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pele-landi-jons75

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  1. Après avoir eu une altercation avec Mc Gregor lors du Belator 187 , L' arbitre de L'UFC Marc Goddard a encore eu des problèmes avec un combattant Ahmad Al Darmaki qui nous a fait une " Rousimar Palhares" c'etait cette semaine lors de UAE Warriors 12 à Abu Dhabi ( emirats arabes unis ) bien sure le combattant a ete disqualifié , et le perdant a pu lever les mains en signe de victoire . la video de l'atercation avec Mc Gregor , face aux critiques Mc Gregor avait répondu lendemain sur Twiter " ceux qui me critiquent , qu'ils aillent se faire enc.." avant de se ravisé et s'excuser pour son comportement "Je m’excuse sincèrement pour mon comportement lors du combat du week-end dernier à Dublin. Tout en essayant de soutenir un coéquipier loyal et un ami, j’ai laissé mes émotions prendre le meilleur et franchi la ligne. "
  2. pele-landi-jons75

    Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

    Quand Tony Yoka et Johann Duhaupas s'expliquent sur le plateau de CANAL+, ca chauffe un peu entre les deux boxeurs Tony Yoka a propos de Johann Duhaupas " je suis meilleur, plus rapide, plus technique, je suis supérieur en tout "
  3. pele-landi-jons75

    Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

    si Yoka perd son combat contre Duhaupas , Canal + ils vont tout misé sur le gendre parfait, le champion du monde des lourds legers Franco Armenien Arsen Goulamirian . Champion du monde WBA des lourds-légers, Arsen Goulamirian est le seul français à détenir actuellement une ceinture mondiale. Quelques jours après la défense de son titre à Marseille (Bouches-du-Rhône), samedi, devant l'Australien Mark Flanagan et une victoire par jet de l'éponge à la 9e reprise, il est venu nous rendre visite. Pendant deux heures, le champion s'est prêté au jeu des photos, de la vidéo. Il est aussi revenu sur son avenir, son amour pour Charles Aznavour avec une intelligence et une disponibilité remarquables. Vous êtes le seul champion du monde de boxe français. En avez-vous conscience ? ARSEN GOULAMIRIAN. C'est une grande fierté et le résultat de tout le travail et des sacrifices que j'ai fait dans ma vie et dans ma carrière. J'en suis heureux parce que ça a payé à la fin. Je suis heureux pour la France, mes fans, mes amis, ma famille. Je suis soulagé. Être champion du monde vous a-t-il changé ? Non, pas du tout. Tout le monde m'écrit et me félicite. C'est quand je vois ce que je fais depuis le combat, toutes ces sollicitations que je me dis que je suis champion du monde. Sinon, ça ne me change rien. Je me lève le matin et je suis le même Arsen qu'avant comme depuis 30 ans que je me lève tous les jours. Je suis le même qu'avant. Il y a la boxe et en dehors de la boxe, je reste Arsen. Si vous deviez retenir une seule seconde de votre combat contre Flanagan, laquelle choisissez-vous ? Je revois la joie de mon entraîneur dans son coin, celle de ceux qui me soutiennent. Je n'ai pas vu l'arbitre jeter l'éponge pour signifier la fin du combat, personne ne l'a vu. Je retiens surtout le bonheur de la victoire pour moi et tous mes proches. La suite du programme, c'est une nouvelle défense de votre titre ? Pour le moment, rien n'est signé, mais c'est probable. On verra tout ça mi-novembre. Votre objectif, c'est la réunification du titre WBA-WBC-IBF ? Oui, mon rêve et d'unifier les ceintures, d'être aussi champion du monde WBC. Vous avez dédié votre victoire à Charles Aznavour. Pourquoi ? Je suis Arménien ( NDLR : il y est né ). C'était important pour la communauté arménienne parce que M. Aznavour a fait beaucoup pour elle au pire moment de son histoire, notamment pendant le tremblement de terre de 1988. J'avais un an seulement. Il mettait tout son argent pour son peuple. C'était pour moi une fierté de lui rendre hommage. Dans ma vie, je retiens les gens bien, les belles personnes, et lui en faisait partie. L'avez-vous rencontré ? Une fois à Paris, pas longtemps, mais l'essentiel est que j'ai pu avoir cette chance de parler un peu avec lui. Vous êtes fan ? J'adore ses chansons. Le matin quand je cours, je l'écoute. Le soir, quand je me couche, je m'endors avec lui parce que ses chansons sont calmes et belles. On dit que la boxe redécolle en France depuis les JO de Rio. Le sentez-vous ? Oui, parce que je suis le premier concerné. On a des champions en France et il faut les soutenir avec des sponsors et autres. Vous voulez être une locomotive pour la boxe française ? Oui. C'est surtout important pour la motivation. J'ai montré qu'on pouvait être français et champion du monde de boxe. Mais je ne veux pas être le seul champion du monde en France. J'en veux d'autres, peu importe dans quelle catégorie. J'aime la France, je suis fier d'être français et je veux que d'autres champions percent à leur tour. Tony Yoka pourra-t-il être celui-là ? Tout est possible. Je crois en Tony Yoka. Il faut le motiver : les débuts de carrière sont toujours difficiles. Je serai le premier heureux s'il est champion du monde.
  4. pele-landi-jons75

    Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

    Johann Duhaupas et son super sparring partner le dénommé jerome lebanner, Tony Yoka est prevenu lol Jérôme Le Banner était dans le coin, pour donner des conseils à son ami. L’occasion d’échanger avec ce monument de la boxe pieds-poings, multiple champion du monde de kick-boxing . Quel est votre ressenti sur ce combat (remporté par le Français Johann Duhaupas par décision unanime) ? jerome Lebanner : C’est un combat de rentrée, face à un boxeur très difficile. C’est un mec qui a du métier, il était venu là pour faire des rounds donc c’est avec ce genre d'adversaire que tu progresses. C’est le genre de boxeur qui ne te fait pas briller parce qu’il fausse la boxe, c’est comme une partie d’échec. Pour ceux qui regardent c’est un peu ennuyant mais ce sont des matchs qui amènent de l’expérience. On vous a vu très actif dans le coin du ring pendant le combat de Johann, prêt à monter face au Brésilien... Johann c’est un ami, cela fait 15 ans qu’on se connaît, donc c’est beaucoup plus effrayant que quand c’est soi-même… Pour accrocher une ceinture mondiale ? Ah oui complètement. Nous voulons revivre le voyage de l’Alabama, la Georgie c’est top (Duhaupas a perdu, en septembre dernier, pour le titre de champion du monde WBC, face à l'Américain Deontay Wilder, invaincu en 36 combats, à Birmingham, en Alabama) . S’il reprend Deontay Wilder (contre qui il a perdu sur arrêt de l’arbitre à la 11e reprise, dans un combat pour le titre WBC en septembre dernier) aussi ? Pour préparer le combat face à Deontay Wilder, on s’était un peu entraîné. En France, il n’y a pas de poids lourds, il n’y avait que moi. Pour boxer à ce niveau, il faut aller à Brooklyn, à Dumbo, là où je préparais mes combats . Là-bas, ça respire, ça mange, ça dort en fonction de la boxe. Ça cogne et puis les Américains ne vivent que pour ce sport. Quand tu rentres dans la salle, il y a 4 rings. Et c’est là où sont passés des boxeurs comme Mohamed Ali et tous les grands champions. Votre objectif c’est de le conseiller, de le suivre jusqu’au bout ? Oui bien-sûr, et puis je ne peux faire que ça, je ne suis pas du tout entraîneur. Je le conseille, je lui évite de faire les mêmes erreurs que moi et j’essaie toujours d’en apprendre un petit peu plus sur les préparations physiques, les techniques d’entraînement, etc. Je veux qu’il prenne du plaisir. Ce n’est pas la destination qui est importante mais le voyage. Les rencontres, les déceptions, les pleurs. Il est un peu comme moi, il est sentimental. J’ai une société qui roule toute seule donc ça me permet de le suivre, je suis content. Vous êtes donc toujours aussi proche de votre passion , la boxe ? Oui, mais différemment. Maintenant, je le fais vraiment dans un aspect plus ludique. Par exemple, quand je pars en voyage, je ne prends pas de sac avec des gants de boxe qui laissent une odeur de cuir dans tout l’hôtel. Vous prenez en charge quelques jeunes boxeurs aussi ? Non, je pense que certains sont très bons pour ça. Moi j’ai arrêté il n’y a pas très longtemps… Si on me propose de faire un combat, je repartirai. Je n’ai pas encore le feu sacré pour donner le relais, je ne le ferais pas bien. Quand quelqu’un m’appelle et veut me voir, il vient chez moi, j’ai une salle et là je peux effectuer quelques réglages avec lui. Dans ces conditions, cela me plaît, mais former quelqu’un, non, pas pour tout de suite. Quel regard vous portez sur votre carrière ? Aucun (rires). Combien de titres de champion du monde avez-vous obtenus ? Je ne sais pas du tout... Il faudrait demander à ma femme. J’ai un grenier avec plein de trucs mais je ne sais pas combien. Pour moi, il n’y a qu’une ceinture, celle qu’on met autour du pantalon (rires), le reste on s’en fiche. Chez moi je n’ai pas de photos. Depuis que j’ai joué dans quelques films , j’ai peur de regarder mon nombril, je n’aime pas cela. Je ne veux pas devenir comme ces gens que je n’aime pas. Quel combat vous a le plus marqué dans votre carrière ? Il y en a plein. Paris Bercy, à l’époque, c’était la consécration. Après, quand j’ai perdu à une minute de la fin devant 80 000 spectateurs dans le dôme de Tokyo ça fait quelque chose. Mais bon... No regrets. Jerome Lebanner faisait partie a un moment de l'ecurie Don King On n’a pas du tout parlé de l’épisode Don King. C’est quoi cette histoire ? J’avais fait des photos pour une marque de boxe qui s’appelait Walter. Pendant le shooting, le patron m’explique qu’il est pote avec Jean-Christophe Courrèges [entraîneur de Fabrice Tiozzo, ndlr] et que parfois il lui présente des boxers. Je lui dis que ça pourrait m’intéresser de combattre pour quelque temps en boxe anglaise. Le soir même, Jean Christophe Courrèges m’appelle. Il me dit : « Il parait que tu sais bien boxer avec les jambes, mais est-ce que tu sais te déplacer ? » Je dis ouais. Il me dit : « Bon bah j’ai un combat pour toi dans 3 semaines au Portugal. » J’lui dis : « roule, let’s go ! » J’y vais, je mets le mec K.O au 3e round. Dans la foulée, il me propose d’aller s’entrainer aux Etats-Unis, avec Don Turner, l’entraineur d’Holyfield [champion du monde poids lourds, ndlr]. Don King me voit boxer et il décide de faire de moi son « white hope », son espoir blanc. J’ai signé mon contrat chez lui à Miami. Je suis arrivé, il y avait 4 avocats. Et lui au milieu. Comment ça se passait là-bas ? Je ne faisais que m’entraîner. On était logé dans un grand camp et il n’y avait rien à faire aux alentours. La seule distraction, c’était d’aller au Drugstore qui était à 5 bornes. On se faisait chier, t’imagines même pas ! C’est aussi à cette époque que Courrèges m’a emmené combattre dans les prisons américaines comme il l’avait fait pour Tiozzo. Le but c’était de m’endurcir. J’ai aussi boxé dans de vieux gymnases où j’étais le seul blanc. Là, c’était la bagarre mon pote. Les mecs étaient chauds bouillants. Et puis je venais de la boxe thaï, donc je n’avais pas une bonne garde. Je m’en prenais plein la gueule, mais j’y allais à fond. Comment l’ont pris les Japonais ? Au début, ça les a fait marrer. Ils ne me croyaient pas. Sauf que quelques semaines après avoir signé, Don King leur envoie une lettre dans laquelle il explique que j’étais en contrat avec lui. Là, leur réaction a changé de tout au tout. J’étais déjà un demi-Dieu, là je suis carrément devenu un Dieu. C’est à ce moment que tu décides de repartir au Japon. Ouais. Je me fais vite chier en boxe anglaise. Après avoir disputé un championnat du monde de boxe thaï à Atlanta, je me rends compte que le Japon me manque. Samy Khebchi, un pote promoteur en France, se démerde avec les avocats et casse le contrat de Don King. Dans la foulée, je repars en K1. Et là, avec mon bagage technique de boxe anglaise et la confiance dans la tête, je mettais K.O n’importe qui. J’avais 29 ans, je les niquais tous. J’étais une machine. Dès que les mecs me rencontraient, ils avaient peur. Je le sentais dans les vestiaires. Genre Filho, un Brésilien qui était la bête noire de tout le monde. Je l’ai combattu dès mon retour et le mec je l’ai mis sous assistance respiratoire. Le revers du truc, c’est que je m’entraînais moins.
  5. pele-landi-jons75

    Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

    Je pensais que quand ils ont négocié Yoka etait encore suspendu , le clan Yoka avait proposé a Tronché 70 000 euros mais quand Tronché a su que Yoka aller prendre 250 000 euros il était pas d'accord sachant qu'il etait le champion en titre . Tronché avait combattu pour 7000 euros pour defendre son titre de champion de France, il aurait du accepté les 70 000 euros . Aujourd’hui ca n’intéresse plus Yoka de prendre Tronché il a plus a perdre qu'a gagné .
  6. pele-landi-jons75

    Tony Yoka VS Johann Duhaupas 25 Septembre à Paris

    A la base Yoka voulait surtout affronter Tronché pour lui prendre la ceinture de champion de france mais Tronché il a laissé sa ceinture vacant pour aller remporter le titre mondial IBO contre un Argentin qui a ete declaré positif apres le combat , en interview Tronché disait qu'il avait besoin de gagné sa vie qu'il ne pouvait pas attendre que Yoka finisse sa suspension pour dopage de 1 an . la Tronché il est 93 eme mondial , Duhaupas il est 43 eme mondial . J'en profite pour mettre une interwiew sympa de Duhaupas pour apprendre plus a le connaitre . (source mmartial.com) Faisons connaissance avec Johann Duhaupas, l’un des meilleurs boxeurs français Nous rencontrons Johann Duhaupas, un boxeur poids lourd avec une incroyable carrière. Il a combattu les plus grands noms de la boxe anglaise tels que Deontay Wilder ou Povetkin en faisant à chaque fois preuve d’un courage et d’une détermination admirable. Johann Duhaupas, au fil de cet interview va se présenter, nous raconter son super parcours et nous donner des petites anecdotes tout en nous parlant de ses projets futurs. Bonne lecture ! Bonjour Johann Duhaupas, comment vas-tu ? Ça va, je maintiens la forme même si le manque de combat commence à être long, j’espère que ça va bouger très vite. Pourquoi as-tu commencé la boxe anglaise ? J’ai commencé la boxe parce que j’ai toujours été attiré par ce sport depuis que j’ai vu Rocky avant l’âge de 5 ans. Je n’ai pu commencer qu’à 19 ans car impossible avant pour moi, pas les moyens d’aller à 50 km dans le club le plus proche a l’époque. Peux-tu nous raconter ton parcours et les titres que tu as obtenus ? J’ai toujours pris la boxe comme elle venait, je n’ai jamais eu la prétention de faire la carrière que j’ai faite. Je n’aurai même pas pensé pouvoir être champion régional amateur à l’époque, je suis allé en finale nationale en deux ans de boxe. J’ai intégré l’équipe de France puis je suis passé pro en 2004. Quels sont tes points forts ? Tes faiblesses ? Je suis un boxeur dur au mal qui a une bonne condition physique, une fois sur le ring, je suis là pour aller au bout. Mes points faibles ont été la peur de bouger au début de ma carrière, j’ai écouté les mauvaises personnes par manque de métier et mon manque de confiance en moi. Pour évoluer parmi les meilleurs mondiaux, il faut être au top physiquement. À quoi ressemblent tes entraînements ? Mon préparateur physique m’envoie un programme chaque semaine et je le suis au mieux en attendant les échéances. Deux séances par jour du lundi au samedi, une fois la date de combat officialisée, je pars en camp d’entraînement. Tu es un poids lourd, tu dois donc avoir une sacrée alimentation. Peux-tu nous parler de ton alimentation ? J’essaie de m’alimenter du mieux que je peux, avec les années, j’ai appris à me connaître et j’essaie de suivre un régime permanent. Certains trouvent que je ne mange pas beaucoup des fois pour mon poids, mais je suis obligé sinon je grossis très vite. Ta première défaite chez les pros a été contre l’Italien Pianeta alors que tu étais invaincu depuis 17 combats. Qu’as-tu ressenti lors de cette première défaite ( par décision ) ? J’ai eu besoin de ce combat pour me situer au niveau européen. J’ai fait mon premier gros combat dans une grande réunion, en sous-carte de Valuev vs Holyfield. Combat serré contre un mec avec de gros moyens donc positif, j’ai manqué d’expérience, mais c’est avec ce genre de combat que j’en ai pris. Le 26 septembre 2015, tu as affronté Deontay Wilder pour le titre WBC. Lors du face à face après la pesée, tu n’as pas voulu lâcher le regard avec Wilder pendant plusieurs secondes. À quoi pensais-tu pendant ces longues secondes ? Je voulais lui montrer qu’il n’allait pas s’amuser et que contrairement aux dires, je n’allais pas faire de la figuration. Ta préparation pour ce combat a été assez courte. Comment t’es-tu préparé ? Nous avons privilégié le sparring, beaucoup de sparring. Mon cardio est toujours travaillé donc là dessus je n’étais pas en retard. Après le combat, Deontay a affirmé que tu avais une capacité unique à encaisser les coups et que tu avais tout son respect. Comment as-tu trouvé ta performance ce soir-là ? Avec un peu plus d’expérience, je suis convaincu que j’aurai pu créer la surprise, plusieurs spécialistes ont dit que j’avais le plus solide menton de ma génération, c’est-à-dire au monde. Quelques mois plus tard, tu as affronté l’invaincu Finlandais, Robert Helenius pour le titre de champion WBC silver. Et tu t’es imposé de la plus belle manière chez lui, dans son pays. Quel effet ça fait de battre un boxeur invaincu sur son propre sol ? C’est un de mes meilleurs souvenirs, battre un double champion d’Europe, invaincu et dans son pays, à été une joie immense et une consécration. Tu as également affronté Povetkin ( en étant prévenu au dernier moment ). Peux-tu nous raconter ce combat ? Après ma victoire contre Helenius, je pensais que c’était enfin lancé pour moi, puis rien, de l’attente encore et encore. On m’a ensuite attribué Takam comme challenger, donc nous avons accepté et nous avons perdu les enchères. Nous attendions la date et le lieu du combat, mais un mois avant le combat, toujours rien, nous étions certain que ce combat n’allait pas avoir lieu. Dans le même temps, l’équipe de Povetkin nous a invité dans leur réunion en Sibérie où devait avoir lieu Povetkin/Stiverne. Ils voulaient nous parler d’un éventuel combat après le leur, nous avons accepté d’y aller, très bien accueilli sur place, nous nous préparions à assister à un beau combat et à une belle réunion. Le jour du combat, en allant voir sur les sites spécialisés, j’apprenais que Povetkin était dopé, après des propositions et des négociations ( Stiverne avait refusé de combattre ), j’ai voulu tenter ma chance même si je n’en avais pas beaucoup contre un champion dopé et entraîné, mais c’est mon caractère, j’aime les défis. Tu as été le sparring partner de Klitschko pour sa préparation contre Joshua. Peux-tu nous raconter comment s’est passé ce camp d’entraînement pour toi ? Quel a été ton rôle exactement ? Oui, très bons souvenirs et fier d’avoir contribué à la réussite d’un superbe combat, j’ai accepté ce camp, car je n’avais jamais rencontré Wladimir Klitshko et j’ai été agréablement surpris, car c’est un homme humble et très pro. Ça se passait très bien, mais malheureusement au bout de deux semaines et demi, j’ai dû rentrer, car il m’avait ouvert l’œil avec son coude involontairement. Mon rôle était de ne pas le lâcher, ils aiment mon style. Gardes-tu contact avec les boxeurs que tu as affrontés ? Non pas vraiment, quelques-uns sur les réseaux sociaux, mais pas plus que ça. Quand nous nous voyons, nous sommes heureux de nous retrouver dans un autre contexte, surtout avec Wilder qui m’apprécie. Johann Duhaupas, quel est ton meilleur souvenir dans ta carrière ? Ton pire souvenir ? Mon meilleur souvenir est mon titre national chez moi a Abbeville. C’est important pour moi d’être champion de France et dans ma ville natale. L’autre très bon souvenir a été ma victoire sur Helenius en Finlande. Mon pire souvenir a été ce fameux KO contre Povetkin. Je n’ai pas aimé la réaction du Russe qui n’est pas venu prendre de mes nouvelles. Je le pensais plus respectueux, surtout pour quelqu’un qui lui a sauvé sa soirée devant 17000 personnes. Qui est le meilleur boxeur poids lourds de tous les temps selon toi ( toutes époques confondues ) ? Mohammed Ali et Mike Tyson. Ali a été champion sûr et en dehors du ring, un véritable personnage intelligent qui a montré un autre visage du boxeur. Tyson pour sa puissance et sa personnalité, un véritable lion très difficile à dompter. Quel boxeur aimerais-tu affronter ( toutes époques confondues ) ? Et pourquoi ? J’aurais aimé affronter Tyson, je suis tellement dur que j’aurai voulu montrer au monde qui j’étais face à lui. Que penses-tu de la catégorie des poids lourds aujourd’hui ? Elle a eu un veau pendant des années et malheureusement pendant ma carrière donc peu de télés et donc de moyens. Aujourd’hui, elle est redevenue très intéressante, car il y a plusieurs champions et non pas un ou deux qui dominent la catégorie. Quel conseil donnerais-tu à un jeune qui aimerait tout comme toi, évoluer parmi les meilleurs au monde ? Il faut qu’il écoute et qu’il n’hésite pas à s’entraîner avec les meilleurs. Pour être un top, il faut s’entraîner et croiser les gants avec les tops. Quels sont tes prochains objectifs ? J’aimerais avoir une autre chance mondiale. Un dernier mot Johann Duhaupas ? La fin est proche, mais je suis encore là, je suis un vétéran maintenant, mais je n’ai jamais été meilleur qu’aujourd’hui, merci d’y croire et du soutien.
  7. Choc Franco -Français , malheur au vaincus . Après de longs mois de joutes verbales via médias interposés et des rendez-vous reportés, les poids lourds Tony Yoka et Johann Duhaupas s'affronteront le vendredi 25 septembre à Paris, a annoncé Canal+, diffuseur du combat . "La conquête reprend! Pour son huitième combat en professionnel, Tony Yoka affrontera le vendredi 25 septembre à Paris le Français Johann Duhaupas, en combat principal d'une grande soirée boxe présentée par All Star Boxing et Canal+", a annoncé la chaîne cryptée dans un communiqué envoyé à l'AFP. La salle pour cette soirée n'a pas été annoncée par Canal+, partenaire et diffuseur avec qui Yoka a signé un contrat d'exclusivité en 2017. Ce sera le premier combat en douze rounds de trois minutes pour le champion olympique (+91 kg) de Rio-2016. A 28 ans, Yoka retrouvera le ring pour la première fois depuis sa victoire à Nantes le 28 septembre 2019 contre l'Allemand Michael Wallisch (arrêt de l'arbitre à la 3e reprise). Alors qu'il purgeait une suspension de 12 mois de l'antidopage français pour trois manquements à ses obligations de localisation ("no shows"), Yoka avait annoncé au micro de Canal+ en février 2019 son envie de combattre contre Johann Duhaupas. Après son retour victorieux sur les rings en juillet 2019 (bat l'Allemand Alexander Dimitrenko par arrêt de l'arbitre à la 3e reprise), la date du 14 décembre 2019 avait été un moment évoquée pour l'affrontement, mais les discussions ont finalement abouti mercredi. Ce duel offre à la boxe française une très belle affiche entre deux sportifs ultramédiatisés. Dans un coin du ring, Tony Yoka qui est lancé dans sa "Conquête", très scénarisée par son diffuseur Canal + et censée le mener jusqu'au titre mondial chez les professionnels. Ce sera son 8e combat (sept victoires, dont six par K.O) depuis son passage chez les pros, après son sacre olympique. Dans l'autre coin du ring, Johann Duhaupas (39 ans, 38 victoires dont 25 par K.O pour 5 défaites), champion de France en 2013. En septembre 2015, le Picard et Ami de Jerome Lebanner avait poussé dans ses retranchements l'Américain Deontay Wilder, l'une des stars mondiales de la catégorie reine et connu pour être l'un des cogneurs les plus puissants, ne cédant qu'à la 11e reprise dans un combat intense . Il s'était incliné au 6e round contre une autre star des lourds, le Russe Alexander Povetkin, en décembre 2016.
  8. Ils se connaissent bien Midoux et Werdum a l'epoque ils s'entrainaient ensemble en Russie ils se sont affronté officiellement 2 fois
  9. Werdum c'est comme le PSG en Ligues des champions tu sais jamais ce qui va se passé .
  10. Tyson Fury a lancé un avertissement à Anthony Joshua, qu’il rencontrera pour un double combat très attendu, en 2021. Tous les regards sont déjà tournés vers 2021. La prochaine année va en effet nous offrir l’un des duels les plus attendus de ces dix dernières années. Tyson Fury et Anthony Joshua vont se rencontrer dans un combat 100% british, pour ce qui pourrait être une réunification des titres de champion du monde. Attention, puisque avant, Joshua devra affronter Kubrat Pulev, remettant ainsi en jeu ses ceintures WBO, WBA et IBF. Et pour Tyson Fury, Anthony Joshua pourrait bien répéter la même erreur commise contre Andy Ruiz Jr plus tôt cette année. « Pulev est très prudent et il sera également en parfait état. Il est vraiment prêt pour ce combat. Il a un très bon jab. C'est un boxeur très sous-estimé » a expliqué Fury, au micro de Sky Sports. « Joshua devra prendre des risques dans ce combat, mais il doit également être intelligent. Ce combat est dangereux pour lui. S'il ne reste pas concentré à 100%, ses ceintures peuvent lui échapper à nouveau ». et comme par hasard hier ils se sont croisé a Marbella ou ils sont actuellement en vacance Joshua a revelé que de temps en temps Fury lui envoyé des message privé du genre "alors tu es pret a te prendre un KO devant le monde entier " lol
  11. pele-landi-jons75

    Coronavirus, quelles conséquences sur le MMA?

    Je suppose que les hommes qui se rendaient dans la villa de Gianni Versace a Miami etaient habillé comme ca pour les orgies a la grec ( voir la serie "the assasination de giani versace " ou est raconté l'histoire du tueur en serie Andrew Cunanan qui a assassiné Versace devant sa maison ) Mc gregor aussi a craqué pour le peignoir Versace .
  12. pele-landi-jons75

    Umsan vs Masvidal pour l'UFC 251

    Petit docu qui date de 2012 Mavisdal avait fait un camp en Thailande chez Phuket Top Team Muay Thai / MMA
  13. pele-landi-jons75

    Vitor Belfort de nouveau en grande forme

    Il a ete suspendu pour dopage en 2006 et 2015 ca prouve que il a pratiqué le dopage sur plusieurs années.
  14. pele-landi-jons75

    MMA : le père de Khabib Nurmagomedov est mort

    Conor Mc Gregor "La perte d’un père, d’un entraîneur et d’un supporter dévoué de notre sport, repose en Paix Abdulmanap Nurmagomedov"

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