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pele-landi-jons75

Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

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Choc Franco -Français , malheur au vaincus  .

 

Après de longs mois de joutes verbales via médias interposés et des rendez-vous reportés, les poids lourds Tony Yoka et Johann Duhaupas s'affronteront le vendredi 25 septembre à Paris, a annoncé Canal+, diffuseur du combat .

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"La conquête reprend! Pour son huitième combat en professionnel, Tony Yoka affrontera le vendredi 25 septembre à Paris le Français Johann Duhaupas, en combat principal d'une grande soirée boxe présentée par All Star Boxing  et Canal+", a annoncé la chaîne cryptée dans un communiqué envoyé à l'AFP.

 

La salle pour cette soirée n'a pas été annoncée par Canal+, partenaire et diffuseur avec qui Yoka a signé un contrat d'exclusivité en 2017.
Ce sera le premier combat en douze rounds de trois minutes pour le champion olympique (+91 kg) de Rio-2016.

A 28 ans, Yoka retrouvera le ring pour la première fois depuis sa victoire à Nantes le 28 septembre 2019 contre l'Allemand Michael Wallisch (arrêt de l'arbitre à la 3e reprise).
Alors qu'il purgeait une suspension de 12 mois de l'antidopage français pour trois manquements à ses obligations de localisation ("no shows"), Yoka avait annoncé au micro de Canal+ en février 2019 son envie de combattre contre Johann Duhaupas.

Après son retour victorieux sur les rings en juillet 2019 (bat l'Allemand Alexander Dimitrenko par arrêt de l'arbitre à la 3e reprise), la date du 14 décembre 2019 avait été un moment évoquée pour l'affrontement, mais les discussions ont finalement abouti mercredi.
Ce duel offre à la boxe française une très belle affiche entre deux sportifs ultramédiatisés.

Dans un coin du ring, Tony Yoka qui est lancé dans sa "Conquête", très scénarisée par son diffuseur Canal + et censée le mener jusqu'au titre mondial chez les professionnels.
Ce sera son 8e combat (sept victoires, dont six par K.O) depuis son passage chez les pros, après son sacre olympique.

Dans l'autre coin du ring, Johann Duhaupas (39 ans, 38 victoires dont 25 par K.O pour 5 défaites), champion de France en 2013.
En septembre 2015, le Picard et Ami de Jerome Lebanner avait poussé dans ses retranchements l'Américain Deontay Wilder, l'une des stars mondiales de la catégorie reine et connu pour être l'un des cogneurs les plus puissants, ne cédant qu'à la 11e reprise dans un combat intense .
Il s'était incliné au 6e round contre une autre star des lourds, le Russe Alexander Povetkin, en décembre 2016.

 

 


 

 

Edited by pele-landi-jons75

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Belle affiche , Yoka dommage qu'il perde un temps fou dans sa carrière et qu'il est une communication maladroite mais là entre dimitrenko et maintenant Johan , il va monter en puissance dans le classement .

Pour Johan pareil , pour une fin de carrière , c'est une belle opportunité surtout d'avoir un combat franco/français .

Je le disais Raphael tronché a laissé passer l'occasion de sa vie , dommage pour lui...

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Il y a 1 heure, pele-landi-jons75 a dit :

A la base Yoka voulait surtout  affronter Tronché pour lui prendre la ceinture  de champion de france mais Tronché il a laissé sa ceinture vacant pour aller remporter le titre mondial IBO contre un Argentin qui a ete declaré positif  apres le combat , en interview Tronché disait qu'il avait besoin de gagné sa vie qu'il ne pouvait pas attendre que Yoka finisse sa suspension pour dopage de 1 an  .  la Tronché il est 93 eme mondial ,  Duhaupas il est 43 eme mondial .

 

Non après que Yoka avait fini sa suspension , ils ne sont pas entendus sur les montants de bourse , tronché s'estimait léser , mais bon comme on avait dit , tout promoteur qu'il prétend ètre , il n'a rien compris au Boxing business , vu son age et son palmarès , il a laissé passer une très bonne occasion aussi bien médiatique que financière contre Yoka , dommage pour lui . Après le combat duhaupas vs Yoka me botte dix fois plus que tronché vs yoka .

Sinon interview sympa , à l'image du personnage , dommage qu'il a pas toujours eu le meilleur entourage pour gérer sa carrière mais c'est un sacré guerrier , un boxeur à l'ancienne qui a toujours répondu présent et qui pourra se vanter d'avoir un beau palmarès au moment de sa retraite .

Edited by Khagan

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il y a 3 minutes, Khagan a dit :

Non après que Yoka avait fini sa suspension , ils ne sont pas entendus sur les montants de bourse , tronché s'estimait léser , mais bon comme on avait dit , tout promoteur qu'il prétend ètre , il n'a rien compris au Boxing business , vu son age et son palmarès , il a laissé passer une très bonne occasion aussi bien médiatique que financière contre Yoka , dommage pour lui . Après le combat duhaupas vs Yoka me botte dix fois plus que tronché vs yoka .

Sinon interview sympa , à l'image du personnage , dommage qu'il a pas toujours eu le meilleur entourage pour gérer sa carrière mais c'est un sacré guerrier , un boxeur à l'ancienne qui a toujours répondu présent et qui pourra se vanter d'avoir un beau palmarès au moment de sa retraite .

Je pensais que quand ils ont négocié  Yoka etait encore suspendu ,  le clan  Yoka avait proposé a Tronché 70 000 euros mais quand Tronché a su que Yoka aller prendre  250 000 euros il était pas d'accord sachant qu'il etait le champion  en titre .  Tronché avait combattu pour 7000 euros pour defendre son titre de  champion de France,  il aurait du accepté les 70 000 euros . Aujourd’hui ca n’intéresse plus Yoka de prendre Tronché il a plus a perdre qu'a gagné .

 

 

 

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Johann Duhaupas et son super sparring partner le dénommé jerome lebanner,

Tony Yoka est prevenu  lol

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 Jérôme Le Banner était dans le coin, pour donner des conseils à son ami. L’occasion d’échanger avec ce monument de la boxe pieds-poings, multiple champion du monde de kick-boxing .

Quel est votre ressenti sur ce combat (remporté par le Français Johann Duhaupas par décision unanime) ?

jerome Lebanner : C’est un combat de rentrée, face à un boxeur très difficile. C’est un mec qui a du métier, il était venu là pour faire des rounds donc c’est avec ce genre d'adversaire que tu progresses. C’est le genre de boxeur qui ne te fait pas briller parce qu’il fausse la boxe, c’est comme une partie d’échec. Pour ceux qui regardent c’est un peu ennuyant mais ce sont des matchs qui amènent de l’expérience.

On vous a vu très actif dans le coin du ring pendant le combat de Johann, prêt à monter face au Brésilien...

Johann c’est un ami, cela fait 15 ans qu’on se connaît, donc c’est beaucoup plus effrayant que quand c’est soi-même…

Pour accrocher une ceinture mondiale ?

Ah oui complètement. Nous voulons revivre le voyage de l’Alabama, la Georgie c’est top (Duhaupas a perdu, en septembre dernier, pour le titre de champion du monde WBC, face à l'Américain Deontay Wilder, invaincu en 36 combats, à Birmingham, en Alabama) .

S’il reprend Deontay Wilder (contre qui il a perdu sur arrêt de l’arbitre à la 11e reprise, dans un combat pour le titre WBC en septembre dernier) aussi ?

Pour préparer le combat face à Deontay Wilder, on s’était un peu entraîné. En France, il n’y a pas de poids lourds, il n’y avait que moi. Pour boxer à ce niveau, il faut aller à Brooklyn, à Dumbo, là où je préparais mes combats . Là-bas, ça respire, ça mange, ça dort en fonction de la boxe. Ça cogne et puis les Américains ne vivent que pour ce sport. Quand tu rentres dans la salle, il y a 4 rings. Et c’est là où sont passés des boxeurs comme Mohamed Ali et tous les grands champions.

Votre objectif c’est de le conseiller, de le suivre jusqu’au bout ?

Oui bien-sûr, et puis je ne peux faire que ça, je ne suis pas du tout entraîneur. Je le conseille, je lui évite de faire les mêmes erreurs que moi et j’essaie toujours d’en apprendre un petit peu plus sur les préparations physiques, les techniques d’entraînement, etc. Je veux qu’il prenne du plaisir. Ce n’est pas la destination qui est importante mais le voyage. Les rencontres, les déceptions, les pleurs. Il est un peu comme moi, il est sentimental. J’ai une société qui roule toute seule donc ça me permet de le suivre, je suis content.

Vous êtes donc toujours aussi proche de votre passion , la boxe ?

Oui, mais différemment. Maintenant, je le fais vraiment dans un aspect plus ludique. Par exemple, quand je pars en voyage, je ne prends pas de sac avec des gants de boxe qui laissent une odeur de cuir dans tout l’hôtel.

Vous prenez en charge quelques jeunes boxeurs aussi ?

Non, je pense que certains sont très bons pour ça. Moi j’ai arrêté il n’y a pas très longtemps… Si on me propose de faire un combat, je repartirai. Je n’ai pas encore le feu sacré pour donner le relais, je ne le ferais pas bien. Quand quelqu’un m’appelle et veut me voir, il vient chez moi, j’ai une salle et là je peux effectuer quelques réglages avec lui. Dans ces conditions, cela me plaît, mais former quelqu’un, non, pas pour tout de suite.

Quel regard vous portez sur votre carrière ?

Aucun (rires).

Combien de titres de champion du monde avez-vous obtenus ?

Je ne sais pas du tout... Il faudrait demander à ma femme. J’ai un grenier avec plein de trucs mais je ne sais pas combien. Pour moi, il n’y a qu’une ceinture, celle qu’on met autour du pantalon (rires), le reste on s’en fiche. Chez moi je n’ai pas de photos. Depuis que j’ai joué dans quelques films , j’ai peur de regarder mon nombril, je n’aime pas cela. Je ne veux pas devenir comme ces gens que je n’aime pas.

Quel combat vous a le plus marqué dans votre carrière ?

Il y en a plein. Paris Bercy, à l’époque, c’était la consécration.
Après, quand j’ai perdu à une minute de la fin devant 80 000 spectateurs dans le dôme de Tokyo ça fait quelque chose. Mais bon... No regrets.

 

 

Jerome Lebanner faisait partie a un moment  de l'ecurie Don King

 

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On n’a pas du tout parlé de l’épisode Don King. C’est quoi cette histoire ?

J’avais fait des photos pour une marque de boxe qui s’appelait Walter. Pendant le shooting, le patron m’explique qu’il est pote avec Jean-Christophe Courrèges [entraîneur de Fabrice Tiozzo, ndlr] et que parfois il lui présente des boxers. Je lui dis que ça pourrait m’intéresser de combattre pour quelque temps en boxe anglaise.

Le soir même, Jean Christophe Courrèges m’appelle. Il me dit : « Il parait que tu sais bien boxer avec les jambes, mais est-ce que tu sais te déplacer ? » Je dis ouais. Il me dit : « Bon bah j’ai un combat pour toi dans 3 semaines au Portugal. » J’lui dis : « roule, let’s go ! » J’y vais, je mets le mec K.O au 3e round. Dans la foulée, il me propose d’aller s’entrainer aux Etats-Unis, avec Don Turner, l’entraineur d’Holyfield [champion du monde poids lourds, ndlr]. Don King me voit boxer et il décide de faire de moi son « white hope », son espoir blanc. J’ai signé mon contrat chez lui à Miami. Je suis arrivé, il y avait 4 avocats. Et lui au milieu.

Comment ça se passait là-bas ?

Je ne faisais que m’entraîner. On était logé dans un grand camp et il n’y avait rien à faire aux alentours. La seule distraction, c’était d’aller au Drugstore qui était à 5 bornes. On se faisait chier, t’imagines même pas !

 

C’est aussi à cette époque que Courrèges m’a emmené combattre dans les prisons américaines comme il l’avait fait pour Tiozzo. Le but c’était de m’endurcir. J’ai aussi boxé dans de vieux gymnases où j’étais le seul blanc. Là, c’était la bagarre mon pote. Les mecs étaient chauds bouillants. Et puis je venais de la boxe thaï, donc je n’avais pas une bonne garde. Je m’en prenais plein la gueule, mais j’y allais à fond.

Comment l’ont pris les Japonais ?

Au début, ça les a fait marrer. Ils ne me croyaient pas. Sauf que quelques semaines après avoir signé, Don King leur envoie une lettre dans laquelle il explique que j’étais en contrat avec lui. Là, leur réaction a changé de tout au tout. J’étais déjà un demi-Dieu, là je suis carrément devenu un Dieu.

C’est à ce moment que tu décides de repartir au Japon.

Ouais. Je me fais vite chier en boxe anglaise. Après avoir disputé un championnat du monde de boxe thaï à Atlanta, je me rends compte que le Japon me manque. Samy Khebchi, un pote promoteur en France, se démerde avec les avocats et casse le contrat de Don King. Dans la foulée, je repars en K1. Et là, avec mon bagage technique de boxe anglaise et la confiance dans la tête, je mettais K.O n’importe qui. J’avais 29 ans, je les niquais tous. J’étais une machine. Dès que les mecs me rencontraient, ils avaient peur. Je le sentais dans les vestiaires. Genre Filho, un Brésilien qui était la bête noire de tout le monde. Je l’ai combattu dès mon retour et le mec je l’ai mis sous assistance respiratoire. Le revers du truc, c’est que je m’entraînais moins.

 

Edited by pele-landi-jons75

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si Yoka perd son combat contre Duhaupas ,  Canal + ils vont tout misé sur le gendre parfait,  le champion du monde des lourds legers  Franco Armenien Arsen Goulamirian .  

WBA-Arsen-Goulamirian-conserve-son-titre

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Champion du monde WBA des lourds-légers, Arsen Goulamirian est le seul français à détenir actuellement une ceinture mondiale. Quelques jours après la défense de son titre à Marseille (Bouches-du-Rhône), samedi, devant l'Australien Mark Flanagan et une victoire par jet de l'éponge à la 9e reprise, il est venu nous rendre visite. Pendant deux heures, le champion s'est prêté au jeu des photos, de la vidéo. Il est aussi revenu sur son avenir, son amour pour Charles Aznavour avec une intelligence et une disponibilité remarquables.

Vous êtes le seul champion du monde de boxe français. En avez-vous conscience ?

ARSEN GOULAMIRIAN. C'est une grande fierté et le résultat de tout le travail et des sacrifices que j'ai fait dans ma vie et dans ma carrière. J'en suis heureux parce que ça a payé à la fin. Je suis heureux pour la France, mes fans, mes amis, ma famille. Je suis soulagé.

Être champion du monde vous a-t-il changé ?

Non, pas du tout. Tout le monde m'écrit et me félicite. C'est quand je vois ce que je fais depuis le combat, toutes ces sollicitations que je me dis que je suis champion du monde. Sinon, ça ne me change rien. Je me lève le matin et je suis le même Arsen qu'avant comme depuis 30 ans que je me lève tous les jours. Je suis le même qu'avant. Il y a la boxe et en dehors de la boxe, je reste Arsen.

Si vous deviez retenir une seule seconde de votre combat contre Flanagan, laquelle choisissez-vous ?

Je revois la joie de mon entraîneur dans son coin, celle de ceux qui me soutiennent. Je n'ai pas vu l'arbitre jeter l'éponge pour signifier la fin du combat, personne ne l'a vu. Je retiens surtout le bonheur de la victoire pour moi et tous mes proches.

 

La suite du programme, c'est une nouvelle défense de votre titre ?

Pour le moment, rien n'est signé, mais c'est probable. On verra tout ça mi-novembre.

Votre objectif, c'est la réunification du titre WBA-WBC-IBF ?

Oui, mon rêve et d'unifier les ceintures, d'être aussi champion du monde WBC.

 

Vous avez dédié votre victoire à Charles Aznavour. Pourquoi ?

Je suis Arménien ( NDLR : il y est né ). C'était important pour la communauté arménienne parce que M. Aznavour a fait beaucoup pour elle au pire moment de son histoire, notamment pendant le tremblement de terre de 1988. J'avais un an seulement. Il mettait tout son argent pour son peuple. C'était pour moi une fierté de lui rendre hommage. Dans ma vie, je retiens les gens bien, les belles personnes, et lui en faisait partie.

L'avez-vous rencontré ?

Une fois à Paris, pas longtemps, mais l'essentiel est que j'ai pu avoir cette chance de parler un peu avec lui.

Vous êtes fan ?

J'adore ses chansons. Le matin quand je cours, je l'écoute. Le soir, quand je me couche, je m'endors avec lui parce que ses chansons sont calmes et belles.

On dit que la boxe redécolle en France depuis les JO de Rio. Le sentez-vous ?

Oui, parce que je suis le premier concerné. On a des champions en France et il faut les soutenir avec des sponsors et autres.

Vous voulez être une locomotive pour la boxe française ?

Oui. C'est surtout important pour la motivation. J'ai montré qu'on pouvait être français et champion du monde de boxe. Mais je ne veux pas être le seul champion du monde en France. J'en veux d'autres, peu importe dans quelle catégorie. J'aime la France, je suis fier d'être français et je veux que d'autres champions percent à leur tour.

Tony Yoka pourra-t-il être celui-là ?

Tout est possible. Je crois en Tony Yoka. Il faut le motiver : les débuts de carrière sont toujours difficiles. Je serai le premier heureux s'il est champion du monde.

 

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Il y a 15 heures, pele-landi-jons75 a dit :

 

si Yoka perd son combat contre Duhaupas ,  Canal + ils vont tout misé sur le gendre parfait,  le champion du monde des lourds legers  Franco Armenien Arsen Goulamirian .  

WBA-Arsen-Goulamirian-conserve-son-titre

icon_ruo_240318_93_41_5dcd78ce53bd2_0.jp

 

Champion du monde WBA des lourds-légers, Arsen Goulamirian est le seul français à détenir actuellement une ceinture mondiale. Quelques jours après la défense de son titre à Marseille (Bouches-du-Rhône), samedi, devant l'Australien Mark Flanagan et une victoire par jet de l'éponge à la 9e reprise, il est venu nous rendre visite. Pendant deux heures, le champion s'est prêté au jeu des photos, de la vidéo. Il est aussi revenu sur son avenir, son amour pour Charles Aznavour avec une intelligence et une disponibilité remarquables.

Vous êtes le seul champion du monde de boxe français. En avez-vous conscience ?

ARSEN GOULAMIRIAN. C'est une grande fierté et le résultat de tout le travail et des sacrifices que j'ai fait dans ma vie et dans ma carrière. J'en suis heureux parce que ça a payé à la fin. Je suis heureux pour la France, mes fans, mes amis, ma famille. Je suis soulagé.

Être champion du monde vous a-t-il changé ?

Non, pas du tout. Tout le monde m'écrit et me félicite. C'est quand je vois ce que je fais depuis le combat, toutes ces sollicitations que je me dis que je suis champion du monde. Sinon, ça ne me change rien. Je me lève le matin et je suis le même Arsen qu'avant comme depuis 30 ans que je me lève tous les jours. Je suis le même qu'avant. Il y a la boxe et en dehors de la boxe, je reste Arsen.

Si vous deviez retenir une seule seconde de votre combat contre Flanagan, laquelle choisissez-vous ?

Je revois la joie de mon entraîneur dans son coin, celle de ceux qui me soutiennent. Je n'ai pas vu l'arbitre jeter l'éponge pour signifier la fin du combat, personne ne l'a vu. Je retiens surtout le bonheur de la victoire pour moi et tous mes proches.

 

La suite du programme, c'est une nouvelle défense de votre titre ?

Pour le moment, rien n'est signé, mais c'est probable. On verra tout ça mi-novembre.

Votre objectif, c'est la réunification du titre WBA-WBC-IBF ?

Oui, mon rêve et d'unifier les ceintures, d'être aussi champion du monde WBC.

 

Vous avez dédié votre victoire à Charles Aznavour. Pourquoi ?

Je suis Arménien ( NDLR : il y est né ). C'était important pour la communauté arménienne parce que M. Aznavour a fait beaucoup pour elle au pire moment de son histoire, notamment pendant le tremblement de terre de 1988. J'avais un an seulement. Il mettait tout son argent pour son peuple. C'était pour moi une fierté de lui rendre hommage. Dans ma vie, je retiens les gens bien, les belles personnes, et lui en faisait partie.

L'avez-vous rencontré ?

Une fois à Paris, pas longtemps, mais l'essentiel est que j'ai pu avoir cette chance de parler un peu avec lui.

Vous êtes fan ?

J'adore ses chansons. Le matin quand je cours, je l'écoute. Le soir, quand je me couche, je m'endors avec lui parce que ses chansons sont calmes et belles.

On dit que la boxe redécolle en France depuis les JO de Rio. Le sentez-vous ?

Oui, parce que je suis le premier concerné. On a des champions en France et il faut les soutenir avec des sponsors et autres.

Vous voulez être une locomotive pour la boxe française ?

Oui. C'est surtout important pour la motivation. J'ai montré qu'on pouvait être français et champion du monde de boxe. Mais je ne veux pas être le seul champion du monde en France. J'en veux d'autres, peu importe dans quelle catégorie. J'aime la France, je suis fier d'être français et je veux que d'autres champions percent à leur tour.

Tony Yoka pourra-t-il être celui-là ?

Tout est possible. Je crois en Tony Yoka. Il faut le motiver : les débuts de carrière sont toujours difficiles. Je serai le premier heureux s'il est champion du monde.

 

Ah Arsen sacré boxeur , c'est vrai qu'il est très peu médiatisé malgré son titre , mais bon la boxe pro française n'intérèsse plus trop le public , surtout avec l'arrivée du MMA . Je pense qu'il a  toutes ces chances de devenir champion unifié , deja il a un style parfaitement adapté à la boxe professionnelle et maintenant que Murat Gassiev ( son partenaire d'entrainement) et Oleksander Usyk sont montés en poids lourd , il a toutes ces chances  . Il reste des solides gaillards dans la catégorie mais accessible pour lui .

Après Arsen travaille beaucoup avec les USA , je pense que ces prochains combats seront là-bas d'ailleurs , je sais qu'il se prépare avec abel sanchez et qu'il travaille avec son management , si effectivement il dispute les autres titres pour l'unification , canal+ devrait lacher un sacré paquet d'oseille , surtout qu'il y'a un gros travail de mediatisation à faire auprès du grand public ... Je pense pas qu'ils se lanceront là dedans ... Yoka est vraiment une exception dans la mesure ou il est champion olympique ( en france les champions olympique sont parfois plus populaire que les pro) , qu'ils construisent sa carrière depuis le debut, et surtout que sa catégorie est médiatique , mème pour les gens ne connaissant rien à la boxe .

Mais j'espère qu'Arsen deviendra champion unifié , se serait magnifique

Sinon sa parenthèse sur Aznavour est touchante mais vrai , chaque que je rencontre des arméniens , la première chose dont ils me parlent c'est Aznavour :) , d'ailleur je n'ai jamais rencontré un peuple qui aime autant la France .

Edited by Khagan

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