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    A lire absolument ! Le MMA dans le journal Le Monde


    mishima
    1) [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/#xtor=RSS-32280322"]http://combat.blog.l...or=RSS-32280322[/url]

    2) [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/avec-david-douillet-comme-ministre-des-sports-les-pratiquants-de-mma-esperent-se-faire-entendre-23/"]http://combat.blog.l...re-entendre-23/[/url]

    3) [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/du-pankration-au-mixed-matial-arts-des-siecles-d%e2%80%99histoire-33/"]http://combat.blog.l...%99histoire-33/[/url]

    [b] Le MMA au dojo, en France, ça donne quoi ? (1/3)[/b]

    [center][i]Réputé violent, notamment à cause des premiers UFC, le MMA traîne une mauvaise image. Dans le club de Bertrand Amoussou au Lagardère Paris Racing,
    les entraînements sont aussi bien encadrés que dans n’importe quelle autre discipline. Un détail saute aux yeux : les combattants sont toujours plus nombreux à affluer dans la salle[/i][/center]
    [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/dsc_0155/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0155-1024x680.jpg[/img][/url]
    Une cinquantaine d'adeptes du MMA s'entraînent chaque soir au Lagardère Paris Racing.



    [center]Rien à faire. Je me voyais déjà entrer dans l’arène, un peu frêle devant des golgoths bodybuildés qui se démontent à coups de bourre-pifs avant même d’être montés sur le tatami. Dans ma tête, les images de [i]Fight club[/i] défilaient : nez rabibochés, oreilles en feuille de chou, visages burinés… rançon d’affrontements sanglants sur fond de musique électrique. J’avais même imaginé la réplique s’il prenait à l’un d’eux l’envie pressante de m’arranger le portrait: [i]« Euh, non, il y a erreur, je suis journaliste. »[/i] Mais non, ils sont tous là, T-shirts licra et shorts siglés de dessins aussi esthétiques qu’énigmatiques, sagement assis dans les fauteuils en cuir du dojo du Lagardère Paris Racing, rue Eblé. Dernière tentative, je m’entête à fixer un grand costaud qui me renvoie en retour… un sourire. Même les judokas, qui quittent le tatami un à un, n’ont pas l’air traumatisés par les adeptes du MMA, ce sport tant décrié en France. Pour la bagarre, on repassera. Dommage, ça m’aurait fait une bonne accroche pour mon papier.[/center]

    Il est 20 h 30, ce lundi d’octobre. Ils sont une cinquantaine, alignés pour le salut. Grands, petits, frêles, baraqués, taillés comme un fil de fer… toutes les morphologies sont réunies dans ce cours d’adultes confirmés. Comme tous les soirs, c’est Bertrand Amoussou, figure incontournable du MMA en France, qui mène le cours. Si l’atmosphère est détendue, le professeur reste néanmoins très attentif. [i]« Au début, quand les mecs montent pour leur premier cours, certains pensent qu’on va être là pour se battre. Je calme tout de suite le jeu. Mon objectif, c’est que les gens restent en bonne santé et qu’ils se fassent plaisir. Si on casse son adversaire, on ne peut plus rien faire. Nous travaillons donc avec mesure. Ici, on est là pour progresser, ça ne se passe pas autrement. »[/i] Et pour cause, il n’y a qu’à sonder le regard de ce gaillard pour s’apercevoir qu’il ne rigole pas. A 46 ans, l’homme en paraît dix de moins et mène son cours d’une main de maître. Il faut dire que le palmarès de Bertrand Amoussou a de quoi imposer le respect. D’ailleurs, c’est pour lui que les pratiquants affluent de toute la banlieue parisienne. Certains judokas prestigieux à l’instar de Morgane Ribout (Championne du monde en 2009) ou Lucie Decosse (triple championne du monde), ont assisté à certains de ses cours.
    [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/dsc_0249/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0249-1024x680.jpg[/img][/url]
    Bertrand Amoussou, vainqueur du Pride en 2004, dirige son cours avec fermeté.
    Le MMA, Bertrand Amoussou en a entendu parler pour la première fois au Brésil en 1994, lors des championnats du monde de ju-jitsu qu’il a remportés. [i]« Pendant dix ans, j’ai été en équipe de France de judo. J’ai pratiqué le ju jitsu parce que je voulais être un combattant complet. Avec le recul maintenant, je me rends compte que le ju jitsu était un prolongement du judo, tout au plus un petit complément. Et ça ne correspondait pas à ce que je recherchais. »[/i] La vraie complétude, le combattant l’a trouvée dans le MMA. En dix ans, M. Amoussou devient un combattant aguerri et en 2004, il parvient à remporter le Pride au Japon, la compétition la plus prestigieuse à l’époque. [i]« Je resterai à jamais le seul Français à avoir gagné le Pride,[/i] rigole Bertrand Amoussou. [i]Depuis, la compétition a été rachetée par l’UFC. »[/i]
    En 2008, le champion a créé la Commission nationale de MMA (CNMMA) avec l’objectif, à terme, d’obtenir la reconnaissance de sa discipline qui a mauvaise presse et qui reste à ce jour non autorisée en dehors de l'entraînement sur le territoire français ("Ce n'est pas interdit, mais si on organise un tournoi, les autorités nous opposent un trouble à l'ordre public", précise M. Amoussou). [i]« Le judo, le Karaté, la boxe thaïlandaise ou encore la lutte sont autorisés en France. J’ai du mal à comprendre pourquoi il y a un tel dénigrement du MMA alors que ça n’est qu’un mix de toutes ces disciplines »[/i], explique Bertrand Amoussou.
    [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/dsc_0172/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0172-300x199.jpg[/img][/url]
    Au MMA, l'importance du sol est capitale.
    Ce soir, le professeur apprend à ses élèves une nouvelle liaison debout-sol. Objectif : esquiver un ramassement de jambes pour prendre le contrôle du partenaire. Pour ce dernier, l’objectif sera de sortir de cette position à quatre pattes délicate où il ne peut se défendre pour revenir sur le dos, face à son adversaire. [i]« Nous travaillons essentiellement au sol au MMA,[/i] explique Bertrand Amoussou. [i]Souvent, les gens qui ne comprennent pas le MMA disent que c’est inacceptable de frapper un homme à terre. Pourtant, l’impact des coups est bien moins fort que debout et les solutions sont plus nombreuses. ça permet les étranglements, les clés de bras, de coudes ou de jambes. »[/i]
    Choqués par les premiers Ultimate Fighting Championships (UFC) ultraviolents au début des années 1990, les hommes politiques sont très vite partis en croisade contre les combats libres. Jean-François Lamour, ministre des sports de 2002 à 2007, considérait que ce type de pratique n’avait pas [i]« sa place en France »[/i]. Dès sa nomination en novembre 2010, la ministre des sports Chantal Jouanno a opposé un non catégorique à la légalisation du MMA en France. [i]« On ne va pas légaliser les combats de chiens ou de coqs. C’est la même logique »[/i], affirmait-elle au magazine [i]Karaté Bushido[/i] en décembre 2010.
    [i]« C’est vrai que les premiers combats étaient violents,[/i] reconnaît Bertrand Amoussou, [i]mais ça remonte à des années. C’est l’histoire de mon sport et je ne la renie pas. Mais depuis, les choses ont changé. A l’époque, on voyait des combattants de différentes disciplines s’affronter. Un judoka contre un boxeur, par exemple. Forcément, les combats étaient disproportionnés. Maintenant, ceux qui combattent sont de vrais professionnels et sont préparés à monter sur un ring ou dans une cage. Ils savent tous se défendre et ont considérablement progressé au sol. »[/i]
    [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/dsc_0293/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0293-300x199.jpg[/img][/url]
    Bertrand Amoussou défend le projet d'un "MMA éducatif".
    Dernièrement, en septembre, Jean-Luc Rougé, le président de la Fédération française de judo (FFJDA) a violemment critiqué le MMA sur l’Equipe TV, le qualifiant, entre autres de sport [i]« non citoyen »[/i]. [i]« C’est terrible d’entendre de tels propos, [/i]se désole Bertrand Amoussou.[i] Je connais bien Jean-Luc pour avoir été en équipe de France de judo et j’ai évoqué à plusieurs reprises le sujet. Je l’ai même invité à venir voir les cours, mais il n’est jamais venu. Un jour, on s’est retrouvé à un dîner. J’ai tenté de le convaincre une nouvelle fois, mais il ne voulait rien entendre. Pour lui, rien n’existe à part le judo. »[/i]
    Avec la Commission nationale de MMA, Bertrand Amoussou tente de faire évoluer sa discipline tant bien que mal. Un monitorat a même été mis en place pour former des professeurs. Ils sont à ce jour une quarantaine à l’avoir obtenu, délivré par la CNMMA. Etienne Blétio est un de ceux-là. [i]« Je ne vois pas l’aspect violent du MMA quand je regarde un match. Ce qui me fascine, c’est l’aspect technique. C’est ça et les valeurs de respect que l’on retrouve dans tous les autres sports de combat que je veux transmettre. »[/i] Pour rendre plus lisible la progression, des mitaines de couleurs ont été mises en place. De la mitaine blanche jusqu’au prestigieux gant noir.
    [left][url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/le-mma-au-dojo-en-france-ca-donne-quoi-13/dsc_0347/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0347-1024x680.jpg[/img][/url]Aujourd’hui Bertrand Amoussou s’inquiète du manque d’encadrement, alors que paradoxalement, les pratiquants sont toujours plus nombreux à s’inscrire. [i]« On peut continuer à fermer les yeux longtemps comme cela,[/i] explique Bertrand Amoussou. [i]Le fait est qu’il y a de plus en plus de licenciés chaque année, que des clubs, sous couvert de faire du ju jitsu, pratiquent le MMA. Reconnaître notre discipline peut éviter bien des dérives car il est de notre responsabilité d’avoir des professeurs formés pour que les pratiquants puissent venir aux cours dans de bonnes conditions. »[/i][/left]
    [right][b]Florent Bouteiller[/b][/right]



    [b] Avec David Douillet comme ministre des sports, les pratiquants de MMA espèrent se faire entendre (2/3)[/b]

    [url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/avec-david-douillet-comme-ministre-des-sports-les-pratiquants-de-mma-esperent-se-faire-entendre-23/douillet/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/Douillet-199x300.jpg[/img][/url]
    Ministre des sports depuis le 26 septembre, David Douillet serait, selon Bertrand Amoussou, membre d'honneur de la Commission nationale de MMA (CNMMA). Un statut que l'intéressé récuse.
    [i]« On ne va pas légaliser les combats de chiens ou de coq. C’est la même logique pour le MMA »[/i], répondait Chantal Jouanno au magazine [i]Karaté Bushido,[/i] un mois après sa nomination à la tête du ministère des sports, en décembre 2010. [i]« C’est contraire à toute éthique, à toutes les valeurs du sport que nous essayons de défendre »[/i], tranchait alors la ministre, 13 fois championne de France de karaté.
    Bertrand Amoussou, président de la commission nationale de Mixed Martial Art (CNMMA), a souvent sollicité les acteurs politiques afin qu’ils viennent voir comment est enseigné leur discipline. Mais en vain, aucun des interlocuteurs n’a honoré ses invitations. Pire, Jean-Luc Rougé, le président de la fédération française de judo (FFJDA), a enfoncé le clou dans une [url="http://www.youtube.com/watch?v=iem6Kr_Fn-c"]interview accordée à L’Equipe TV[/url] en septembre : [i]« Ces nouvelles disciplines semblent sorties de jeux vidéo. On a mis des gens assez stupides pour se massacrer devant tout le monde dans une cage et on s’est dit que si on les payait bien, ils allaient accepter. Le sport n’est pas la guerre ! On doit pouvoir se serrer la main et aller boire une bière à la fin »[/i], fustigeait-il tout en assurant que M[sup]me[/sup] Jouanno l’avait chargé de préparer un dossier pour définir quelle disciplines sont [i]« autorisées ou interdites »[/i] en France.
    Bertrand Amoussou, seul Français vainqueur du Pride au Japon en 2004 et professeur de MMA, réagit aux propos de Jean-Luc Rougé : [i]« J’ai du mal à comprendre ce pilonnage. Aujourd’hui, la boxe thaïlandaise, le karaté, le judo ou encore la lutte sont acceptés. On refuse le MMA, alors que ce n’est qu’un mélange de toutes ces disciplines. »[/i]
    Dans le dojo du prestigieux Lagardère Paris Racing, Bertrand Amoussou mène son cours d’une main de maître. Sur le tatami, les quelque cinquante pratiquants sont aussi respectueux que les judokas de l’écurie, deux fois moins nombreux, qui partent à la douche. [i]« Il y a de plus en plus d’adeptes,[/i] assure M. Amoussou. [i]On ne peut pas fermer les yeux et refuser l’évidence. Reconnaître et mettre en place des formations de MMA, c’est donner aux pratiquants l’assurance qu’ils seront bien encadrés et éviter les dérives. »[/i]
    Avec la nomination de son ami – ils ont été en équipe France de judo et en équipe de club ensemble – David Douillet comme ministre des sports le 26 septembre, Bertrand Amoussou a repris espoir. D’autant que selon lui, M. Douillet a accepté d’être membre d’honneur de la Commission nationale de MMA. [i]« Au début, il a eu des propos très durs sur le MMA, car il avait vu les premiers UFC qui étaient très violents. Je suis allé le voir avec des DVD pour lui expliquer les tenants et les aboutissants du MMA. En trente minutes, il était convaincu. »[/i]
    Si pour Bertrand Amoussou, la nomination de David Douillet n’est pas [i]« synonyme de légalisation du MMA »[/i], il espère être entendu pour [i]« défendre son projet de MMA éducatif »[/i]. Au ministère des sports, c’est un tout autre son de cloche : [i]« Monsieur Douillet n’a jamais été membre d’honneur de cette commission »[/i], récuse son porte-parole tout en assurant que le ministre s’exprimera sur le sujet [i]« début 2012 »[/i].

    [b] Du Pankration au Mixed Matial Arts, des siècles d’histoire (3/3)[/b]



    [left][url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/du-pankration-au-mixed-matial-arts-des-siecles-d%e2%80%99histoire-33/dsc_0170/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/DSC_0170-1024x680.jpg[/img][/url]Si l’appellation Mixte Martial Arts est relativement récente, force est de constater que le concept du combat libre remonte à loin. Déjà, dans l’Antiquité, les plus aguerris des Grecs se livraient à des combats de Pankration, une discipline très populaire inscrite aux Jeux olympiques en – 648 avant Jésus-Christ. Ce sport n’avait que deux règles (ne pas mordre et ne pas frapper aux yeux) et la plupart des combats se terminaient au sol par des soumissions. L’avènement de l’empire romain éclipsa rapidement le Pankration pour laisser place à la lutte ou à la boxe.[/left]
    C’est autour de 1925, au Brésil, que le combat libre fit sa réapparition. De violents combats de Vale Tudo (« Tout est permis ») y étaient organisés par la famille Gracie, adepte de jiu jitsu brésilien dont les membres voulaient montrer la supériorité par rapport à d’autres arts martiaux, aux cours du « challenge Gracie ». Ce tournoi devint très populaire au Brésil à tel point que certaines rencontres étaient organisées dans des stades de football. Les plus grands combattants à l’instar de Carlos ou Hélio Gracie devinrent des icônes dans leur pays.
    L’existence de ces défis dépassa bientôt les frontières strictes du Brésil. Les meilleurs combattants Japonais traversèrent rapidement le Pacifique pour venir se mesurer aux frères Gracie. Il en est resté des joutes célèbres qui firent la renommée du prestigieux challenge.
    [b]Affaire de gros sous[/b]
    En 1980, le challenge Gracie opère un véritable tournant en devenant une affaire de gros sous. Rorion, le fils aîné d’Hélio Gracie, offre 100 000 dollars au vainqueur de lui ou d’un de ses frères. La renommée du challenge et de la discipline acquiert alors une dimension internationale qui intéresse, non plus que les combattants, mais aussi les hommes d’affaires. A commencer par Art Davie qui organise une entrevue entre Rorion Gracie et Bob Meyrowitz, président de Semaphore Entertainment Group, une société spécialisée dans le pay-per-view des événements sportifs. Les trois hommes imaginent alors un tournoi dans lequel des adversaires de styles différents s’affronteraient dans une cage grillagée appelée « l’Octogone ». Le premier UFC se déroule le 12 novembre 1993 à Denver (Colorado). Le tournoi brasse des sommes phénoménales, mais traîne une mauvaise réputation. Peu de règles, pas de protection, pas de catégorie de poids, combats violents… heurtent les médias et bientôt les politiques. En 1996, le Sénateur de l’Arizona John McCain et le sénateur du Colorado Ben Nighthorse-Campbell menèrent une fronde anti-UFC pour interdire les combats sur le sol américain. En 1997, les deux plus gros distributeurs TCI et Warner décident de ne plus diffuser de combats, mettant l’UFC au bord de la faillite.
    Le renouveau intervînt au Japon avec la naissance en 1997 du premier Pride Fighting Championship. Ce tournoi, qui proposait des combats sur un ring avec des règles et un arbitre, devînt rapidement la plus grande organisation de MMA au monde.
    En 2001, les dirigeants de Station Casinos, Lorenzo et Frank Fertitta, et le promoteur de boxe Dana White rachètent l’UFC qui fait son retour à la télévision avec des rounds, du temps, des catégories de poids et de nombreuses règles. Et le succès est au rendez-vous. En 2008, le magazine financier américain [i]Forbes[/i] estimait à 1 milliard de dollars la valeur de l’UFC. Lus plus grandes stars de l’UFC, quant à elles, peuvent gagner en un seul combat des montant avoisinant les 500 000 dollars (primes et pub comprises). Sydney, Abou Dhabi, Rio de Janeiro… aujourd’hui les combats organisés par l’UFC se déroulent aux quatre coins de la planète et l’on compte toujours plus de pratiquants. En Europe (Allemagne, Suisse, Italie), les matchs de MMA enregistrent des audiences et des affluences record. La France, qui compte près de 180 clubs, est un des seuls pays qui interdit le MMA en dehors de l’entraînement.
    [right][b]Florent Bouteiller[/b][/right]
    [i]A voir le DVD [b]« Free Fight : Au cœur de l’UFC et du MMA »[/b][/i]
    [i][url="http://combat.blog.lemonde.fr/2011/11/04/du-pankration-au-mixed-matial-arts-des-siecles-d%e2%80%99histoire-33/136155-2/"][img]http://combat.blog.lemonde.fr/files/2011/11/1361551-300x168.jpg[/img][/url]Documentaire réalisé par Jules Jarossay et Joseph basse. Produit par Cosa Films.[/i]
    Suivez le parcours de Cyrille Diabaté, un des rares français autorisé à combattre à l’UFC. Ce documentaire explique l’engouement autour du MMA partout dans le monde et s’attarde plus spécifiquement sur le cas de la France pour comprendre les raisons qui poussent les politiques à interdire ce sport.
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    Recommended Comments

    parfois difficile de continuer à lire lorsqu'on tombe sur les propos de la[b] "sois-disant championne de karaté..?!!" [/b]il faudrait kelle m'explique comment elle peut être championne d'un sport de combat sans jamais avoir combattu..? (ou alors les combats de chiennes ont été légalizé et je ne suis pas au courrant) comme quoi n'importe qui peut être ministre en FANCE!!! pas besoin d'avoir un cerveau apparament...(j'assume mes propos ki sont pas plus choquant ke les siens...c'est elle ka commencé,LOL)

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    le monde n'est âs un journal d'abruti(je le lis, vive les pratiquants de MMA inculte:))), C'est le genre de journal à vérifier avant de parler.Et ca fais plaisir qu'un grand quotidien comme lui montre la réalité des choses(nous ne sommes pas dans fight club, o dans spartacus!!).

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    je tiens à apporter une petite précision par rapport aux paroles de madame jouanot ...
    celle ci dit : on ne va pas légaliser les combats de coq !
    désolé madame jouanot, mais le galodrome situé juste à coté de chez moi organise toutes les semaines des combats de coqs ... hey oui, les combats de coq sont "tolérés" dans le nord, car il s'agit d'une tradition beaucoup trop ancré dans les moeurs pour etre supprimé .

    je trouve ça quand meme honteux que le pays des droits de l'homme, tolère des combats entre animaux, alors qu'il milite activement pour empécher des sportifs de s'adonner à leur passion !

    à bon entendeur ...

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    Bonsoir,

    Pour Infos hier soir dans tout le sport (France 3) Edition 19h 50

    Ils ont très bien parlé de Ultimate Fight ! De L'UFC 137 du tout nouveau Francais qui a participé !


    Le Monde du MMA change

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    C'est tout simplement rafraichissant ! C'est bien raconté, c'est intéressant et cela montre le MMA comme il est réellement (je pense). Provenant d'un journal sérieux comme celui-ci c'est valorisant et encourageant pour les vrais acteurs du MMA en France : Mr AMOUSSOU, les clubs, ATCH, MARCOU et nos trois french warriors de l'UFC (j'en oublie bien evidemment).

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    Rassurant! C'est grâce à ce genre d'articles parus dans un journal sérieux comme le monde que le MMA obtiendra une légitimité auprès d'un plus grand public (peut être pas du "grand public" au sens large, car tout le monde ne lit pas le monde...). Pourvu que ce genre d'initiatives se renouvelle, ça change des clips de rap avec des pit bull et du sang de partout^^.

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    ^ oui, j'avais posté un lien vers un tel article a l'époque, le journaliste avais suivis et/ou interviewé Cyrille Diabaté notamment...

    Ce genre d'article fait du bien car il font entendre un certain nombre d'argument rationnel la ou la majeur partie des gens réagissent de façon émotionnelle...


    La palme de la mauvaise foi revient sans conteste a Jean-Luc Rougé avec cette citation mythique: [i]« On doit pouvoir se serrer la main et aller boire une bière à la fin ». [/i]C'est deja rare de voir des judokas se serrer la main apres les combats, alors aller boire une biere...l'equipe de france est-elle allé boire des bières avec celle du japon apres les CM 2011 ?

    En revanche, en MMA, quasi tout les combattants se serrent la main, se font des accolades franches ou discutent ensemble après combats...allez voir la photo le Penn / Diaz en backstage...les exemples de ce type sont légions....

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    Le sujet de france 3 : [url="http://sport.francetv.fr/tout-le-sport/index-fr.php?video=manuel_tls_extrait_2_20111103_273_03112011211334_F3&id=2036"]http://sport.francetv.fr/tout-le-sport/index-fr.php?video=manuel_tls_extrait_2_20111103_273_03112011211334_F3&id=2036[/url]

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    C'est quand même rigolo que ça soit tout le temps Amoussou qui soit sollicité pour des interviews, des émissions télévisées ou des articles qui concernent ce sujet dans les médias nationaux.
    Comme si rien n'existait en dehors de Paris, personnellement je m'en tape mais les journalistes ne se cassent pas trop.
    Il y a des mecs actifs en province aussi (A Toulouse : Jess Liaudin, Gael Grimaud ou Anthony Réa par exemple, pour ne citer qu'eux) ça me surprend un peu ces indéfectibles articles tout le temps centrés sur la même personne.

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    parcque c'est le boss de fight sport :

    M. Amoussou devient un combattant aguerri et en 2004, il parvient à remporter le Pride au Japon

    il a combattus et a remporté un combat au japon contre rao rao .. .au pride bushido c'est donc une bonne chose maintenant voila on va voir comment va naitre se sport en france, pas forcement une bonne chose que sa soit mediatisé .. si ca fait comme l'age d'or des arts martiaux (cf : année 80-90) va y'avoir du dechet

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