikhbaleze'] tu sors ! :)

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[size=5][b]La clémentine[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Comme la mandarine et la tangerine, la clémentine est un agrume de l’espèce "Citrus reticulata".[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]La clémentine est un fruit pratiquement sans pépin : sa reproduction se fait généralement par greffage, dans la plupart des cas c'est un hybride stérile. C'est la raison pour laquelle, en plus de son épluchage facile, elle a détrôné la mandarine dans nos corbeilles de fruits.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les variétés les plus courantes de clémentines sont :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- bekria : peti[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]te, verte, plages orangées, sans pépins,
- clémentine corse : petite, rouge-orangé, sans pépins, présentée avec deux feuilles,
- clémentine Monréal : nombreux pépins,
- clémentine ordinaire : moyenne à grosse, peau orange foncé, quelques pépins,
- fines : petite à moyenne,
- nules, oroval : moyenne à grosse, peau rugueuse, quelques pépins.

On trouve également sur nos marchés la clémenvilla, hybride de clémentine et de tangelo (lui-même résultat du croisement entre une tangerine et un pomelo).

Valeur nutritive
Elle est légère, avec seulement 46 kcal/100 g.

Elle est riche en vitamine C. Deux fruits suffisent à satisfaire 50 % de nos besoins quotidiens.
Elle contient également des vitamines B1, B6, B9.

Elle est également riche en fibres alimentaires, notamment en fibres solubles (pectine).

Elle est très riche en anti-oxydants : flavonoïdes (tangérétine, nobilétine et hespérétine), caroténoïdes (bêta-cryptoxanthine, zéaxanthine, bêta et alpha-carotène) et limonoïdes (limonine et nomiline). Ces composés, que l'on retrouve en plus grande quantité que dans les autres agrumes, auraient, d'après de nombreuses études, un effet bénéfique sur la prévention des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de maladies liées au vieillissement.
Une étude montre que des gens en ayant consommé au moins une fois par semaine présentent des risques beaucoup plus faibles de développer un cancer du nasopharynx que ceux qui en mangent moins d’une fois par mois. On suppose que la vitamine C du fruit, qui contribuerait pour 46 % de la capacité anti-oxydante du jus de clémentine, bloquerait la formation de composés cancérigènes.

La bêta-cryptoxanthine de la clémentine joue également un rôle dans la santé osseuse, permettant de synthétiser le calcium.

Comment la choisir
Elle doit être ferme, lourde, bien colorée, sans parties molles, signe de pourriture. La couleur et l'épaisseur de la peau n'ont pas d'importance, ils diffèrent selon la variété du fruit et non selon son degré de maturité.

Surtout si l'on utilise l'écorce, il convient de choisir des clémentines "non traitées". Cela veut dire qu'elles ne reçoivent pas de traitement après la récolte mais qu'elles peuvent donc en recevoir avant. L'idéal est donc de choisir des fruits bio.

Comment la conserver
Dans le bac à légumes du réfrigérateur, on peut la garder jusqu'à deux semaines. Il vaut mieux alors prendre soin de la sortir à l'avance, car elle est plus juteuse à température de la pièce.

Comment la manger
Nature, tout simplement après avoir retiré l'écorce avec les doigts. Rien de plus facile !

On peut aussi glisser ses quartiers tels quels dans les salades de fruits ou de crudités. Ils se marient également avec les crustacés : crevettes, gambas et homard...

La clémentine s'incorpore parfaitement à des puddings, des gâteaux, des pâtes à pain ou à crêpes… Elle y a les mêmes vertus que l'orange.[/size][/font][/color]


[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4][img]https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/262695_527152827304723_1220310402_n.jpg[/img][/size][/font][/color]


[b][size=5][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif]Le soja [/font][/color][/size][/b]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]De la famille des Fabacées, il est cousin des haricots, des lentilles, des pois, de la luzerne, du trèfle, de l'arachide…[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]C'est sa graine oléagineuse qu'on utilise. On peut notamment la triturer (broyer à chaud avec un mouvement combiné de pression et de frottement), pour produire de l'huile ou des tourteaux destinés à l'alimentation animale.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On distingue principalement les variétés :[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- à graines vertes, surtout en Asie,[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]- à graines jaunes, surtout e[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]n Amérique.

Aujourd'hui, les trois premiers pays producteurs, Etats-Unis, Brésil, et Argentine totalisent plus de 75 % de la production mondiale. Environ 77 % de cette production est constituée de soja génétiquement modifié*.

Source de protéines et d'antioxydants
Il contient du potassium, du phosphore, du magnésium, du fer, du zinc, du manganèse, du cuivre, de la vitamine B1, B2 et K. Il est deux fois plus riche en protéines que les autres légumineuses (voir : Les légumineuses, la viande du sage) et ses protéines sont complètes**. Elles sont d'excellentes qualité notamment pour les végétariens et les végétaliens***.

Il contient également des antioxydants (isoflavones) qui jouent un rôle équivalent dans l'organisme à celui des oestrogènes et qu'on appelle donc souvent des phytoestrogènes. Ces isoflavones pourraient jouer un rôle bénéfique dans la prévention de certains cancers, notamment du sein et de la prostate, dans la diminution de la tension artérielle et des symptômes de la ménopause**.

Il ne contient pas de lactose, ce qui est intéressant pour les personnes intolérantes.

Choisir ses produits
Il existe de nombreux produits issus du soja. On les préférera bio, garanti sans OGM, à trouver dans les magasins spécialisés et dans les rayons bio des grandes surfaces.

Cuisiner les graines
Elles peuvent être trempées pendant 1 heure et cuites à l'eau pendant 3 heures.
Elles se mangent alors en salade, en soupe ou avec du riz et des légumes sautés.

Une fois germées, elles se consomment crues dans les salades, ou cuites en accompagnement d'une viande ou d'un poisson.
À noter : les germes de soja qu'on trouve généralement chez nous n'ont rien à voir avec le soja, ce sont des graines germées de haricot mungo.

Du lait, du fromage, de la crème, du yaourt
- Le "lait" de soja ou tonyu est composé de graines broyées cuites longuement dans de l'eau.
Il sert comme boisson et comme substitut au lait de vache. Délicieux avec du muesli, des fruits, des desserts. Avec des épaississants naturels, il prend la consistance de yaourt.

- Le tofu, qui est du lait de soja égoutté, se présente comme une sorte de fromage blanc végétal.
Ferme, il peut être coupé en cube et on le fait revenir à la poêle avec quelques gouttes de shoyu.
Moyennement ferme, on l'ajoute à des soupes et des ragoûts.
Soyeux, il est utilisé pour les crèmes et puddings.

- La crème liquide de soja ou soja cuisine est fabriquée avec des graines, de l'eau, de l'huile de tournesol, et du sirop de blé. Elle remplace facilement la crème fraiche dans n'importe quel plat salé ou sucré.

Le tempeh : viande végétale
Il est composé de graines cuites et fermentées pendant 24 heures.
On en fait des galettes, des boulettes, on peut le préparer comme de la viande ou dans un ragoût de légumes.

Condiment
- La sauce soja ou shoyu est le condiment incontournable de la cuisine asiatique. Ce sont des graines fermentées et mises en saumure avec une céréale torréfiée, fermentée et vieillie.
Elle sale les plats de céréales, de légumes, de salades, de poissons… Quelques gouttes suffisent !

- Le tamari est une sauce de soja fermenté, sans ajout de céréale. Son goût est plus marqué que celui du shoyu.

- Le miso est une pâte faite avec des graines réduites en purée, fermentées de longs mois, additionnées de sel, d'aromates et d'algues. Une cuillère à café délayée dans un peu d'eau parfume une soupe, une sauce, un bouillon pour les poissons.

L'huile de soja
Elle a une composition assez équilibrée en acides gras oméga-3 et oméga-6, mais elle ne supporte pas la chaleur. Elle ne peut pas être fabriquée par pression à froid, on ne trouve donc dans le commerce que de l’huile hautement raffinée.[/size][/font][/color]

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[img]https://fbcdn-sphotos-b-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/150978_535723846447621_106976989_n.jpg[/img]

[size=5][b]La bette[/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Elle a un ancêtre commun avec la betterave dont elle est très proche. De la famille des chénopodiacées, c'est aussi une cousine de l'épinard, du quinoa et de la salicorne.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]On consomme la feuille de la plante, composée d'une partie verte et de la tige appelée côte ou carde qui, selon les variétés, peut être de couleurs différentes : blanche, rouge ou jaune.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les principales variétés sont : la bette épinard, la verte à couper, la bette blanche[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4] commune, la frisée à carde blanche, la blonde à carde blanche de Lyon, la verte à carde blanche de Paris, à carde rouge, à carde jaune du Chili…

Elle se cultive partout en France.

Valeur nutritive
Elle est très légère avec seulement 21 kcal pour 100 g et apporte plus de protéines que la plupart des autres légumes.

Elle est très riche en magnésium, fer, vitamine A et K.
Riche en manganèse et cuivre, elle contient également du calcium, du potassium des vitamines B2, B6, C et E.

Elle est riche en antioxydants, bétalaïnes (bétaxanthines, bétacyanines…) et flavonoïdes (rhamnoside, isorhamnetine, kaempferol), qui seraient bénéfiques contre le cancer et le diabète de type 2.
La variété à carde rouge en possède plus que les autres.

Comment la choisir
Les feuilles doivent être bien vertes, brillantes, intactes, fermes et charnues.
Les côtes doivent être fermes et sans taches.

Comment la conserver
Environ une semaine dans le bac à légume de réfrigérateur, dans un linge propre ou un sac en plastique perforé.
Les côtes peuvent se garder plus longtemps si elles sont séparées des feuilles.

Les feuilles se congèlent très bien, une fois blanchies (portées à ébullition dans l'eau pendant deux minutes puis refroidies à l'eau froide).

Comment la préparer
Il faut la laver soigneusement.
Puis on sépare les feuilles des côtes.
Si les côtes sont grosses et filandreuses on peut les casser pour faire apparaître la fine pellicule translucide et l'ôter avec un couteau de cuisine. Sinon, il suffit de couper les côtes en petits tronçons de quelques centimètres.

Comment la cuire
On la cuit généralement dans de l'eau salée ou à la vapeur.
Les feuilles cuisent beaucoup plus vite que les côtes. Elles peuvent être blanchies séparément et préparées comme les épinards ou ajoutées aux côtes environ 10 minutes avant la fin de la cuisson.
Elle peut également être frite, sautée ou braisée.

Comment la déguster
Crue, on peut utiliser ses jeunes feuilles en salade.

Elle est consommée généralement cuite, assaisonnée de jus de viande, de citron, de crème, de beurre, d'huile d'olive, de sauce tomate ou béchamel. Elle se marie parfaitement avec l'ail, l'échalote, le persil, le fromage (parmesan, roquefort, chèvre…).

Elle accompagne des plats de poissons, de viandes, de volailles, de céréales, risotto ou pâtes.

C'est l'ingrédient principal de nombreux plats régionaux, notamment dans les Alpes et le sud de la France : par exemple la tourte sucrée niçoise aux feuilles de bette avec des pignons de pin et des raisins secs ou le pormonier savoyard, une saucisse à base de lard, de chou et de feuilles de bette… En Corse, on en farcit des raviolis en compagnie de raisins secs, d'eau-de-vie, de zestes de citron et de jus d'arbouse.

Elle entre dans la composition de tartes, quiches, omelettes, purées, gratins, farces, beignets, soupes…[/size][/font][/color]



[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4][img]https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/c0.0.785.375.27283511269/p843x403/560840_529238010429538_124283668_n.jpg[/img][/size][/font][/color]


[size=5][b][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif]Le chou[/font][/color][/b][/size]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Au Moyen-âge, la soupe aux choux est en Europe une des bases de l'alimentation paysanne et reste jusqu'au XIXe siècle l'essence de la nourriture populaire.[/size][/font][/color]
[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Mais le chou est également apprécié par les rois et trône notamment aux banquets de Louis XIV. À cette époque, il est du reste reconnu pour protéger du scorbut grâce à sa conservation dans la saumure qui préserve sa vitamine C, et il fait partie des grandes expéditions vers les Amériques.[/size][/font][/color]

[color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]Les tiges de certains ch[/size][/font][/color][color=#333333][font='lucida grande', tahoma, verdana, arial, sans-serif][size=4]oux une fois séchées servent à faire des cannes. Celle de Charlot vient d'un chou de l'île de Jersey !

Les différents choux
Ils appartiennent tous à la famille des brassicacées (qu'on appelait auparavant les crucifères),

Au fil des siècles, le chou sauvage a donné naissance, par la culture et la sélection, à des variétés extrêmement diverses selon qu'on développe les feuilles, les fleurs ou la tige :
- chou non pommés : choux verts en feuille
- choux pommés : cabus blancs ou rouges, choux verts, à choucroute
- choux-fleurs : blancs, verts, violets
- choux romanesco
- brocolis : à pomme, à jets verts
- choux de bruxelles
- choux-rave
- choux-navets, rutabagas
- chou chinois : pé-tsai, pak-choi

Valeur nutritive
Très léger, avec ses 22 kcal/100 g, le chou est l'un des légumes les moins énergétiques.

Très riche en vitamines K, il contient également des vitamines B1, B6 et C, ainsi que du fer et du manganèse. Une portion de 200 g couvre 50 % de nos besoins quotidiens en vitamine C.

Il est également riche en fibres et en antioxydants (flavonoïdes).

Des études scientifiques montrent qu'une consommation régulière de choux (au moins une portion par semaine) est associée à une diminution du risque de cancers.
Certains parlent même d'un "aliment anticancer". En effet, une fois transformés par la digestion, les composés soufrés des choux ou "glucosinolates" (qui leur donnent par ailleurs leur odeur caractéristique) seraient susceptibles de limiter le développement des cellules cancéreuses.

Comment le choisir
Il doit être ferme et lourd. Ses feuilles doivent être serrées, brillantes et doivent crisser sous les doigts.

Comment le conserver
Tout dépend des types de choux. Les choux pommés se conservent quelques semaines dans le tiroir à légumes du réfrigérateur.
Les autres choux n'y dépassent pas une semaine, voire quelques jours pour les choux de Bruxelles.

Comment le préparer
On le prépare comme une salade, en enlevant le trognon et les feuilles abîmées et en le lavant à l'eau fraîche.

Comment le manger
- Crus, certains choux comme le chou blanc et le chou rouge font merveille, râpés ou finement émincés dans les salades.
Ils se marient parfaitement avec des raisins secs, des morceaux de pommes, des noix, de l'oignon… En Amérique du Nord, c'est le fameux "cole slow", qu'on laisse attendrir quelques heures dans la vinaigrette.

Plusieurs variétés de choux gagnent à être blanchies avant d'être cuisinées, ce qui permet d'en enlever certains composés difficiles à digérer.

- Cuit à la vapeur ou braisé, il accompagne de nombreuses viandes (pintade, veau, porc…) et poissons (lotte, haddock, saumon…).

On peut l'incorporer dans différentes recettes de soupes. L'une d'elles, le Caldo Verde est considérée comme plat national au Portugal.

Il est au centre de nombreuses recettes : potée, chou farci, aumônières, gratin, purée, ragoût… Et la fameuse choucroute ![/size][/font][/color]

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Voila les amis !

Désolé pour le bloc de 3 pages d'un coup mais je pense qu'il ne fallait rien négliger lol

Maintenant qu'on a rattrappé le train en marche en terminant avec le chou (légume de décembre) je vais essaier de tenir ce thread à jour en ajoutant régulièrement le(s) légume(s) et fruit(s) du mois.

Cela permettra de tenir le thread en vie et en même temps de donner des idées à tout le monde pour manger des fruits et légumes de saison, ce qui n'est pas plus mal pour la santé et le porte-feuille !

:14beer:


Edit : je viens de trouver un super tableau pour les fruits et légumes de saison ! Impossible à copier ici alors je vous donne le lien :

[url="http://www.viesaineetzen.com/content/fruits-et-l%C3%A9gumes"]http://www.viesainee...uits-et-légumes[/url]

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[quote name='luffy' timestamp='1357389811' post='177476']
Moi qui suis fénéant pour consommer fruit et légumes je les fais en smoothie avec un blender ^^
[/quote]

Pareil, hier soir j'ai fait une soupe poulet - broccoli - oignons et ce matin j'ai petit-déjeuner avec un shake de lait de soja vanille - bananes !

Il me reste de la soupe pour aujourd'hui que je vais accompagner du pain aux noix et au miel que j'ai fais ce matin :)

[quote name='Alighieri_dante' timestamp='1357386250' post='177459']
Par contre t'es sur que l’œuf est un légume? :p


[/quote]

Non mais bon, je trouvais les infos le concernant assez interessantes aussi ;)

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Comme les légumes de janvier / février sont sensiblement les mêmes (choux, betteraves, champignons, endives, poireaux, etc..) voici la fiche sur la betterave, un légume qu'on a pas encore fait :


[img]http://www.viesaineetzen.com/sites/default/files/betterave-legume-de-fevrier-090205-article.jpg?1277308338[/img]


[size=5][b]La betterave [/b][/size]

Elle est connue depuis la préhistoire où elle sert à l'époque à des fins médicinales.
Venue des rives de la Méditerranée, elle a vu son nom apparaître dans la langue française au XVIIe siècle. Le "bette" désigne la plante et le "rave", toute plante potagère cultivée pour sa racine.

Les différentes variétés
De la famille des chénopodiacées, la betterave est cousine de la bette, autrement appelée "blette" ou "poirée".

Il existe trois types de betteraves à l'intérieur desquels se trouvent de multiples variétés :
- la betterave sucrière, qu'on utilise pour la production de sucre, d'alcool ou d'agroéthanol (dit "bio"éthanol) très décrié par les associations écologistes,
- la betterave fourragère, destinée à l'alimentation animale, principalement celle des ruminants,
- la betterave potagère : ronde (bolivar, monopoly, tardel, red ace, rougette, warrior) ou tronconique (crapaudine) ; d'autres variétés anciennes reviennent à la mode : l'égyptienne, la jaune, la blanche ou la chioggia.

Valeur nutritive
Sa richesse en sucre donne à la betterave une valeur calorique assez élevée pour un légume (40 kcal/100 g), mais somme toute encore modérée.

La betterave est riche en vitamine B9, en magnésium, en fer, en manganèse et contient du cuivre et du potassium.
Ses feuilles sont également comestibles et riches en vitamines A, B2, B9 et K ainsi qu'en magnésium, fer, manganèse, cuivre. Elles contiennent également des vitamines B1, B5, B6, C et E ainsi que du calcium et du potassium.

La betterave ferait partie des dix légumes ayant le meilleur potentiel antioxydant. Elle le doit à ses composés phénoliques (flavonoïdes), et ses bétalaïnes, pigments contribuant à sa couleur prononcée. Ses feuilles contiennent de la lutéine et de la zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes.

Les fibres alimentaires (2,5g/100g) de la betterave sont plus douces et mieux tolérées par les intestins délicats quand le légume est consommé cuit. Cru, il faut le râper le plus finement possible.

Du rouge dans les urines
Si votre urine prend une couleur rouge quelques heures après avoir mangé de la betterave, pas d'inquiétude. C'est juste que les bétalaïnes de la betterave ont été absorbées par votre intestin au lieu d’être dégradées. Plusieurs raisons possibles à cela : acidité de votre estomac, rapidité de votre digestion, variété de betterave consommée...

Comment la choisir
Crue, elle se doit d'être ferme, l'écorce pas trop sèche. Avec ses feuilles, c'est encore mieux.
Cuite, la peau doit être lisse, sans tache noire ni gerçure. Pour éviter qu'elle soit fibreuse, il vaut mieux la choisir petite.

Comment la conserver
Une à deux semaines dans le bac à légumes du réfrigérateur, dans un sac en papier ou en plastique perforé.
Elle se congèle très bien, cuite, coupée en tranches ou en cubes.

Comment la cuire
On peut soit la mettre au four, soit la plonger dans l'eau bouillante salée ou même à la vapeur. Dans tous les cas il faut compter au moins deux heures. On peut aussi la trouver déjà cuite dans le commerce.
Il faut ensuite la peler. Sa peau se détache facilement.

Comment la manger
- Crue, on la consomme finement râpée ou en rondelles, telle quelle avec une vinaigrette maison ou avec une salade verte (voir notre Salade aux deux betteraves).

- Cuite et froide, elle accompagne de nombreuses salades.
La plus connue : on mélange des dés de betterave avec de la mâche et des cerneaux de noix, le tout arrosé d'une vinaigrette à l'huile de noix.
Délicieuse également dans une salade scandinave avec des pommes, des pommes de terre, des endives et du hareng.

Elle est une garniture parfaite pour certaines viandes, notamment les gibiers, et peut rentrer dans la préparation des œufs mimosa, dans des terrines, des coulis, des purées, des soupes...

Les feuilles de la betterave se cuisinent comme celles de l'épinard ou de la bette et entrent dans la composition de nombreux potages.

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Et 2 fruits d'hiver :


[img]http://www.viesaineetzen.com/sites/default/files/kiwi-090108-article.jpg?1276786907[/img]

[size=5][b]Le kiwi [/b][/size]


Il est connu au départ sous le nom de "groseille de Chine", du fait de la ressemblance de sa chair avec la groseille à maquereau. Au moment de la guerre froide, ce nom devenant un obstacle à sa commercialisation, les Néo-zélandais le rebaptisent "kiwi", sa peau velue rappelant celle de l'oiseau du même nom, emblème du pays.

Différentes variétés
Aujourd'hui, l'Italie est le premier producteur mondial devant la Nouvelle-Zélande et le Chili. La France arrive en quatrième position, c'est le deuxième producteur européen. On y cultive le kiwi principalement dans le sud-ouest et en Corse.

Il existe différentes variétés de kiwi :
- Hayward : à la peau veloutée, de couleur gris brun, à la chair vert pâle ponctuée de pépins noirs ; c'est le plus courant,
- Zespri Gold : à la peau brune presque lisse, à la chair jaune dorée et au goût légèrement acidulé ; c'est la deuxième grande variété de kiwi,
- Monty : petit et gris,
- Bruno : allongé et brun foncé,
- Abbott : marron clair et en forme de poire,
- Kiwi arctique,
- Kiwi de Sibérie ou kiwai.

Le kiwi de l'Adour (entre les Landes et les Pyrénées-Atlantiques) possède le fameux Label Rouge et, avec 20 000 tonnes de kiwis récoltés par an, représente le quart de la production nationale.

Valeur nutritive
Le premier atout du kiwi est son apport calorique modéré. Avec 47 kcal/100 g, il se situe au même niveau que la clémentine ou l'abricot.

Mais il est surtout connu pour sa richesse en vitamine C, qui atteint le taux remarquable de 80 mg/100 g (plus que les agrumes !). Ainsi, un kiwi permet à lui seul de couvrir l'apport journalier conseillé en vitamine C.
Il est également très riche en vitamine K et contient des vitamines B9, E, ainsi que du potassium et du cuivre.

Il est très riche en fibres alimentaires bien réparties entre les fibres insolubles (cellulose, hémi-celluloses) qui représentent environ les 2/3 du total, et les fibres solubles (pectines). Avec seulement deux kiwis, nous ingérons plus de 5 g de fibres, soit environ 15 % de l’objectif à atteindre quotidiennement.

Les composés phénoliques du kiwi ont des propriétés anti-oxydantes : acides phénoliques, flavanes (épicatéchine, catéchine), procyanidines et flavonols (quercétine, kaempferol). Ces composés auraient, d'après de nombreuses études, un effet bénéfique sur la prévention des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et de maladies liées au vieillissement.

Comment le choisir ?
Le kiwi doit être intact et sans tache. On peut le choisir souple pour un fruit fondant et sucré, ou plus ferme pour un fruit plus acidulé.
On peut aussi l'acheter bien ferme, il mûrit très bien dans la corbeille de fruits.
La taille du fruit n'a aucune incidence sur sa qualité.

Comment le conserver ?
Il se conserve plusieurs semaines au réfrigérateur. Placé dans une corbeille de fruit à température ambiante, il mûrit doucement. Sa maturation s'accélère s'il est à proximité de pommes ou de bananes.

Il se congèle facilement, coupé en tranches ou en purée.

Comment le manger ?
Comme tous les fruits, on peut le manger nature, tout simplement.
Une manière facile : on l'ouvre en deux et on le déguste à la petite cuillère.

Il s'épluche aisément et, coupé en cubes ou en rondelles, il agrémente les céréales du petit-déjeuner ou les salades, décore les plats, entre dans la composition des gâteaux, des tartes, des clafoutis, des crêpes…

En jus ou en purée, on le retrouve dans les boissons à base de fruit, en sauce, en coulis, dans les sorbets, les glaces ou les yaourts.
On en fait par exemple une sauce aigre-douce pour viandes et poissons froids : kiwi écrasé, crème fraîche, sauce Worcestershire, épices.

Il accompagne parfaitement certaines viandes ou poissons : cailles rôties, côtes de porc poêlées, maquereau au four...


[img]http://www.viesaineetzen.com/sites/default/files/pomme-080904%20article.jpg?1287675736[/img]


[size=5][b]La pomme[/b][/size]

Elle est connue depuis le néolithique sur les plateaux d'Asie centrale. Passée par la Chine, elle voyage par la Route de la Soie, traversant le Moyen-Orient et la Grèce.
Les Romains la diffusent dans tout l'Empire. Les Gaulois confectionnent déjà du cidre.
Aujourd'hui c'est l'arbre fruitier le plus cultivé dans le monde.

De nombreuses variétés
Pommes à cidre, pommes à couteau, pommes à cuire, on en trouve à peu près toute l'année, mais les pommes à couteau sont meilleures à partir de l'automne et jusqu'au printemps parce qu'elles ont alors mûries dans l'arbre.

Voici les variétés les plus courantes :
- bicolores : Belle de Boskoop (acidulée, sucrée), Braeburn (acidulée), Cox orange pippin (juteuse, sucrée, un peu acidulée), Elstar (peu sucrée, très acide), Fuji (sucrée et acide), Gala (très sucrée, peu acide), Gloster (fine et croquante sucrée, juteuse), Idared (sucrée et acide, un peu salée), Jonagold (sucrée, peu acide, un peu salée), Jubilé (croquante, juteuse), Melrose (très fraîche, sucrée et acide), Reine des Reinettes (un peu sucrée, acidulée)… ;
- blanche : Calville blanche (tendre, sucrée, juteuse) ;
- grise : Reinette grise du Canada (sucrée, acide, souple) ;
- jaune doré : Golden delicious (fine, assez sucrée, un peu acidulée), Reinette clochard (fine), Reinette du Mans (douceâtre)… ;
- rouge : Red delicious (sucrée, peu acidulée, douceâtre) ;
- verte : Granny Smith (très acide, un peu sucrée).

Valeur nutritive
Elle est modérément calorique (54 kcal/100 g) et contient 85 % d'eau.

C'est une excellente source de vitamine C, c'est une bonne source de vitamine K et de manganèse.

La pomme est riche en anti-oxydants : flavonoïdes (quercétine, procyanidines, catéchine, épicatéchine) et acide chlorogénique. Elle peut donc contribuer à diminuer les risques de cancers (notamment du poumon), de maladies cardiovasculaires et d'autres maladies liées au vieillissement. Elle a également un effet bénéfique sur la prévention de l'asthme.

C'est une source de fibres alimentaires (2,1 g/100 g) dont la moitié sont des pectines, ces fibres solubles qui pourraient entraîner une diminution du taux de cholestérol.

Pour profiter des bienfaits de la pomme, il vaut mieux la manger avec la peau. On évalue que le pouvoir antioxydant de la pelure est de deux à six fois plus important que celui de la chair. La présence de pectine y est également plus élevée.
Comme les pesticides sont également en plus forte concentration dans la peau, on prendra soin de la laver soigneusement (avec du vinaigre dilué) avant de la croquer. Si possible, on préfèrera les pommes bio.

Bonne pomme, belles dents ?
Non, il faut rectifier une idée couramment répandue depuis un vieux slogan publicitaire : la pomme ne prévient pas les caries dentaires car elle contient du sucre.
Mais quand elle est croquée crue, il est vrai qu'elle fournit un massage bénéfique des gencives et protège contre les maladies parodontales (gingivite, parodontite).

Comment la choisir
Elle doit être bien ferme avec une peau lisse.

Comment la conserver
Elle peut être conservée plusieurs jours dans une corbeille à fruits, si la pièce n'est pas trop chaude. Mais pour éviter qu'elle continue à mûrir, il vaut mieux la placer dans le bac à légumes du réfrigérateur.

Comment la manger
Après avoir choisi la variété qu'on préfère, le plus simple est de la croquer à pleines dents ! Idéal pour les sportifs ou en plein milieu d'après-midi comme goûter…

- Avec du sucré
On peut l'inclure dans une infinité de desserts : tartes (dont la fameuse tarte Tatin), gâteaux (chaussons, charlotte, clafoutis, muffins, crumble …), flans, compote, pomme d'amour, beignets…
Grâce à la pectine qu'elle contient, elle aide à la préparation de gelées de fruits.

- Avec du salé
Crue, elle entre dans la composition de salades composées. Par exemple avec des cerneaux de noix et des morceaux de fromage de brebis dans une salade d'endive.

En compote ou en quartiers poêlés, elle peut servir d'accompagnement à de nombreux plats de viande : boudin noir, rôti de porc, andouillette, volaille.

- En boisson
La pomme est à l'origine de nombreuses boissons (jus de pomme, cidre, pommeau, calvados) ainsi que de vinaigres (de cidre ou de pomme).

L'infusion à base d'épluchures séchées de pommes a un léger effet sédatif.

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une methode simple pour manger les legumes et fruits de saison, et decouvrir ou redecouvrir certains legumes oubliés ou snobés, c'est de se servir chez l'agriculteur. dans la plupart des regions c'est facile et parfois economique.

ça evite de voir des etals de tomates en janvier par exemple, nourries a grands coups de produits.

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