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pele-landi-jons75

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  1. pele-landi-jons75

    Des news de Jérôme Le Banner de retour en action !

    Je pense Aorigel vs Lebanner ca va etre un combat expéditif .
  2. pele-landi-jons75

    Badr Hari suspendu 19 mois pour dopage

    GLORY Sports International a confirmé aujourd'hui que Badri HARI, mais aussi Ariel MACHADO et Mladen BRESTOVAC, ont été sanctionné pour violation du règlement anti-dopage durant des événements organisés par le Glory. Tous les tests ont été réalisés par la Doping Autoriteit Netherlands (DAN), les sanctions ont été déterminées par l'Instituut Sportrechtspraak (ISR), l'autorité sportive en Hollande. Badr HARI a écopé d'une suspension de 19 mois pour utilisation de substances prohibées, après le contrôle réalisé au GLORY 51 ROTTERDAM. Le poids-lourd brésilien Ariel MACHADO a été suspendu 20 mois suite au contrôle positif lors du GLORY 47 LYON où il avait affronté Artem VAKHITOV. Mladen BRESTOVAC a lui reçu un avertissement officiel après son contrôle au GLORY 54. Il y avait affronté Rico VERHOEVEN. Un quatrième boxeur, Hesdy GERGES a également reçu un avertissement officiel par la DAN mais a réfuté toute violation du règlement anti-dopage et a publiquement déclaré qu'il contestait l'avertissement. Badr HARI et Hesdy GERGES s'étaient affrontés lors du GLORY 51 ROTTERDAM le 3 mars 2018. HARI l'avait emporté par décision unanime mais le résultat est à présent changé en un No Contest. BRESTOVAC et MACHADO avaient perdu leur combat, le résultat reste donc inchangé. Les suspensions débutent à partir de la date du contrôle positif. Badr HARI est ainsi suspendu depuis le 7 mai 2018 (il pourra donc combattre à nouveau à partir du 7 novembre). La suspension d'Ariel MACHADO a débuté le 21 décembre. Badr Hari a accepté sa suspension et ne fera pas appel . source http://fr.muaythaitv.com/news/badr-hari-suspendu-19-mois-pour-dopage-n6589.html#sthash.qjW62lnT.dpbs
  3. pele-landi-jons75

    Combat MMA BOOBA vs KAARIS C'est signé

    Le charlot il a lancé dans son organisation des jeunes comme Carmont, Latifi , Ozdemir , francis N'gannou il a fait combattre plein de français parmi les plus connus , cheick koné , Moise Rimbon Barnaoui , Malick sylla , baldé , Paraisy , Hezam. il participe a sa manière au développement du MMA Francais .
  4. pele-landi-jons75

    Combat MMA BOOBA vs KAARIS C'est signé

    c'est du second degrés , même le developé couchée tu crois vraiment que sa joue dans un combat de mma , les deux passent leurs temps a boire du jack daniel et fumé de l'herbe , j'ai mis la video du promoteur suisse qui le dit bien "ça ne sera pas un combat technique " en plus ils ont un certains age , c'est un combat catégorie amateur vétéran qui va faire un carton chez les fans de rap . c'est juste bien pour le buisness , desfois il faut aller cherché des fans ailleurs que le fan mma lambda le pride l'a fait , l'ufc l'a fait , ya rien de choquant le mma c'est aussi du business .
  5. pele-landi-jons75

    Combat MMA BOOBA vs KAARIS C'est signé

    Je relate juste une info qui est sorti dans les toute la presse francaise, belge et suisse , au japon au pride desfois ils organisaient des combat freak , akebono il avait rien a faire en mma mais il etaut super connu au japon , , ca fait vendre de voir des personnalités combattre . le mma c'est aussi du buisness si demain par exemple lebron james dit je veux combattre a l'ufc , c'est sure dana white l'appel dans l'heure car il yaura de l'argent a se faire .
  6. C'est désormais officiel ! Après des rumeurs d'annulation, le combat de MMA entre les deux rappeurs Kaaris et Booba aura bien lieu. Ce vendredi, sur son compte Instagram, Kaaris a signé le contrat proposé par la fédération suisse de MMA pour affronter son rival. Booba l'avait deja signé . En février dernier, le patron de la SHC s'était dit prêt à organiser le combat à Genève (Suisse) et offrir 1,5 million d'euros au gagnant (500.000 euros au perdant). Le combat aura lieu a Geneve cette année decembre ( 2019 ) pour rappel les deux Rappeurs s’étaient battu a l'aeroport de Orly . Booba 1m92 - 110 kg ( muscu record développé couché 150kg ) , pratique la muay thai depuis des années Kaaris 1m 85 - 95 kg , ( muscu record développé couché 180 kg ) pratique de la boxe anglaise depuis des années
  7. pele-landi-jons75

    Dillashaw rend la ceinture Bantam

    L'EPO c'est le Graal des produits dopants, sa disparait de l'organisme au bout de quelque jours alors que le produit dopant reste actif des semaines dans l'organisme , c'est pour ça les cyclistes du tour de france sont contrôlé en surprise des le matin 6 h du mat dans leurs hôtels .et les gendarmes fouillent les poubelles des hotels des coureurs la nuit , Amstrong a gagné 7 tour de France grace a l'EPO et il n'a jamais ete pris en flagrant délit , il a avoué a la fin de carrière sous la pression de ses sponsors Nike et Us postal qui ne voulaient pas se retrouvé dans une enquete du FBI , même chez Festina, richard Virenque il n'a jamais été pris en flag , c'est un soigneur de festina qui s'est fait choppé a la frontière belge avec des sacs rempli de produit dopant , et c'est devenu l'affaire Festina . "un soigneur de l'équipe Festina, est interpellé au volant de sa voiture (une Fiat mise à disposition de l'équipe Festina par la société du Tour de France et aux couleurs de l'équipe) par la douane française. Ce qui devait être un contrôle de routine aboutit à la fouille de la voiture : dans le coffre, les douaniers mettent la main sur des sacs isothermes contenant plus de quatre cents flacons de produits dopants et stupéfiants (235 ampoules d'érythropoïétine (EPO), 120 capsules d'amphétamines, 82 solutions d'hormone de croissance, 60 flacons de testostérone et des corticoïdes"
  8. C'est les combats qu'on voyaient dans les arènes de Gladiator , ou dans les premiers JO Olympique en Grece , ils appelaient ca le Pancrace ou le pugilat , ca saigne beaucoup car avec l’adrénaline il ya le flux sanguin , ce sont des combattants entrainés chuck lidell , pelé, wanderleil silva ont combattu a leurs debuts au vale tudo, avec coup de tête autorisé.
  9. pele-landi-jons75

    Le MMA en passe d'être légalisé d'après la ministre des sports

    La Thailande et le Maroc ont legalisé le MMA en 2018 , dans le monde il reste que la France et la Norvège au quebec ils sont fort, le jiu jitsu est interdit mais pas le mma . sinon l'ufc réserve une date a Bercy chaque année au cas ou
  10. pele-landi-jons75

    Le MMA en passe d'être légalisé d'après la ministre des sports

    Patrick Drahi Patron de SFR et RMC sport tv diffuseur exclusif de l'ufc en France ,est un grand pote de Macron , Drahi est aussi le patron de l'express , libération et BFM TV qui est connu pour etre pro Macron, Le 28 octobre 2014, le tout nouveau ministre de l’Economie, Emmanuel Macron autorisait le rachat de SFR par Patrick Drahi contre l’avis de son prédécesseur Arnaud Montebourg. Dans les 6 mois qui ont suivi cette décision la valeur du groupe de Drahi a plus que doublé et a fait gagner plus de 14 milliards d’euro à ses actionnaires. ca se peut cette fois c'est le bonne
  11. Samedi soir après la victoire de Souleymane Cissokho pour le titre vacant de champion de France, Tony Yoka a fait savoir qu’il ferait son grand retour en juillet prochain contre Johann Duhaupas. Une annonce qui a rendu furieux le Picard. Ce dernier, extrêmement agacé, parle de manque de respect dans la presse locale. Mehdi Ameur manager de Duhaupas , Yohan Duhaupas est très énervé d’avoir entendu Yoka faire la promotion d’un combat alors qu’aucun accord n’aurait été trouvé pour le moment entre les deux parties. Pour le champion de France en 2013 et détenteur de la ceinture européenne de la catégorie deux ans plus tard, le médaille d’or de Rio lui a manqué de respect. « J’ai des contacts par emails avec Jérôme Abiteboul (promoteur de Tony Yoka) mais on n’apprécie pas qu’il annonce ça à la télévision alors qu’aucun accord n’a été signé. Johann est très frustré par rapport à cette annonce alors qu’il n’y a rien d’officiel. Ce n’est pas professionnel du tout », peste Ameur, qui confirme que des discussions sont en cours, mais qu’elles sont très loin d’avoir abouti. Ce qui lui fait dire dans le quotidien picard que « ce sont des paroles en l’air. » « On est en train d’en parler mais les boxeurs devraient s’occuper de boxer plutôt que d’annoncer des trucs comme ça alors que rien n’est signé. Johann a été surpris et il est très énervé d’apprendre cette annonce. »
  12. L'interwiew que Tony Yoka avait donné a l'equipe quelque jours avant la reponse de Tronché. Le boxeur français Tony Yoka revient sur sa suspension d'un an et sur cette période de longue réflexion. Sa célébrité, ses erreurs, ses coups de gueule, le champion olympique se livre sans concession pour « L'Équipe ». Voilà plusieurs mois qu'on n'avait pas parlé avec Tony Yoka. Passé professionnel en janvier 2017, le champion olympique des super-lourds aux Jeux Olympiques de Rio, en 2016, a remporté ses cinq premiers combats pros avant d'être suspendu un an - le 5 juillet 2018 - par l'AFLD (Agence française de lutte contre le dopage) pour « défaut de localisation lors de contrôles ». Le boxeur nous tenait rigueur de la manière dont L'Équipe avait relaté cette affaire. Il s'est dit « meurtri », senti « trahi » et s'est muré dans le silence. On l'avait de nouveau croisé en septembre à Wembley (Londres) après un combat remporté par le Britannique Anthony Joshua face au Russe Alexander Povetkine, puis début février en marge du Championnat de France de Souleymane Cissokho. Silence radio. Ensuite, sous l'impulsion de son promoteur Jérôme Abiteboul, Yoka a accepté l'idée d'une rencontre pour « purger » les différends. Elle a eu lieu mercredi dernier dans un grand hôtel parisien. En arrivant, le boxeur de vingt-six ans nous a d'emblée tendu la main, en signe d'apaisement. Son promoteur s'est effacé pour permettre une conversation d'homme à homme, tendue et sans ambages. L'explication, cash, durera plus d'une heure. Chacun exposera à l'autre ses arguments, tentera de dissiper les malentendus. Sa rancoeur toujours vive, Yoka acceptera finalement le principe d'une interview dans la foulée. Se disant « décidé à avancer ». Aujourd'hui, il s'envole pour San Francisco afin de préparer, au côté de son entraîneur américain, Virgil Hunter, son retour sur les rings prévu pour le 13 juillet. Tony Yoka remontera sur le ring en juillet « Considérez-vous votre première année chez les pros comme un échec ? Avec cinq victoires en cinq combats, je ne vois pas comment on pourrait parler d'échec. Sur le plan sportif, certes, mais sur le plan de votre image... Il y a eu des hauts et des bas. Souvent plus de fumée que de feu. Tout m'est arrivé super vite. En partant aux Jeux de Rio, je n'étais personne. Je suis revenu en superstar avec ma femme. On était le couple préféré des Français, on n'avait que des bonnes "vibes" autour de nous. Forcément, par la suite, dès que deux ou trois trucs entachent ton image, certains crient au scandale. C'est comme ça. J'ai fait des erreurs, je les ai assumées. Qu'est-ce qui vous a conduit à ces erreurs ? J'ignorais les conséquences de la médiatisation, ce que je pouvais faire, dire, sans que ça prête à conséquence. Les embrouilles que j'ai eues avec ma Fédération étaient inutiles ( A Louvroil (Nord), se tient le championnat de France de boxe des amateurs. Venu soutenir son frère Victor, Tony Yoka a été refoulé à l'entrée du gala par la sécurité. En sa qualité de champion olympique de boxe, le jeune homme a refusé de payer le droit d'entrée (5€), et a donc été prié de quitter les lieux. Furieux il s'en ai pris a la fédération Française de boxe sur les reseaux sociaux, ). J'étais dans mon droit, mais quand tu t'exprimes publiquement, il faut s'attendre à ce que des gens désapprouvent. Vous êtes content d'être médiatisé ? Si je le suis, ça signifie que ce que j'accomplis est reconnu. Si tout le monde se fiche de ce que je fais, ça ne fait pas plaisir. Au sortir des Jeux de Rio, votre image était à 10 sur une échelle de 10. Vous l'estimez à combien aujourd'hui ? À cinq, je pense. Mais j'accorde plus d'importance à ce que je perçois dans la rue. Voilà neuf mois que je suis suspendu, pourtant je ne peux pas marcher dans Paris tranquillement. On me demande des photos, on m'encourage. J'ai passé deux semaines à Marseille, c'était la folie. Je suis rentré dans un restaurant et tout l'établissement s'est mis à m'applaudir. C'est schizophrénique : vous êtes un héros dans la vie et devenu une tête de Turc sur les réseaux sociaux ? Je ne suis pas un héros. Il m'est arrivé de contacter des personnes qui m'avaient critiqué sur Twitter, par message privé. Là, les mecs se métamorphosent et me disent : "Je suis fan de toi, courage !" Les mecs sont dingues, en fait. Avez-vous le sentiment d'avoir perdu un an ? Au début, j'étais dans l'incompréhension, car j'estime que je ne mérite pas cette sanction, cet acharnement de la part de l'AFLD. Dans aucun autre pays je n'aurais pris un an. Je reproche aux médias de ne pas avoir bien expliqué en quoi consistait ma suspension. Publier une double page avec "Tony Yoka et dopage" c'est de la "titrologie" (sic). Les gens ne vont pas chercher plus loin, le mec est dopé. Donc vous nous en voulez... Oui et non. La presse fait son boulot. Et si ça vous fait plaisir d'écrire ça, O.K. Mais c'est du mensonge. Je suis suspendu pourquoi ? Parce que j'ai loupé trois contrôles antidopage ? Mais c'est la loi... Oui, mais faut l'expliquer, ça. C'est ce que nous avons fait à "L'Équipe"... Chaque article disait que Tony Yoka a raté trois rendez-vous. Mais je n'ai jamais eu de rendez-vous, moi ! Ça ne se passe pas comme ça. J'ai lu "trois contrôles", il n'y en a eu que deux... Quatre ! L'AFLD vous a gratifié d'un "recours gracieux" pour le troisième et a sévi au quatrième contrôle manqué... Non. Si, si, quatre... Non, je n'étais alors pas licencié. Pourquoi aurais-je été suspendu ? Bon, passons. Des affaires extrasportives ont aussi égratigné votre image. Là, ce n'est pas la faute de la presse... Non. J'ai fait des erreurs. Il m'a fallu un peu de temps avant de me rendre compte du poids que j'avais sur les épaules. Le fait de devenir père vous a fait mûrir ? Forcément. J'ai une vie plus posée depuis que je suis père de famille. J'ai fini par m'habituer à ce qui était une nouveauté : la célébrité, rentrer partout facilement, découvrir de nouveaux endroits, avoir de l'argent. J'ai bien profité. Fait profiter mes proches. Mis ma famille et mes parents à l'abri. C'est le point positif. Vous repartez pour San Francisco. Comment va votre entraîneur Virgil Hunter, soixante-cinq ans, qui a été très malade ? Beaucoup mieux. Il a eu un choc allergique et un problème de diabète. Il est bien et est de retour pour me faire progresser dans le style pro, plus dur, plus porté vers l'efficacité. Il a un rôle technique, mais n'est pas devenu le mentor qu'on pouvait espérer. Il y a une trop grande différence culturelle entre vous ? Forcément : il vient d'Oakland sur la côte Ouest des États-Unis, moi de Chanteloup-les-Vignes dans le 78. Côté âge, il pourrait être mon grand-père. Mais la boxe nous rassemble. On a une bonne relation de travail, pas besoin de parler beaucoup pour savoir ce qu'il y a à faire. Il m'accompagne au quotidien. On est raccord sur le ring. Malgré des incompréhensions en dehors... Forcément, vu nos différences. Il y a des choses qu'il ne comprend pas. Il préférerait que je ne vois pas ma femme et mon fils un mois avant mes combats. Mais, pour moi, le boxeur qui s'isole dans les montagnes comme dans Rocky IV, c'est fini. Je m'entraîne dans sa salle à Union City (Californie), c'est déjà très bien. On s'ennuie à Union City... C'est sûr, mais j'ai besoin d'y aller. Là, ça va être chaud (il sourit), il y a du beau monde qui arrive pour mettre les gants : Dominic Breazeale (33 ans, 10e mondial, 20 victoires pour 1 défaite), qui vient préparer son combat du 18 mai pour le titre WBC des lourds face à Deontay Wilder (33 ans, 40 victoires, 1 nul). Il y aura aussi Gerald Washington (36 ans, 45e mondial, 19 victoires, 3 défaites, 1 nul) et Jonathan Rice (32 ans, 10 victoires, 3 défaites, 1 nul) que j'avais boxé pour mon deuxième combat (victoire aux points le 14 octobre 2017). Les retrouvailles avec Rice risquent d'être poivrées... Oui. Il voudra m'arracher la tête, mais j'ai aussi des choses à prouver. Face à lui, j'étais encore trop dans le style amateur. Depuis, j'ai franchi un cap. Après Rice, vous aviez affronté le Belge Ali Baghouz, battu en deux rounds sans mettre un seul coup. Un combat qu'on avait estimé inutile à l'époque, mais vous n'étiez pas d'accord... Ce combat a été le déclencheur de ma carrière professionnelle, car j'ai su faire preuve d'agressivité. Mon premier combat était plus mental, histoire d'éliminer la pression. Lors du deuxième combat, j'avais une approche encore trop amateur. Je cherchais mon style. Et puis, je n'effectuais pas de mise au vert, je me baladais dans la salle avant de rejoindre les vestiaires... Virgil me l'a dit, ça me faisait perdre de l'influx et, du coup, je manquais d'agressivité sur le ring. Après avoir battu aux points, en six rounds, l'Américain Jonathan Rice le 14 octobre 2017, Yoka (97e mondial), bien plus agressif et précis, remporte son troisième combat pro face au Belge Ali Baghouz (278e mondial), qui n'a pas eu le loisir de déclencher un seul coup. «Un combat déclencheur pour ma carrière professionnelle», raconte le Tricolore. ( - ) Que dire aux gens qui payent pour vous voir et se disent déçus d'assister à un combat sans adversité ? Il me fallait ces premiers combats pour me construire et me forger. J'ai besoin du soutien des gens. On part pour une conquête, on a signé pour quinze combats (il lui en reste dix avec Canal +). Face à Ali Baghouz, j'ai eu un déclic mental, j'ai boxé pour être plus agressif, faire mal plutôt que de juste briller techniquement. Vous souffrez d'être critiqué ou d'être mal aimé ? Je ne pense pas être mal aimé. Quand je sors, je n'ai que de bons retours. Je suis la poule aux oeufs d'or. Ils veulent toujours plus. Si demain je boxe Joshua, il va me donner 2 ou 3 millions et lui en prendra 20. C'est normal, légitime. Je fermerai ma gueule et si je gagne, je demanderai plus On imagine mal un anonyme se planter devant un boxeur de deux mètres et lui dire "T'es bidon !"... Ça ne m'est jamais arrivé, mais on ne sait pas, il y a des fous partout. Quoi qu'il arrive, que les gens m'aiment ou pas, je ne passe pas inaperçu. C'est important, ça signifie qu'on s'intéresse à ce que je fais. Je fais un sport clivant et j'ai un caractère qui divise. Si je voulais rassembler tout le monde, je parlerais différemment. (Floyd) Mayweather l'a dit avant moi, 50 % des gens venaient le voir gagner, l'autre moitié pour le voir perdre. C'est pareil pour moi : certains me supportent, d'autres souhaitent qu'on me fasse mal sur le ring. Et ? Ça me galvanise, forcément. Mais c'est pas demain que ça va arriver... Votre combat de retour est prévu le 13 juillet. Vous avez pas mal clashé vos potentiels adversaires sur les réseaux sociaux... Les volontaires ne se bousculent pas, ou alors ils sont mal classés. Il y a juste un mec qui s'est déclaré volontaire. Vous parlez de l'ancien champion de France des lourds-légers Faïsal Arrami (victorieux de Christophe Dettinger (le gilet jaune qui a boxer des CRS ) en décembre 2011 et coach perso du rugbyman Mathieu Bastareaud) ? Il est classé combien, lui ? Il doit être dans les 500es mondiaux en lourds. Je n'ai pas de raison de le boxer. Il n'a pas boxé depuis près de deux ans. Faut arrêter. Le titre de champion de France des lourds est important à vos yeux ? Oui. C'est ce que je voulais. Mais le champion actuel divague. Vous parlez du Nordiste Raphaël Tronché. Il dit vouloir boxer pour une bourse équilibrée. Comment expliquer aux autres le différentiel de rémunération entre deux combattants ? Mais on lui propose plus d'argent. Je n'ai aucun problème à parler de ça. Je touche 250 000 euros par combat. Je suis champion olympique, cette rémunération est indexée sur mon palmarès et ma popularité. Ce n'est pas lui qui va remplir la salle, qui le connaît ? Il est champion de France, ça a un prix... Oui, mais il a boxé vendredi dernier pour 7 000 euros (vainqueur du Championnat de France face à Zakaria Azzouzi par K.-O. dès la première reprise). Là, on lui propose une bourse de 70 000 euros. Dix fois plus ! On ne se fout pas de sa gueule. C'est le Championnat de France le plus cher de l'histoire ! Quel boxeur prend ces sommes en France ? Et en plus, il n'est pas content. Il veut organiser le combat, se prend pour un promoteur. En fait, il cherche des excuses. J'aimerais boxer des Français, rassembler des supporters, faire monter ce sport en France. Mais si c'est pour me faire cracher à la gueule... Johann Duhaupas a aussi décliné pour vous boxer en juillet... C'est dommage, ça me motive de le boxer. Ce gars a une sacrée histoire. Une image valeureuse auprès des Français, car il ne refuse aucun combat, quitte à être prévenu la veille, même face au Russe Povetkine (il avait été mis K.-O. au 6e round en décembre 2016 et il avait tenu onze reprises face au champion WBC Deontay Wilder en septembre 2015). Avec Johann, on se connaît depuis longtemps. On parlait même de s'affronter en décembre dernier avant ma suspension. À ma grande surprise, il dit en public que je lui ai manqué de respect. Pffff... Il fait un peu de cinéma pour faire monter les enchères. Du coup, sur Instagram, vous êtes allé provoquer le Canadien Simon Kean (39e mondial), qui vous avait battu aux JO de Londres en 2012...Plus jeune poids lourd participant aux Jeux de Londres, il s'incline au premier tour contre le Canadien Simon Kean. Alors qu'il domine le début du combat, il se met la pression, panique et arrête de boxer. Cette défaite précoce est une désillusion pour le boxeur dont l'objectif est alors la médaille olympique. Après les Jeux, il se fait tatouer sur le bras « la chute n’est pas un échec, l’échec c’est de rester là où on est tombé » Ben, je voulais un adversaire. Il m'a répondu publiquement ("Mon chouchou , je vais te défoncer ta gueule") puis par message privé où il me remerciait d'une telle opportunité. Au final, ça ne se fera pas, car le mec réclame 200 000 euros. Je suis impatient de boxer, mais fataliste face aux adversaires. Pour eux, je suis la poule aux oeufs d'or. Ils veulent toujours plus. Si demain je boxe Joshua, il va me donner 2 ou 3 millions et lui en prendra 20. C'est normal, légitime. Je fermerai ma gueule et si je gagne, je demanderai plus. Vous estimez être encore loin du niveau de Joshua ? Il me faut encore quelques combats, de l'expérience. Prendre un peu de poids aussi, deux kilos. Avec les combats que je compte disputer cette année, j'espère être prêt pour un Championnat du monde fin 2020, début 2021, dans cinq-six combats. Je me rapproche de l'examen final. C'est quoi votre motivation aujourd'hui ? Après dix mois sans boxer, j'ai envie d'en découdre, envie d'adrénaline, d'entendre mon nom, de monter sur le ring. Je ne veux plus perdre de temps. J'ai la chance, malgré ma suspension, d'avoir eu des partenaires qui me soutiennent, Canal +, le Coq Sportif, mon promoteur Jérôme Abiteboul. Ça m'a fait du bien de sentir cet esprit d'équipe autour de mon projet de devenir champion du monde des lourds. Champion WBA, B, C... Z, ou les quatre ceintures pour unifier le titre des lourds ? J'ai toujours eu les plus grandes ambitions. Je n'ai jamais dit que je voulais participer aux JO, mais toujours annoncé que je voulais être champion olympique. Si je ne suis que champion WBO, je ne pourrai pas dire que j'ai accompli mon rêve. Je veux plus. Vous allez avoir vingt-sept ans le 28 avril... Je me vois boxer jusqu'à trente-cinq, trente-sept ans. Qu'est-ce qui a changé dans votre entourage ? Vous avez pris un diététicien, un coach mental, un manager ? Ma structure bouge doucement, mais sûrement. J'ai été approché par des managers américains tels que Shelly Finkel, James Prince et d'autres. On verra. À un moment, j'aurai peut-être besoin d'un manager. Pour faire quoi ? Pour tout sécuriser autour de moi. Un manager sait gérer un camp d'entraînement, vous protéger par rapport aux arbitres et fédérations. C'est un bouclier. Jusque-là, je ne voulais pas, car ça a un coût et je n'en avais pas besoin pour mes premiers combats. Que doit-on attendre de vous pour ce combat de retour en juillet ? C'est le retour de la conquête. Ce n'est pas fini. La première saison s'est terminée sur une bonne note face à l'Anglais Dave Allen (arrêt 10e round). Je suis en progrès constants. Techniquement et physiquement, je me situe à 7, mentalement à 8,5. Il ne me reste pas grand-chose pour être au top. Il me reste à affronter des gars comme Duhaupas, Chisora, Povetkine... Sur quoi devez-vous progresser ? J'ai toujours eu confiance en mes capacités techniques. Un peu moins en mon physique. Je redoutais de manquer de caisse pour accélérer. Face à Wladimir Klitschko, Joshua a failli crever après son accélération. C'est pour ça que je n'ai accéléré qu'au 10e round face à David Allen. J'aurais dû hausser le rythme avant mais, pour ça, il faut de la confiance. C'est la clef de la boxe. C'est pour ça qu'un Wilder est monstrueux. Techniquement, il est à chier, mais avec sa droite, il a une assurance tous risques jusqu'à la dernière seconde. Un sacré mental. Je m'en rapproche peu à peu. À présent, on rentre dans le dur avec mon équipe. C'est excitant de boxer des mecs plus forts, sur le papier en tout cas. Même si l'état d'esprit ici est compliqué. Si un Français dit : "Je vais être champion du monde", on ne va pas dire qu'il a de l'ambition mais qu'il manque d'humilité. Je revendique la gagne. Tout pour la gagne. Pour les Bleus, avant leur victoire en demi-finales de la Coupe du monde (1-0 contre la Belgique), personne ne parlait de victoire. Mais eux, ils y croyaient. »
  13. Le manager de Yoka c'est Jérôme Abitboul , President de ring star " France" ,mais les vrais propriétaires sont au USA .Richard Schaefer et Oscar de la Hoya , Ring star international gère des boxeurs dans le monde entier , ils sont proche de canal + , Canal + diffusé les combats de oscar de la hoya en exclusivité en France dans les années 90 , ce manager est aussi connu pour etre le gars qui a payer la chambre d’hôtel a Yoka a Pigalle avec une femme qui n’était pas Estelle Mosley ( sa vraie femme ) , après il ya eu une affaire de chantage si tu nous donnes pas de l'argent on balance tout a ta femme , la réceptionniste de l’hôtel a été arrêté avec son beau frère ( un videur de boite de nuit ) pour tentative de chantage . C'est le rappeur Booba qui a présenté Abitboul a Yoka , a cet époque Yoka fan de rap et de booba avait signé avec la marque Unkut dont Booba et Abitboul etaient actionnaire depuis apparemment Booba est en conflits avec Abitboul , Yoka a rejoint la marque Coq Sportif ( 1M€ à la signature + près de 250 000€ par combat ) bon après dans la boxe il ya toujours eu des managers " trouble" .
  14. Invaincu en 12 combats, le champion de France des lourds, Raphaël Tronché, a très mal pris les propos du champion olympique Tony Yoka . « Vous avez souhaité réagir aux propos de Tony Yoka, Beaucoup de choses m'ont dérangé. Ses propos orgueilleux, discourtois et mensongers. Yoka prétend que tout le monde a peur de lui, que personne ne souhaite le boxer, que je divague, que je me prends pour un promoteur, que personne ne me connaît. Prenons les choses dans l'ordre, vous l'évitez ? Ça me fait rire. Jusqu'à présent il a montré quoi Tony Yoka pour laisser penser que les gens auraient peur de lui ? Deontay Wilder, lui, fait peur (l'Américain est champion WBC des lourds, âgé de 33 ans, il est invaincu : 40 victoires, 1 nul). Wilder fait peur à tous car il a un truc fantastique : une patate atomique. Mais Yoka, franchement, il a quoi ? J'ai jamais eu peur de personne et surtout pas de lui. C'est un très bon boxeur et c'est ce qui me dérange : on respecte son pedigree de champion du monde amateur et olympique, mais lui, il ne respecte pas nos parcours à Johann Duhaupas, à moi ou à d'autres. Il ne cesse de nous dénigrer. En gros, on est de la merde, alors qu'il n'a pas encore accompli un dixième de tout ce qu'on a fait. Faut pas qu'il oublie qu'il a été sacré en trois rounds de trois minutes. C'est pas la même chose. Sur Instagram il a écrit : "Le champion ça fait un an que j'essaye de le boxer et il parle mandarin." "Il parle mandarin" ? Ouais en gros je parle chinois. Sous-entendu, j'ai peur. Il est marrant, Yoka, il fait du trash-talking à l'américaine mais veut payer ses adversaires à la roumaine. Ce que dit Yoka, c'est que samedi dernier vous avez combattu pour 7 000 euros et qu'il vous en propose 70 000, dix fois plus... C'est vrai, j'ai boxé pour 7 000 euros à Besançon. Mais ce que Tony ne dit pas, c'est que c'était pour une bonne oeuvre : une soirée en hommage à Jean Josselin (ce Bisontin, âgé de 79 ans, fut double champion d'Europe des welters en 1966 et 1969) qui est aujourd'hui dans une situation de grande précarité. Il a disputé plus de 400 rounds dans sa carrière (en fait 715, il compte 66 victoires, 16 défaites et 7 matches nuls). Le promoteur de la soirée, Morrad Hakkar, qui a boxé Bernard Hopkins (battu par l'Américain pour le titre IBF, WBA, WBC en mars 2003) m'a téléphoné pour me faire combattre dans cette soirée à l'issue de laquelle on a remis un chèque à Jean Josselin. Je n'allais pas les assommer avec des prétentions financières astronomiques. Hakkar a remporté les enchères de mon championnat de France des lourds pour 13 000 euros. J'ai donc empoché 60 % de cette somme, en tant que champion en titre comme c'est l'usage. Les 40 % restants allant au challenger. Une fois déduite la part de mon entraîneur, il m'est resté un peu plus de 6 000 euros dans la poche. Somme avec laquelle j'ai dû payer tous mes frais d'entraînement. Je vis à Calais, j'ai des frais d'hôtel et de déplacements pour aller m'entraîner à Noisy-le-Grand, en région parisienne, chez Joseph Germain. Samedi, je ne suis pas allé boxer à Besançon pour du fric. Je ne sais pas si Tony l'a oublié mais il y a des choses plus nobles et plus importantes que l'argent dans la vie. Selon Yoka, vous vous prenez pour un promoteur... En principe je n'ai rien à proposer à Tony. Il n'est pas mon challenger officiel, vu qu'il est suspendu. À l'origine, ils m'ont proposé 50 000 euros. Je leur ai fait une contre-proposition à 70 000 pour venir boxer chez moi. Ils ont refusé, veulent que ce combat soit organisé par Ringstar (société dans laquelle Yoka est actionnaire). J'ai proposé une co-promotion. Ils ont refusé. Mais si Yoka boxe Joshua fin 2020 comme il le dit, il ira bien boxer à l'extérieur, en Angleterre, ou en co-promotion, non ? Mon équipe et moi, on a proposé 250 000 euros à Tony pour venir boxer dans le Nord. Où allez-vous trouver une telle somme ? J'ai un associé très solide, un très gros entrepreneur. L'idée était de faire un gros truc au stade Pierre-Mauroy à Lille et de payer Tony avec les recettes aux guichets. On misait sur un gros budget, plus de 500 000 euros, assez pour faire sortir Michael Jackson de sa tombe (sic). Faire aussi boxer mon camarade d'entraînement Carlos Takam. La soirée aurait été très lucrative pour Tony et moi. Êtes-vous confiant de défendre un jour votre titre de champion de France des lourds face à Yoka ? Je ne vais pas défendre ce titre quinze fois. Je suis déjà triple champion de France. Je voulais laisser ma ceinture vacante pour m'attaquer à une chance européenne. J'ai tout refusé pour attendre Yoka. Hey, Tony je me suis mis en stand-by pour toi. Et aujourd'hui, tu dis dans les journaux que j'ai peur de toi ? Je t'attends de pied ferme, Tony. Mais chez moi car je ne compte pas me soumettre. J'ai déjà quitté le promoteur Malamine Koné pour ne plus être soumis, il ne me traitait pas à ma juste valeur. En quoi accepter un combat face à Yoka serait-il une soumission ? On ne peut pas payer un champion en titre moins que son challenger ! Ce n'est pas possible ! Dans les usages c'est toujours le champion qui prend 60 % de la bourse et le challenger 40 %. Je me fiche de son contrat avec Canal +. Je me place sur un plan éthique. Entre ce qu'il compte empocher et me donner, le delta est trop important. Moi, à la base, je ne cherche pas d'histoires, je suis un mec discret. Si on comprend bien, vous ne pourrez jamais vous affronter... Ben si, pourquoi il ne viendrait pas chez moi ? Je lui donne ses 250 000 euros. C'est sur votre terrain ou rien ? Je vous le répète de façon claire : il vient chez moi. Je lui donne cette somme et on diffuse le combat sur Canal +. Vous ne voulez donc pas l'affronter à Paris pour 70 000 euros ? Pourquoi j'irais boxer chez lui ? Pourquoi pas, si vous êtes confiant ? C'est vrai que 70 000 euros, c'est énorme pour les gens de tous les jours. Et même pour un championnat de France. Mais pas dans le sport, pas pour trois mois d'entraînement, pas pour un championnat de France face à Tony Yoka. Au vu de ce qui va être généré derrière, c'est pas intéressant financièrement. Moi, j'ai les deux casquettes, boxeur et promoteur. Vous avez pris une licence de promoteur ? Non, je suis en train de la faire. Au-delà de ces coulisses financières, côté boxe, un championnat de France des lourds opposant Tronché à Yoka, ça ressemblerait à quoi ? Je pèse 106 kg pour 1,87 m (Yoka 110 kg pour 2 m). Je n'ai pas un milliard de solutions. Il me faudra avancer pour casser la distance. Mettre la pression, comme je sais le faire. Je ne pense pas qu'il s'amusera à aller à la bagarre avec moi car ce serait me faciliter la tâche. Et je ne pense pas qu'il ait les armes pour ça. Sa force, c'est sa taille, son allonge. Moi, l'endurance et le punch. Même si chez les lourds, tout le monde frappe car quand un coup de 100 kg est bien donné... Tony, malgré le peu d'affection que j'ai pour lui, on ne peut pas lui ôter ses qualités. C'est un très beau boxeur même si, aujourd'hui, il n'a encore rien fait. On lui souhaite le meilleur même si lui nous dénigre. Je ne remets pas en cause ses qualités sportives mais sa manière de faire. Je ne vois pas pourquoi le business rapporterait à l'un et pas à l'autre. Il a très bien su négocier son contrat avec Canal + et ça fait du bien pour la boxe. On en avait marre de toujours envier les footballeurs. Yoka a ouvert la voie, c'est très bien, mais maintenant, ses résultats doivent aller avec. Yoka explique la différence de rémunération par sa notoriété supérieure, que son nom permettra de remplir la salle alors que personne ne vous connaît... C'est vrai. Personne ne me connaît. De mon fait, je suis un mec discret. Quant à sa notoriété qui justifierait cette différence de traitement, je ne suis pas d'accord. Que Yoka le veuille ou non, le champion c'est moi ! On parle de sport, pas de TPMP (Touche pas à mon poste, l'émission de Cyril Hanouna sur C 8) ou d'émissions de télé. Je trouve qu'il la ramène pas mal pour un mec qui est suspendu jusqu'en juillet. Ce combat, c'est plus qu'un championnat de France, Tony. Contre moi, Tony, tu seras face à un boxeur invaincu et qui de surcroît peut te mettre sur tes fesses, bras en croix. Tu vas savoir qui est Raphaël Tronché. Vous en faites une histoire personnelle... Oui, j'en fais une histoire très personnelle parce qu'il est discourtois. Dans les journaux et sur les réseaux sociaux. Si on doit se boxer, ça va être hardcore. Je serai animé par quelque chose de différent parce que je lui ai toujours témoigné un grand respect. J'ai toujours demandé à mes supporters de respecter sa famille quand il a été dans des histoires. Car c'est mon éducation et j'ai besoin de pouvoir m'asseoir à la table de ma mère. Pour Yoka la logique est claire, il dit : "Si je boxe Joshua il prendra 20 millions et moi deux. Et je fermerai ma gueule"... Ben oui. La seule petite différence c'est que Joshua est champion. Et pas Yoka. Et ça, il ne l'a toujours pas compris. Ce qu'il dit révèle tellement qui il est. Pour rappel Tony : c'est moi le champion de France. »
  15. pele-landi-jons75

    Conor McGregor ‏à la retraite en MMA ?

    il est fort en communication , il annonce sa retraite, dans 2 mois il fera son retour et il fera encore un score incroyable en paid per wiew , on peut critiqué ses performances mais vla les thunes qu'il fait gagné a l'ufc .

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